Quand je décide de le revoir et de renouer avec lui

Je sais c’est à mes dépens.
Je risque encore de souffrir.
Mais si je le vois qu’occasionnellement ça devrait aller non ?
Je sais je cherche de fausses excuses mais l’envie est trop forte.
J’ai bien réfléchi et j’ai tourné tout ça dans ma tête des milliers de fois.
Mais je n’ai pas résisté alors j’ai décidé de renouer des liens avec lui.
Et je l’ai revu. Lui qui m’a fait souffrir et qui a provoqué la rupture entre nous de ma propre initiative.
C’était ce soir.
J’étais un peu angoissée juste avant de le retrouver.
Je me suis changée pour être plus à l’aise et pour faire baisser le stress.
Et quand je l’ai vu mon coeur s’est arrêté de battre.

Je le revoyais. J’allais pouvoir l’effleurer, le toucher.
Quand je me suis approchée de lui, j’étais hésitante.
Je ne savais pas trop si c’était vraiment une bonne idée.
Je me suis approchée. Il ne bougeait pas.
Et là notre attirance a pris le pas sur le reste.
Je sentais dans tout mon être le plaisir de le revoir, de le toucher et de repartir de zéro lui et moi comme si rien ne s’était passé.
J’ai oublié les douleurs, la rupture.
Et le revoir j’étais comme au début. Timide, hésitante mais excitée.
J’ai commencé à avoir chaud.
Plus le rythme s’intensifiait plus j’avais chaud. La sueur perlait sur mon front, mes bras.
Je commençais à m’essouffler au fur et à mesure que le rythme s’intensifiait.
C’est moi qui menais la cadence.
20 minutes plus tard je m’arrêtais essoufflée et transpirante.
Mon coeur battait la chamade.
Mais j’étais contente. Ravie. Tous mes muscles ont vibré et chauffé.
Ces retrouvailles furent un vrai plaisir.
Une satisfaction personnelle.
Aucune douleur n’a été ressentie. Je me sens sereine.
Oui j’ai revu mon ex : le tapis de course :)

Quand le passé refait surface pour disparaître aussitôt

Je suis dans le métro. Il est 18h40 et ayant peu d’arrêts entre mes changements mon livre reste au chaud dans mon sac. Je fais ma curieuse et observe mes compagnons de route. Mon regard va d’une personne à l’autre en imaginant ce que chacun peut penser, à quoi peut ressembler sa vie… J’aime bien observer mon monde alentour et imaginer leur vie à tous, leurs rêves, leurs espoirs, leurs déceptions, leurs conjoints… Et mon imagination part et je m’écris des romans sur la vie de ces inconnus.

Et là je le vois. Près des portes. Je le trouve beau. Traits fins, yeux bleus, un peu plus grand que moi. Musclé mais pas trop. Souriant. Et en pleine conversation avec un ami. Son visage me rappelle quelqu’un. Pourtant je ne le connais pas. Je réfléchis. Et décidément non je ne le connais pas. J’en suis certaine. Je ne l’ai jamais croisé auparavant. Mais je le connais malgré tout. Et la ça fait tilt. Il est le sosie quasi parfait d’un ex. Celui pour lequel je suis venue sur Paris. Il a les cheveux un peu plus longs, une barbe de 3 jours, légèrement plus grand mais à ces quelques détails près il lui ressemble. De la couleur des yeux jusqu’aux fossettes quand il sourit. Ça fera bientôt 3 ans que je suis venue sur Paris pour tenter une expérience tombée à l’eau 2 mois plus tard. Et ça ne me fait rien. Le vide. Là ou j’aurais pensé voir les souvenirs affluer sans que je puisse les contrôler, il ne se passe rien. C’est le néant. Je souris et me dis que c’est une très bonne chose. Une excellente chose. Même si je le savais ça fait du bien d’avoir la preuve que oui, le passé est bel et bien derrière moi et la porte fermée à clef. Que je ne regarde pas en arrière, longtemps en arrière. Mon passé récent m’obsède encore parfois, j’y pense, j’en suis nostalgique certains jours, mais ce passé là, avec lui je n’y pense plus. Ce que je constate c’est que ce passé m’a transformé, m’a amené à devenir propriétaire, à redevenir célibataire et à profiter de ma nouvelle vie ici.

Certes le passé peut être douloureux et nous affaiblir un certain temps. Il peut nous poursuivre comme la teigne durant un long moment. Parfois on se rend compte que nos agissements, nos réflexions, notre façon de faire, nos choix vont être liés à nos expériences passées. Et un jour, on dit f**k et on change de façon de vivre, notre façon de voir le monde, les autres, les hommes, l’amitié, le travail… on remet en cause notre vision de la vie pour en adopter une plus juste, qui nous correspond plus, qui nous convient mieux. Notre rythme de vie va évoluer lui aussi. C’est lié. Tout est lié à notre manière de voir les choses. Cela va parfois créer l’incompréhension de notre entourage mais si cela nous convient après tout, il faut continuer et laisser faire et voir où la vague nous emmène. Surfer dessus tant qu’on tient debout sans trébucher… Et avancer en faisant fi des autres et de leurs avis.

Tu veux courir partout, avoir une vie où tu ne poses jamais parce que cela te convient à ce moment clé de ta vie, et bien fais le.
Tu ne veux voir personne, tu préfères rester chez toi en ermite parce que ça te fait du bien de n’avoir pour compagnon de route que toi, à ce moment là de ta vie fais le.
Tu veux faire des sorties ou voyages en solo, fais le.
Tu veux appeler ce beau mec ou répondre au mail d’un inconnu rencontré par hasard fais le.
Tu veux rencontrer d’autres personnes pour t’enrichir encore plus et bien fais le.
Tu veux appeler ton amie juste pour comme ça, pour rien de particulier, fais le.
Tu veux faire fi du passé, arrêter de vivre et voir les choses selon ce que tu as pu vivre il y a plusieurs mois, années, et bien fais le. Ne te retourne pas. Enlève ce rétroviseur qui te rappelle tes erreurs, tes regrets, garde juste dans un coin de ta tête ce passé glorieux où ce que tu as accompli, tes choix te rendent fier et avance droit devant.

Alors oui parfois je me retire de la civilisation, je me mets en retrait des autres, je me retrouve face à moi même, je ne suis pas très sociable, et ça dure parfois longtemps, mais me regarder dans la glace me fait du bien, penser à moi me fait du bien car une fois que je suis en phase avec mes idées, mes envies, je serais plus disponible pour les autres. Mon passé est dans un coin de ma tête, c’est grâce à lui que je suis ce que je suis, et même si j’essaie de regarder devant, parfois me le rappeler me permet de remonter la pente et d’aller mieux. De me rappeler ce qui m’est interdit de faire car je connais les conséquences. Car le passé nous forge, il ne faut juste pas lui donner trop d’importance. On ne vit pas dans le passé mais dans le présent. Aujourd’hui sera mon passé de demain mais il me permettra de mieux vivre demain et les jours à venir. Enfin je crois, tout ceci n’engage que moi bien sûr.

T’es une fille super mais…

… je ne peux pas rester avec toi.
… nous deux je ne pense pas que ça marchera.
… je vais retourner avec mon ex…

Mais tu es une fille super tu sais. Tu n’as pas de reproches à te faire. C’est moi. Je suis désolé. Blablabla… Toutes ces petites phrases je les ai entendues maintes et maintes fois. Qui ne les a pas entendues d’ailleurs ? Ne pas me jeter la pierre pour l’échec d’une relation c’est trop sympa de la part de mes ex. Non vraiment merci les gars. Mais franchement ça n’aide pas. Juste dire que tout simplement tu n’as plus envie d’être avec moi est parfois mieux. Peut être que parfois je n’avais rien à me reprocher effectivement mais soyons honnêtes, si je suis aussi cool et sympa que vous le dites, pourquoi vous n’êtes pas restés avec moi? Incompatibilité d’humeur ? Mon caractère de merde (il paraît que je suis même l’inverse, je m’affirme pas assez : bon ok c’est pas totalement faux :) ). Manque de confiance ? Pas envie ? Des raisons il peut y en avoir plein.

Comme parfois il n’y en a pas c’est comme ça. C’est la vie on n’y peut rien. La relation s’arrête. La fin est arrivée, trop tôt parfois ou juste à temps aussi. Alors à chaque rupture et malgré le "tu n’as rien à te reprocher", on finit quand même par se poser des questions, se remettre en question, se demander pour quelles raisons ça n’a encore une fois pas fonctionné. On va automatiquement se dire que si, je dois bien avoir un truc qui fait que les mecs ne restent pas avec moi plus de quelques mois. Certains vont me dire que ça sert à rien, ça ne fera pas changer les choses. Je suis d’accord mais c’est comme ça, je suis comme ça. Je ne changerais pas.

A 30 ans je trouve ma vie sentimentale assez "pathétique" (c’est mon point de vue personnel) mais elle est aussi remplie d’expériences qui m’ont appris plein de choses sur moi, sur mes envies, mes désirs, mes refus sur certaines choses et sur ma façon d’être quand je suis en couple. Et ce que je veux dans mon couple. Donc à bien y réfléchir, même si à chacune de mes ruptures j’ai les yeux rouges, gonflés, bouffis, une tête affreuse et le moral dans les souterrains de Paris pendant plusieurs semaines, elles sont généralement positives avec du recul. Je ne dis pas que je suis ravie d’enchaîner les ruptures, de ne pas connaître une vraie relation amoureuse mais apprendre sur soi est important. Pour ne pas reproduire autant que possible les mêmes schémas. Les mêmes rencontres. Les mêmes relations. Une rupture c’est difficile, quelle que soit la personne qui a pris la décision. Le manque de la personne survient rapidement. Puis laisse la place au manque cruel des attentions, des sms, des mails, des sorties. Et ça dure plus ou moins longtemps.

Et un jour sans que je sache comment ni pourquoi, ça va mieux. On se lève un matin et on se sent plus léger. Je ne sais pas trop l’expliquer. Je ne sais pas trop ce qui m’arrive, juste ce sentiment que quelque chose n’est plus là sans savoir quoi exactement. Et quelques temps plus tard je réalise que la tristesse n’est plus là. L’autre ne manque plus. Et ma vie d’avant est de nouveau là. Ma vie de célibataire. Ma vie que je vis avec plaisir et curiosité. Je fais de nouveau les choses par plaisir sans me forcer et les jours se suivent, se ressemblent et les sentiments disparaissent et vont se ranger dans la case Passé. Et le passé nous fait avancer. Nous construit. Je suis ce que je suis grâce à mes erreurs, mes déceptions et toutes ces petites choses négatives dont j’essaie de tirer profit. Et donc je pense que se remettre en question est bon. Se regarder dans la glace, s’analyser, se comprendre est important pour notre futur. En tout cas pour le mien. Et accepter les choses telles qu’elles sont. Accepter que c’est comme ça. Que parfois il n’y a aucune explications, juste un ressenti ou une impression de la part de l’autre. Ne rien regretter. Ne pas être dans la colère, la frustration ou la haine de l’autre, de cet ex qui nous a fait pleurer. Et depuis 1 an, c’est comme ça que je fonctionne. Alors ça m’aura demandé près de 10 ans d’histoires plus ou moins foireuses pour comprendre ça, pour me comprendre et ne pas avoir un point de vue négatif sur les hommes et accepter que non je ne suis pas la seule qui souffre dans une histoire. Que l’homme a des sentiments et que ce n’est pas un mufle. Vivement le prochain que mes dires se vérifient.

Ma vie de chat

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Ca y est le réveil sonne il est 7h. Sauf qu’elle est bien sympa mais j’ai aucune envie de me lever moi. Je bosse pas. Elle oui. Enfin je crois qu’elle part au travail mais je comprends rien quand elle me parle. Elle fait pareil tous les matins, elle se lève après avoir quand même pris le temps de me faire 2/3 papouilles, en même temps si elle le fait pas je lui miaule dessus. Je vois bien qu’elle comprend pas quand je m’exprime. Elle le fait exprès. J’en suis sûre. Pourtant je parle enfin je miaule clairement, j’ouvre la gueule, lui montre mes jolies dents blanches et un son sort de ma bouche. Je peux pas être plus clair. Et ce que je dis c’est pas compliqué, à part j’ai faim, soif, je veux des calins, je te raconte ma nuit ou ma journée et parfois ça m’arrive j’avoue je râle.

Bon une fois qu’elle est enfin partie j’ai tout l’appart pour moi. Le pied. Je me vautre sur son lit pour regarder par la fenêtre, après je profite du canapé, et je dois vous dire qu’elle prend de la place la Bavarde, je peux m’étirer de tout mon long et c’est top ! Elle est sympa car avant de partir elle me baragouine je ne sais quoi, ça ressemble à un "bonne journée" et me laisse mes balles en tissu, mes balles en papier de diverses tailles et une petite souris ! D’ailleurs je me demande ou je l’ai encore envoyé cette souris je la retrouve pas et l’autre non plus pourtant je lui demande de chercher mais elle comprend rien. Vous êtes une race bizarre vous autres humains, on vous demande pas la lune mais vous comprenez rien du tout ! Enfin elle finira bien par s’y habituer non ?

Puis une fois qu’elle se barre pour toute la journée, j’en profite pour me laver, enfin après 18 jours de collerette ça fait du bien je vous le dis moi ! Oui parce que j’ai eu la chance de connaître la collerette, cette horreur de collier, beurk j’en veux plus ! Pour me venger je la réveillais le matin pour des câlins :) Bon et puis faut vous avouer que ça me perturbait un peu aussi ! Depuis je vais bien, je m’éclate avec mes balles, je bondis sur le lit parce que je vous le dis moi, cacher une boulette de papier dans un plaid c’est drôlement fun, vous devriez essayer !! Oui enfin non essayez pas vous seriez ridicules !! Et le soir quand elle rentre, je l’emmerde un peu, je miaule, elle comprend rien. Encore. Pourtant je lui demande comment s’est passée sa journée, je lui raconte la mienne et on se parle. J’ai beau être une nana, je suis comme elle, une grande gueule et quand j’ai pas fini je miaule encore et toujours, j’aime bien parfois ça l’agace :) Oui je suis taquine et pot de colle aussi. J’adore me mettre sur ses genoux de tout mon long et profiter de ces moments de calme quand elle me fait de longues caresses. Je vais ronronner de bonheur ! C’est cool les caresses vous avez déjà essayé ? En tout cas c’est génial je vous conseille de tenter l’expérience. Bon allez c’est pas tout mais j’ai 2/3 conneries à faire là comme jouer avec ses colliers ou courir partout j’aime bien l’entendre me dire "non" :D

Les petits bonheurs

Parfois il faut savoir apprécier des petits bonheurs. Des bonheurs même minuscules. Après tout, qu’ils soient petits, microscopiques, géants, incroyables ou hallucinants, ça reste des petits bonheurs donc de bonnes choses agréables à ressentir n’est ce pas ?

Et parfois ces petits bonheurs font du bien. Ils font du bien au moral, au cœur, à mon état général… et apprécier ces petits moments me font apprécier la vie tout court. Encore plus. Et on se dit que franchement on a la belle vie, remplie de liberté, de rires, de joie, de petits riens qui font pas grand chose mais qui font quelque chose quand même. Et ces derniers temps il y a eu des petits et des immenses bonheurs. Comme voir mon petit prince une journée entière et lui dévorer les joues de bisous, assister au private show de No Doubt, alors là ça a juste illuminé ma fin d’année (oui oui je n’exagère pas), ou encore voir mon chat s’éclater comme une folle une fois la collerette enlevée ! Il y a aussi les sorties avec les copines, pouvoir rire et parler de tout, voir un bon film au cinéma, penser aux cadeaux de Noël, apprécier une grasse matinée, ou juste aimer se lover dans son canapé devant un bon film ou une bonne série avec un bon cappuccino bien chaud. Et juste apprécier ces moments. Les savourer.

Ces petits moments dans une vie ne sont pas grand chose. Mais sur l’instant présent, ils prennent leur importance, trouvent leur place dans notre journée, certains arrivent à s’installer dans notre mémoire, dans notre cœur pour une durée plus ou moins longue. Ces petits moments rattrapent les mauvaises passes, les petites crises de larmes, les doutes, les questions qui ne peuvent s’empêcher d’être avec nous certaines journées. Ces moments de bonheur ou l’on s’oublie totalement, ou notre esprit ne cogite pas sont comme des instants de totale liberté… On apprécie juste l’instant et ce qu’il nous procure. Ce petit sms reçu qui fait du bien et nous donne le sourire, ces petits mots chuchotés un dimanche matin à notre oreille, les rayons du soleil qui nous chauffe les pieds… ces petits riens à qui on donne l’importance qu’ils méritent. Tous ces moments privilégiés, petits ou grands, sont importants. Il faut les mettre dans un coin de notre tête et les vivre pleinement. Et se dire que finalement, chaque jour a son lot de surprises, et si on y regarde de plus près, au quotidien, ces petits bonheurs existent. Alors apprécions les car ils peuvent parfois nous illuminer une journée et rattraper toutes les petites déceptions, tristesse qu’on aura pu accumuler depuis plusieurs jours.

Oser le célibat, quel culot quand même !

C’est un fait, nous, les trentenaires dynamiques, indépendants, beaux, brillants, drôles, punchy, sexy, bref, qui avons "tout pour plaire", avons le culot d’être célibataires, franchement quelle mouche nous pique ??!! Comment avons nous l’audace d’essayer pareille expérience à l’époque ou il n’y a jamais eu autant d’outils pour communiquer et se rencontrer. Pourquoi se compliquer la vie et décider de vivre seul, de s’assumer, de s’éclater avant de se poser. Comment faisons nous le matin pour nous lever et affronter la journée ? Et alors oser passer une soirée en tête à tête avec sa télé, son chat et notre reflet là c’est juste prendre un risque inconsidéré !! Comment pouvons nous décider de nous retrouver dans un "désert amoureux difficile à vivre" selon la société et nos amis en couple ? À croire qu’on le fait exprès. Juste pour emmerder cette société et son esprit étriqué. Juste pour casser cette idée ancestrale du moule parfait que représente le couple/bébé/maison/chien. À en voir les nombreux articles dans les magazines et sur la toile, on se dit que le célibat est tendance. Nous sommes des millions à être tendance dans ce cas.  Alors toi tu vas me dire, bah alors si vous êtes des millions, pourquoi t’es seule ? Et je te répondrais, essaie un peu pour voir et on en reparle. Car au cas ou tu serais pas au courant, le mot célibataire qui s’assume à 30 ans n’est pas écrit sur nos fronts ! Et si c’était simple quel intérêt ?

Mais en fait, la seule différence entre célibataire et couple c’est quoi au final ? La réponse est simple. Une personne. Seulement une personne de différence. Une seule. Car pour le reste que tu sois en couple ou célibataire c’est du pareil au même. Cette personne, tu aimerais bien la croiser un de ces 4, elle fera pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Cette unique personne qui change le regard des autres sur toi, qui change le regard de la société et qui te range dans la case "rentre dans le moule" (à comprendre "en couple") ou "pauvre petite âme perdue et seule" (à comprendre "célibataire"). Le problème d’un tel regard est simple. Tout gamins on est conditionné : être en couple c’est la normalité. Tout le monde doit aspirer à être en couple. Qui peut me donner un compte de fées où la princesse vit seule tranquille dans son château sans être à la recherche de son prince charmant qui déboulera en grandes pompes sur son beau cheval blanc ? Moi j’en ai pas. Depuis gamine je suis conditionnée. Vous êtes conditionnés. C’est bien gentil tout ça mais une fois que tu grandis, tu t’aperçois que ton prince il existe pas. Il se fait attendre et tu le cherches. Avec plus ou moins de facilités mais ne jamais croire que le problème vient toujours de toi.

Comme tu es culottée et courageuse et une jeune femme moderne, tu aimes prendre des risques sentimentaux. Tu prends donc ton beau sourire, oublies tes rêves de gamine et tu fonces. Tu testes plusieurs pseudos princes. Certains arrivent à gagner une partie de ton cœur et tu te dis peut être que. Et ton apprenti prince un jour te dit : je ne crois pas que nous 2 ça fonctionnera. Et toi tu réponds quoi ? Ok. Juste ces 2 lettres parce que tu sais très bien que tu ne peux rien changer à la décision de l’autre. Si ça marche pas maintenant, ça le fera pas dans 2 mois. T’es trentenaire, tu as l’expérience désormais qui t’aide à comprendre sans t’acharner. Pourquoi perdre son temps à essayer ? On est trop pressés pour ça. Alors on arrête et on retourne à la case départ. Tu gagnes rien. Mais tu ne perds rien non plus. Pourquoi s’entêter dans une histoire si elle ne doit pas fonctionner par la suite. Les sentiments ça ne se commande pas. Alors on se retrouve de nouveau seul. Dans un schéma que l’on connaît bien. Auquel on est habitué. On retrouve cette liberté que tous les couples ou une bonne partie en tout cas nous envient parfois. On fait ce qu’on veut. Sans rendre de compte à personne. On peut découcher, rentrer à pas d’heure en titubant légèrement, on peut fricoter avec le beau mâle de la table d’à côté… Être célibataire et trentenaire à notre époque c’est être moderne? Et de savoir qu’on est des millions tu te dis qu’en fait t’es peut être pas si culotté que ça. Si c’est un fait de notre société tu n’y peux rien. C’est comme ça. Peut être est-ce le prix à payer de notre indépendance ? Tu prends donc ton mal en patience et vis.

Et espère quand même au fond de toi d’avoir un jour le culot de sourire et parler à cet homme qui te plaît, rencontré au hasard d’une soirée par exemple  et de tenter cette expérience bizarre qu’est le couple. On ne décide pas toujours d’être célibataire. Mais on l’est et on le sait, pas la peine qu’on nous le ressasse sans cesse. Nous ne sommes pas à plaindre. Nous sommes plus exigeants, indépendants, vivants et heureux. On est humains aussi. Et parfois les coups de déprime existent et nous rendent visite plus ou moins longtemps. Et s’en vont. Pour faire la place au sourire, à la rencontre. Alors oui je vous le dis, même si parfois ce n’est pas facile, j’ose être célibataire plutôt que d’être en couple avec un homme que je n’aimerais pas plus que mes jeans et avec qui je m’ennuierai. Et si vous me trouvez pathétique et bien tant pis, je le suis peut être moins que vous.

J’ai passé ma soirée au concert privé de No Doubt

Pour la sortie de leur dernier opus "Push and Love" Universal et HP Connected Music ont organisé un concert privé de No Doubt à la Maison de la Mutualité à Paris. Le concert était uniquement accessible sur invitation. Et grâce à ma copine artiste et chanteuse (et fondatrice) du groupe Schaff (en écoute ICI) j’ai obtenu mon sésame pour assister à ce show exceptionnel attendu de pied ferme par leurs fans français. Autant vous dire que lorsque j’ai été récupéré mon sésame en forme de petit bracelet j’étais toute chose, je vous passe les Hiiiiii, Haaaaa, Géniiiiallll excessifs que j’ai poussé et le sourire qui me faisait tout le tour de la tête. Ça fait juste une quinzaine d’années que j’attends de les voir en concert et ce soir mon rêve est devenu réalité. Comme j’avais 2 places, j’ai embarqué ma copine Steph elle aussi grande fan du groupe. Et toute la journée nos sms allaient bon train dans les superlatifs : c’est trop génial – incroyable – c’est ce soir hiiiii – yessssss -" oui 2 vraies folles excitées comme des puces. La journée de travail nous a paru bien longue en tout cas !!

Une fois arrivées sur place on entame le plus dur : patienter jusqu’à l’ouverture des portes dans le froid. 1h30 d’attente plus tard on rentre enfin et la chance fut que Steph arrivée avant moi, était juste super bien placée dans la queue et on s’est retrouvées à 2 mètres de la scène on en revenait pas. Il a ensuite fallu patienter avec un DJ l’arrivée du groupe. Je vous passe l’attente qui nous paraissait interminable et enfin à 22h les lumières s’éteignent, la salle s’échauffe et le groupe arrive.

Derrière eux un écran géant qui retransmet des images du groupe tout le long du Private Show et là c’est parti pour 1h de concert plus que génial. C’était comme je l’imaginais, un groupe de folie avec une Gwen Stefani plus musclée, dynamique et belle que jamais, des musiciens juste parfaits et une ambiance de folie. Chaque membre du groupe est ultra présent sur scène et ils sont incroyables, les comparses de Gwen sont géniaux, drôles et occupent tout l’espace de la scène. J’ai ouvert bien grands mes yeux car je ne sais pas quand je les reverrais en concert et surtout d’aussi près Gwen, Tony, Tom et Adrian et mes oreilles ont enregistré tout le son qu’elles pouvaient supporter, mon sourire faisait 2 fois le tour de ma tête, et j’ai sauté, chanté, frappé dans mes mains au rythme de leurs plus grands tubes tels que Sunday Morning en ouverture, Spiderwebs, Don’t speak (magnifique j’en avais des frissons), et Settle Down ou Looking Hot du dernier album pour ne citer que ces quelques tubes. Je me revoyais dans ma chambre chez mes parents à mes 15 ans écouter leurs albums en rêvant de les voir sur scène. Je n’ai pas été déçue, c’était comme dans mon rêve et j’en reviens toujours pas que celui là ait été réalisé. Certains diront que d’espérer voir un groupe en concert c’est franchement pas terrible comme rêve et peut être oui, mais chacun ses rêves et celui là quel bonheur. Et vous savez quoi qu’est ce que c’est méga bon de vivre son rêve musical, d’être transporté par No Doubt, l’ambiance et d’avoir le cerveau en stand bye ! Ce soir dans ma tête, dans mon corps c’était juste du bonheur alors merci Gwen et les garçons, merci No Doubt et s’il vous plaît venez à Paris si vous faites une tournée européenne, je serais là car j’en aurais bien repris pour 1 heure :D

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Petit bonus : mon article traduit sur un site américain : http://everythingintime.com/general/miss-bavardes-story-of-attending-the-paris-show-last-night/

La (Parenthèse) Inattendue

C’est la nouvelle émission de Frédéric Lopez, THE Frédéric de Rendez vous en Terre Inconnue sur France 2. j’ai regardé cette nouvelle émission avec curiosité parce que le concept est intéressant et en même temps simple (réunir 3 personnalités d’horizon diverses pendant 24h dans une maison de campagne près de Paris et parler, se confier, rire, pleurer ensemble et se découvrir les uns les autres et partager ensemble un moment de vie, un moment simple) et par envie car je l’avoue je suis une fan de Frédéric Lopez, de son ouverture d’esprit, de sa gentillesse, il est craquant et c’est un homme simple et sincère… en tout cas c’est ce qu’il paraît à l’écran. Donc Frédéric si un jour tu veux qu’on se rencontre c’est avec plaisir :) (On sait jamais il me lit peut être)

Et j’ai adoré cette émission/ Les 3 invités pour cette première étaient Adriana Karembeu, François-Xavier Demaison et Garou, 3 personnalités très différentes de part leur culture, leur origine, leur vie, leur évolution… On apprend à les découvrir, ils nous racontent des parties de leur vie aidés par Frédéric et ses questions et réflexions. Alors certains diront que tout est préalablement écrit vu que c’est pour une émission de télé, je ne suis pas vraiment d’accord. Effectivement il faut une trame de discussion pour faire se connaître ses personnes et partager de belles choses au coin d’un bon repas cuisiné dans les fous rires et le partage, mais leurs réactions, leurs réponses ne peuvent être prévues. ce qui nous montre dans cette émission c’est la rencontre de 3 personnes, comme il peut arriver tous les jours lors de soirées par exemple chez des amis. Car mercredi soir on était tous chez Frédéric à partager des fous rires et passer un bon moment.

Et cette émission m’a donné une idée. Pourquoi ne pas revenir aux choses simples de la vie ? Comme lorsqu’on était moins compliqué, moins pressé dans nos vies, plus cool, moins réfléchi et que les bonnes soirées entre potes il n’y avait que ça de vrai. Ça m’a donné envie de faire pareil, de réunir autour de moi, 3 amis qui ne se connaissent pas sur une journée, un we où ensemble on ferait à manger en dégustant un bon vin, à parler de tout et de rien, à rire et à nous raconter nos vies, nos expériences, à parler amour, amitié… à parler de la vie et à apprendre à se connaître simplement. Le plus difficile peut être de trouver qui inviter, mais même le faire dans l’appart de l’un ou de l’autre avec des coussins, des couvertures de bons films et ça peut être une expérience intéressante à vivre et à partager. Juste vivre un moment en toute simplicité, avec des gens vrais et sincères. Je vais sérieusement réfléchir à ça tiens. Alors Frédéric vivement mercredi prochain que je repasse ma soirée à la campagne avec toi et tes invités et vivement les rires et les larmes que l’on partagera car la simplicité et la sincérité il n’y a que ça de vrai dans la vie alors continue comme ça, ne change pas et continue de nous présenter ces belles personnes que ce soit entre (Parenthèse) ou à l’autre Bout du Monde.