Faire un choix

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Choisir est difficile. On peut être amené à devoir faire un choix entre deux personnes, ou bien à choisir entre célibat et relation amoureuse, faire un choix professionnel. Quoi qu’il en soit comme on me l’a clairement dit il y a quelques mois de ça, choisir c’est renoncer et on n’est pas forcément prêt à renoncer. Mais on ne peut pas tout avoir au risque de peut être tout perdre. Oui mais comment décider de ce qu’on doit perdre et garder ? Comment être certain qu’on fait le bon choix ? Ça n’est pas en ne faisant aucun choix et en attendant que ça se passe, c’est certain. Et on ne peut être sur que le choix qu’on fait sera le bon.
Parce que dans la vie on ne peut être sur de rien. On ignore si une histoire fonctionnera mieux que l’autre. On ignore si une histoire fonctionnera tout court, il faut accepter que l’échec fasse partie de la vie. On peut être amoureux maintenant et l’année suivante mais on n’est pas certain que ça sera sur du long terme, il faut laisser la vie nous surprendre parfois. Lâcher prise n’est pas simple. Parfois on n’a pas envie de choisir, parce que prendre le risque d’une décision qui peut impacter notre vie nous effraie. Mais la vie est faite de choix. J’ai fais des choix difficiles cette année. Pour mon bien mais ils m’ont fait souffrir sur le coup, même encore maintenant quand j’y repense je ressens encore de la tristesse mais jamais de regrets pour autant. Choisir n’est pas aisé, si ça l’était on le saurait. Choisir est parfois la chose la plus difficile qu’on est à faire, prendre une décision peut être long, le temps que l’idée fasse son chemin en quelque sorte, et parfois il faut suivre son instinct et ce qu’on ressent… Ce mec c’est notre type mais il ne fait pas plus d’effort que ça pour nous séduire, l’autre l’est un peu moins mais nous fait rire et est plus présent comme le faisait l’autre il y a quelque temps, si un choix devait se faire, qui choisir ? Doit on aller là ou on se prend un peu la tête, ou la ou c’est plus léger ? Doit on choisir de quitter celui si on aime mais qui nous rend malheureuse au risque de se retrouver seule de nouveau ? Choisir entre aimer et être malheureuse ou être seule et peut être heureuse plus tard ? Faire un choix engrange des conséquences qu’il faut être prêt à affronter. Faire des choix permet d’avancer et renoncer est difficile à vivre. On va en souffrir un temps et puis ça va s’estomper. J’assume les choix que j’ai fait même si ils m’ont coûté. Faire un choix demande du courage, il faut juste être prêt à avancer dans la vie. Est ce que mes choix ont été les meilleurs pour moi ? J’aime à le croire pour certains, pour les autres j’y réfléchis encore…

Faut-il oublier pour avancer ?

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Il y a des histoires qui marquent plus que d’autres. Des histoires qui laissent des traces plus ou moins indélébiles. Est il plus facile d’avancer avec ses bagages ou faut il purement et simplement les effacer de notre mémoire ? Nos bagages peuvent parfois se transformer en boulets difficiles à traîner ou bien au contraire comme des cadeaux, qui avec du recul nous permettent d’avancer dans notre vie.
Certaines histoires m’ont marqué plus que d’autres. La plupart une fois finies et avec du temps elles étaient digéré et elles n’ont pas laissé trop de marques, je me rappelle de toutes pourtant et je n’en regrette aucune. Et certaines plus rares laissent des traces, des sillons profonds dans ma vie, que j’apprends à accepter et avec lesquels je m’habitue à vivre comme des cicatrices. Je les accepte et avance avec ces marques. Mais certaines histoires, certaines hommes et je dois avouer qu’ils sont très peu nombreux, m’ont permis d’avancer et de mieux me comprendre. Ces hommes ont déclenché certaines réactions et certains agissements dans ma vie perso, comme si une vaste opération concernant mon bien être avait été enclenchée. Je suis une femme qui veut avancer, être de mieux en mieux dans sa tête et ses pompes, et je me donne les moyens pour ça. Je ne crains pas de me voir dans un miroir et d’affronter ce qui peut me déplaire, je n’ai pas peur de retrousser mes manches et de changer des habitudes qui étaient mauvaises pour moi. Je me comprends de mieux en mieux, je sais ce qui ne me convient pas, et ce qui me convient, et ce que je dois faire pour arriver à ce que j’aimerais. Et je sais qu’être juste moi est une des clés pour que j’aille bien et que je sois bien dans mes relations.

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J’ai décidé de ne rien oublier que ça soit les bons moments ainsi que les mauvais car dans la tristesse, les mauvais moments vécus, les décisions difficiles que j’ai prises il y a quelques mois de ça, j’ai appris, j’ai grandi et j’en suis sortie plus forte. Je ne regrette aucune de mes décisions, je ne regrette aucun moment que j’ai vécu, j’ai vécu pleinement ce que j’avais à vivre. J’ai décidé de ne rien oublier pour avancer. Je veux vivre avec mes cicatrices qu’elles soient encore douloureuses ou pas. Certaines le sont toujours. Tourner une page, accepter la fin de certaines histoires prend du temps, un peu plus qu’on voudrait. Mais oublier serait pour moi une façon de ne pas accepter les événements que j’ai choisi de vivre, c’est synonyme de fuite et je ne veux pas fuir. J’affronte ma vie passée pour que ma vie future soit plus réussie et plus sereine. Et pour le moment j’y arrive plutôt bien et c’est de mieux en mieux… Alors non je n’oublierai rien pour avancer sur la bonne route. Je ne traine aucun boulet, je n’ai que des cicatrices plus ou moins profondes qui font qui je suis aujourd’hui et je suis fière de qui je suis et fière de celle que je deviens.

Baskets au placard

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Aujourd’hui j’ai couru ma dernière course. J’ai fini avec les 20km de Paris. Je suis partie avec ma copine Coralie tôt ce matin direction le Village. Après avoir laissé nos affaires au vestiaire, hop direction le Pont de Iéna pour le départ de la course, et sans nous en apercevoir on s’est retrouvées au tout début des sas ce qui fait qu’on est parties à 10h07. C’était déjà une performance… Ce 20km je ne l’avais pas préparé en dehors d’une sortie par semaine, j’avais donc un doute sur ma capacité à les terminer mais je me suis dit que le principal était de participer et d’accompagner ma copine. Du coup je suis partie sans pression, sans envie de chrono bien au contraire, mais juste avec l’envie de courir comme à mes débuts et de me faire plaisir. Bah vous savez quoi, j’ai beaucoup aimé cette course et contrairement à beaucoup de monde, je n’ai pas du tout souffert tout du long de la course, on avait un rythme régulier qui m’allait bien et j’ai soutenu autant que j’ai pu ma copine Coralie. La motiver m’a fait oublier les kilomètres et je me suis épatée car je ne pensais pas avoir les 20km dans les jambes et je me rends compte que régularité = efficacité car j’aurais pu encore continuer encore un peu !
Après Odyssea, je suis contente d’avoir apprécié cette course et son parcours dans l’ouest parisien (nettement plus simple pour moi que le semi marathon). Bref j’ai profité et apprécié et ça fait du bien, et je finis mon expérience running sur deux belles courses… Et c’est bien le plus important pour moi.

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Je range donc les baskets. Elles ne fouleront plus le bitume en compétition (sauf éventuellement pour Odyssea…) ! Je ne suis pas une runneuse comme les gens l’entendent, je ne suis pas fana de running, je m’en passe très bien et je n’aime pas la mentalité qui règne lors de la plupart des courses. Je ne me sens pas à ma place, d’où mon envie d’arrêter, décision que je ne regrette pas, je préfère de beaucoup le contact de l’eau et sentir sous mes pieds non pas mes baskets mais une planche de paddle, et au lieu d’entendre les baskets fouler le bitume, je préfère le bruit de ma pagaie et de ma board sur l’eau. Je vais me consacrer à ce sport complet, serein et empli de zenitude en commençant par investir dans une combi pour cette hiver :) Je range mes baskets sur une note positive et j’en suis ravie, j’ai fini cette course en me faisant plaisir et je suis contente de mes sensations car c’est ce qui me manquait depuis un long moment. Quant à mon chrono… On est d’accord qu’on s’en fout ? Alors chères baskets merci de m’avoir accompagnées, maintenant vous ne sortirez que pour entretenir mon cœur et mon cul, et c’est déjà pas mal. Je vous quitte pour une board qui me rapproche le plus de mon élément : l’eau et le plus de l’esprit que je recherche dans le sport : la plénitude et la sérénité…

Odyssea

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Quand Anne de chez Hellocoton m’a envoyé un mail en me proposant de participer à la course de 10km d’Odyssea sous les couleurs d’Hellocoton et de Femme Actuelle je n’ai pas réfléchi longtemps et j’ai accepté immédiatement. C’est en la compagnie de Anne Claire, blogueuse runneuse adorable que j’ai pris le départ de la course ce matin à Vincennes.
Odyssea c’est quoi ? C’est une course, enfin plusieurs (une de 1km pour les enfants, une de 10 et une de 5) organisées le premier Week end d’octobre pour réunir des fonds pour la recherche contre le cancer du sein. Les fonds sont reversés à l’association Gustave Roussy, je vous encourage vivement à aller sur le site d’Odyssea pour avoir plus d’infos et contribuer, pourquoi pas, à cette lutte. Cette course était mon avant dernière avant les 20km de Paris dimanche prochain. Et je fus très agréablement surprise par l’ambiance géniale de cette course. Courir pour une cause comme le cancer du sein, ça aide à se lever avant le soleil et à sortir affronter le froid. Ensuite l’ambiance était saine. Par saine entendez aucune pression de chrono, les gens s’en contre fichent, si ils sont là c’est pour la cause et leurs associations qui leur sont chères. J’étais ravie d’intégrer mon sas de départ dans cette ambiance légère, détendue et de courir au milieu de ces autres runneurs venus entre amis ou collègues, et de ne pas ressentir cette impression de devoir faire absolument un chrono. C’était juste très agréable et ça m’a rappelé la première raison qui m’avait donné envie de courir : le plaisir simplement. Je sais d’ores et déjà que cette ambiance ne sera pas au rendez vous du 20km de Paris mais aujourd’hui c’est ce qui primait : courir pour une cause juste et qui peut toucher chacune d’entre nous, jeunes ou moins jeunes. Et cette course je la referais l’an prochain pour l’ambiance et cette symbiose qui régnait tout au long de la course. Odyssea est une belle course. La meilleure et la plus belle que j’ai faite depuis 2 ans… Être présente aujourd’hui en tant que blogueuse était ma petite contribution à la recherche et c’était pour moi très important… Chacun met sa pierre à l’édifice à sa manière et grâce à Anne j’ai pu moi aussi participer et j’en suis très fière.

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La Pièce

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Tu y rentres. La porte se ferme et tu ignores si tu arriveras à en sortir toi même par tes propres moyens.
La Pièce se trouve rue de Metz à Paris. On descend à la bougie dans cette pièce carrée. Des cadenas sur des meubles et des objets. Des énigmes manuscrites sur des petits bouts de papier. Tu résoud l’énigme tu sors de la Pièce. Un sablier te fait penser au temps imparti qu’on a pour sortir. Si on échoue pas de panique on vient nous sortir au bout d’une heure. La Pièce rue de Metz est l’antre de l’écrivain Lewis Carrol auteur du livre Alice aux Pays des Merveilles. On est Alice et à l’aide de petits indices, des copines et de notre sens inné de l’observation on fait travailler notre petit cerveau et on essaie en 1h de résoudre un maximum d’énigmes pour trouver la clé qui nous ouvrira la porte de sortie. Cette Pièce fait partie de la dizaine d’escape room présentes à Paris. Un moment hors du temps et de ce qu’on connaît pour passer un moment surprenant et rempli de surprises entre ami(e)s. Pièce dans laquelle je vous conseille d’aller si vous avez l’âme d’enquêteurs et de curiosité :)
Plus d’infos sur le site la piece.com ! Expérience ouverte de 3 à 5 personnes à partir de 25€. Une expérience originale et pleine de découvertes que je vous conseille pour passer un super moment :)

Ces magazines qui nous culpabilisent

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Je suis beaucoup de magazines de nana sur les réseaux sociaux et je suis contente de ne pas les acheter pour ma santé mentale. Chaque magazine te fera culpabiliser et douter de toi à chaque article si tu crois bien sur ce qu’ils écrivent. Mais qui n’a jamais fait les tests ou avoir remis en question sa façon de manger après lecture d’un article ? Quand ils ne te parlent pas de tes 2/3kg superflus (oui ce sont toujours 2/3kg superflu pas 10 ou 15) ils te parlent de la normalité sexuelle avec tout un tas de test. Depuis quand le sexe et notre sexualité doivent rentrer dans une normalité ? Je connais une animatrice radio qui bondirait devant ces articles, remarquez c’est peut être pour ça que sa comparse se faisait un plaisir de descendre tous ces magazines chaque semaine (coucou les filles de Point G comme Giulia).
Je suis fatiguée de ne voir que des articles parlant du poids, du corps et de l’image, il n’y a rien de mieux pour faire culpabiliser les filles qui cherchent toujours où elles peuvent trouver 2/3kgs en trop. Si on écoute les magazines, faut pas manger de sucres, rapides ou lents (tant qu’à faire hein on les prend tous) ainsi que les fruits parce que ça se stocke dans le bidou et les fesses, faut pas trop manger non plus de crudités, de soupe ou trop d’eau car ça stocke la cellulite dans les cuisses, c’est marrant j’étais persuadée que boire beaucoup d’eau faisait fonctionner les reins et donc éliminer les toxines et le surplus d’eau, manger du lait peu importe la forme c’est pas bien non plus, après tout le calcium on le trouve ailleurs, manger de la viande rouge… Bah c’est pas bien non plus etc etc etc. Bref si on en croit les magazines, faut arrêter de manger parce qu’on aura toujours 2/3kg à perdre si on en croit ces magazines, et ces 2/3kg est ce qu’ils sont si importants que ça ? Qu’est ce que c’est 2/3kgs ? Franchement vous n’êtes pas fatigués de voir que vous avez toujours du poids à perdre pour tenter de correspondre à une pseudo image du corps parfait que vous font croire les magazines et la société ? Serez vous plus heureuse vraiment ? Et je ne vous parle pas de tous ces sports à la mode dont le running qui te feront bien évidemment perdre ces kilos en trop. Donc pour être plus mince arrêté de manger et fais du sport. Et ma main dans ta gueule tu la veux ?

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C’est pareil pour le sexe, on nous abreuve de tests tous plus idiots les uns que les autres, sais tu draguer, sais tu faire une fellation, es tu bonne au lit, quoi faire pour faire décoller ton mec etc etc… Mais qu’est ce qu’on en a à foutre franchement ? Le sexe et l’amour ne correspondent à aucune règle, ni norme. Qu’on se mette ça dans le crâne. Le principal n’est il pas d’être bien dans sa peau avec son corps et d’être bien dans son lit avec son mec ? C’est pas un magazine qui va vous dire comment faire plaisir à votre homme, mais lui non ? C’est pas un magazine qui va vous dire si vous êtes douées en drague, qu’est ce qu’on s’en fout de savoir draguer ? Et c’est quoi draguer ? Minauder en papillonnant des yeux pour plaire à l’autre en face de nous ? Vaut peut être mieux être soi même non ? Aucun magazine quel qu’il soit ne pourra nous dire comment mener notre vie… surtout sexuelle, pour ma part je m’en sors bien et sans magazines. On n’a pas à suivre une mode alimentaire pour perdre 2/3 putain de kilos que personne ne voit en plus. Les formes c’est beau et ça plait. Se faire plaisir est une des principales recettes du bonheur et notre vie on la vit pour nous pas pour correspondre à une image à laquelle on doit correspondre parce que c’est ce que pense la société voire notre entourage. Quant au sexe la meilleure façon de l’améliorer et de grimper aux rideaux n’est pas de faire des tests et de croire les résultats mais de parler avec son mec/nana et de se faire plaisir tout simplement et de profiter de ces moments hors du temps ! Bien sur ça n’engage que moi ! Sur ce je vais manger un burger maison et m’envoyer en l’air !

Quand la nuit devient lumière

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Je ne veux plus de ce noir dans mon cœur, mais la lumière blanche et éclatante des étoiles. Je veux me sentir magique à travers les yeux miroirs de mon homme. Être aimée, désirée au plus profond de lui, et me sentir majestueuse. Je veux qu’il ait envie de traverser tous les océans du monde pour me retrouver. Je veux qu’il se montre devant moi avec tous ses défauts et ses qualités. Je veux me sentir spéciale, je veux être sa miss-particulière, sa miss-pleine-de-paillettes, sa miss-Bisounours, sa petite miss chérie qui croit au plus profond d’elle aux pouvoirs magiques et aux licornes et qui aurait aimé être aussi insaisissable, magique et mystérieuse qu’elles. Je veux que mon homme se démène pour moi comme Jack (héros de la Mécanique du Cœur de Mathias Malzieu). Je veux être aimée comme l’est Miss Acacia : un amour indéfectible, sincère, entier, où la peur de perdre l’autre est toujours présente car sans moi le monde de mon homme s’écroulerait à cause du vide que ma présence laisserait.
Je veux de l’amour dans ma vie, je veux l’amour d’un homme qui ne craint pas ses défauts et de dire ce qu’il pense. Je veux sentir que l’amour qu’il a pour moi est rock n’ roll, fou, irréel, incomprise dans cette réalité qui serait la notre. Je ne veux pas être aimée pour une autre raison que moi. Je veux être aimée car mon caractère pas-toujours-facile le fera rire et fera pétiller des étoiles dans ses yeux, comme ce même caractère aura le don de l’énerver mais c’est ce qui fera qu’il m’aime. Je veux qu’il m’aime parce que mes joues qui rougissent pour un compliment, pour un sourire, un clin de œil lui donnent envie de les embrasser… Qu’il m’aime parce que ma timidité le fait fondre et que mes blablas lui donnent envie de me clouer le clapet par force baisers… Je veux qu’il m’aime parce que mon indépendance et le courage que je peux avoir lui donne envie de me protéger car je reste fragile, et qu’il voit derrière la façade celle qui se cache et se protège. Je veux qu’il m’aime parce que je donnerais à son monde un peu de la magie tatouée à mon poignet sous forme d’étoile, un peu de fantaisie qu’il ne savait pas manquer. Je veux pouvoir me montrer nue devant lui sans ma carapace et voir dans ses yeux qu’il n’y a que moi, que je suis son monde et qu’il est le mien. Qu’à nous deux on composera notre histoire, et que chaque petite étincelle qui fait qu’on est un, donnera un monde de paillettes qui sera nous.

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Je veux ressentir dans son regard et son attitude ce que ressent Mr Cloudman auprès de sa femmoiselle, seule personne dans son univers auprès de laquelle il ose devenir ce qu’il a toujours rêvé d’être au risque de se perdre… (Métamorphose en bord de ciel de Mathias Malzieu) Je veux qu’auprès de moi il soit lui et pas ce qu’il veut me montrer, je ne veux pas qu’il soit effrayé par ses rêves et ses envies mais je veux les partager et les vivre avec lui. Je veux être aimée et le sentir chaque seconde de chaque minute de chaque heure que je passerais loin de lui. Je veux le sentir près de moi quand je suis loin de lui. Je veux un homme qui aime me dire qu’il m’aime parce qu’il trouve que ce son s’accorde à merveille avec mes oreilles. Je veux un homme qui a le regard qui pétille et qui me renvoie l’image de celle que je suis en train de devenir. Je veux un homme qui ne craint pas d’avancer avec moi dans ses bras, qui ne craint pas ses peurs car on est deux, et qu’on est un. Je ne veux pas être célibataire, je ne veux plus faire ce choix qui pour moi est synonyme de facilité, de non prise de risque, de manque de courage, je veux prendre le risque d’être aimée et d’aimer même si ça fait un putain de mal de chien. L’amour est un drôle de truc mais ça vaut le coup. Aimer a brisé mon cœur, mais vouloir être aimée et aimer de nouveau me donne envie de continuer avec ce cœur brisé. Mon cœur est grand, brisé en quelques endroits peut être mais il bat quand même et battra pour celui qui me fera sentir aussi précieuse que les licornes, aussi mystérieuse et aussi incroyable qu’elles. Je veux être aimée pour avoir l’impression d’être pleine de cette magie qui rendra mon homme le plus heureux du monde. Et je serait la femme la plus heureuse du monde car je rendrais au centuple à mon homme ce qu’il m’apportera de plus précieux : lui.