Retour aux sources

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D’ici quelques semaines je retourne dans mon pays, dans cette partie de la France où l’océan s’étend à perte de vue. Je rentre chez moi. Pas pour longtemps, seulement 2 semaines pour les vacances ! Je vais profiter de la plage, de mon océan, des embruns, respirer à plein poumons l’odeur du sable et du sel, entendre les vagues se fracasser sur la plage, faire la crêpe sur le sable avec un bon livre, me baigner dans mon océan pas très chaud… Un bon programme pour les vacances. Chaque année, je retourne sur les plages de mon enfance comme un aimant c’est vital. Je retourne là où je pourrais revivre, renaître, respirer, me poser tranquillement sans courir (en dehors du footing bien sûr).

Je rentre chez moi car j’en ai besoin et parce que cette année je me suis fait plaisir question voyages à l’étranger. Ici, en ce moment j’étouffe, j’ai besoin de mon oxygène marin. Besoin de souffler et de fuir ma vie parisienne. Je suis fatiguée, éreintée, épuisée, crevée, agacée, impatiente… Cette vie, en ce moment m’épuise. Je sors constamment, je ne suis jamais chez moi à me poser tranquillement et à profiter de petites choses, mais c’est prévu dans quelques jours. Donc je bouge, vois du monde, bois des verres, mais je ne respire pas! Je prends tout et ne renvoie rien. Je garde, je garde tout au fond de moi jusqu’à la limite, je vais jusqu’à ce que la corde s’effrite et se casse et je ne le supporte plus. J’ai besoin de mon pays. De mon chez moi. De mon océan. Besoin de couper des réseaux sociaux, de Paris, de ce stress, besoin de retrouver le calme de la province où tu te laisses aller à regarder les vagues durant des heures, à apprécier ton apéro, le barbecue, l’étalage de la crème solaire, les rebondissements d’un bon livre. J’ai besoin d’ennui que je ne trouve plus ici depuis plusieurs semaines. Besoin de retourner là où tout est tranquille.

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J’ai beau sortir ça ne fait pas tout. Ça ne comble pas ce grand vide en moi mais ça y contribue en partie. J’ai besoin de ce retour aux sources en compagnie de ma famille et de mon amie qui me manque atrocement en ce moment pour revenir reposée, bronzée, sereine (en tout cas autant que possible) sur la vie, sur les choses, les événements… Besoin de partir un temps de cette ville de folie où tout est excessif, dans la démesure, ou rien n’est pardonné et où parfois je cherche encore ma place. Besoin de rentrer chez moi et de profiter du soleil et de l’océan pour revenir en forme pour aborder une rentrée sous un jour nouveau et autrement que l’an dernier. Besoin de me débarrasser de cette année… Ici, actuellement je ne trouve plus ce dont j’ai besoin. J’ai encore plusieurs jours à patienter avant les vacances et en attendant je vais faire ce que je fais régulièrement, à savoir sortir, voir de nouvelles têtes et profiter de mes amis en y ajoutant quelques jours juste pour moi pour commencer doucement mon sevrage et entamer mes vacances.

La vie et ses rencontres c’est un sacré bordel…

we heart it -tumblr

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La vie s’écoule doucement et parfois de façon agitée. Et dans notre vie, les gens vont et viennent… Certains restent, un peu, longtemps, à jamais, et d’autres disparaissent. Ils disparaissent de nos vies soit parce que la vie s’en est mêlée, soit par choix… Une dispute, une distance, de la mésentente ou une évolution de vie font que l’on se détache petit à petit… Parfois ça peine, parfois seulement…

Certaines personnes ont une place dans notre vie sur le long terme au point d’avoir une place privilégiée dans notre développement social, amical, personnel et d’autres font un passage éphémère et laisse une petite trace dans leur sillage qui s’estompera au fur et à mesure. Je me dis que la vie (enfin la mienne en tout cas) c’est un sacré bordel de rencontres, de gens croisés juste pour une soirée, de paroles et de sourires échangés à de parfaits inconnus jamais recroisés, de regards, de paroles, de discussions avec des inconnus qui ne le deviendront plus… Bordel réel ou en 2.0. Et depuis que je suis blogueuse et que je vis à Paris, le nombre des rencontres a très fortement augmenté. Des bonnes et des moins bonnes mais ça, parfois, on n’y peut pas grand chose. Et ce bordel est très souvent plein de rires, de petits bonheurs appréciés, de joie et de partage. Mais parfois dans ce gros bordel, ça déraille.

we heart it - tumblr

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La vie ça nous bouscule, ça nous oblige à faire des choix, faire du tri, à prendre des décisions et avancer tant bien que mal en choisissant ceux qui nous entourent, nous soutiennent, nous enrichissent. Nos amis on les choisit et ils nous choisissent. En vieillissant je deviens égoïste, j’ai pris cette décision l’an dernier et depuis j’essaie de penser à moi, me faire plaisir sans oublier ceux qui me sont chers et prendre le temps de profiter d’eux, des rencontres que la vie occasionne, profiter du hasard… Je ne veux plus subir la présence de ceux qui me critiquent, me testent, veulent me changer, me font de la peine alors je prends mes distances, en me demandant quand est ce que ça a déraillé. Je suis fatiguée de toujours vouloir arranger, discuter, négocier, parlementer, comprendre, me remettre en questions constamment pour que mes relations amicales, amoureuses tiennent bon la route… J’ai souvent l’impression d’être la seule à vouloir arranger un peu tout ça. Et ça me prend la tête ! Je ne dis pas que je suis facile comme amie, comme amoureuse, mais j’ai le mérite de dire ce que je pense et de répondre présente, je n’essaie pas de changer les autres, je les aime comme ils sont, je les écoute et essaie d’être celle sur qui on peut compter. Je ne suis pas wonderwoman et je n’essaie pas de l’être.

Toutes ces rencontres c’est un gros bordel. Mais un joyeux bordel en général. Un bordel qui est sans cesse en mouvement, qui parfois s’agite et se calme… et roule doucement, suit son bonhomme de chemin. Et mon bordel de rencontres va parfois prendre une personne qui m’attendait sur le côté de ma route. Soit elle reste, soit elle vient et s’en va. Les hommes que j’ai fréquentés ont fait partie de ma vie, en font encore partie d’une certaine façon car c’est grâce à eux que je me construis, que j’évolue, que je sais ce que je recherche et ce que je veux abandonner, mais ils ont disparu de mon entourage pour mon bien. C’est aussi le cas d’ami(e)s, ils débarquent sans crier gare, certains s’installent, un temps et prennent une place importante, d’autres ont élu domicile dans mon joyeux bordel depuis des années et sont importants dans le bon déroulement de mon épanouissement personnel, ils sont là à chaque instant. D’autres sont arrivés, puis sont partis, par décision personnelle, ou par leur propre choix, ou tout simplement parce que la vie a décidé que l’on avait fait le tour. Je prends ce que j’ai à prendre. Je prends ce qu’on me donne. La vie est trop rapide, houleuse, courte pour ne pas prendre chaque moment qu’une personne me donne en un moment précis. Mon bordel est riche, entier, vrai, honnête… il évolue chaque jour, ce soir il va évoluer par un nouvel arrivant même éphémère … et la semaine prochaine d’autres éléments vont l’enrichir… Pour un temps ou pour la vie. Je l’ignore alors je profite. La seule chose que je sais sur mon bordel de rencontres, c’est que la base, forte et puissante est là et si je dois me séparer de quelques uns pour être pleinement heureuse, je le ferais même si c’est difficile à comprendre. Mon petit bordel de rencontres qui rythme ma vie sociale ne demande qu’à être enrichi et à grossir, grossir, et me remplir de petits bonheurs, d’instants furtifs et précieux. Et pour ça je ferais tout ce que je peux pour le vivre.

La complexité de l’amitié

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L’amitié c’est beau. C’est simple. Parfois. Car parfois c’est compliqué. Complexe. C’est tellement fort, entier, vrai, réel, honnête que parfois ça déborde, le trop plein fait qu’on ne se comprend plus, qu’on craque… Et après ça revient. Et ça repart comme avant. Plus enrichi de l’autre, mieux compris, plus aimé, respecté. C’est comme l’océan et ses marées. Les vagues sont plus ou moins hautes, fortes, destructrices, enrichissantes, surprenantes… Et elles partent. Se retirent. Redeviennent calmes, douces, tranquilles…

L’amitié c’est du partage, du rire enfin DES rires, des larmes, de la colère, de l’amour, des confidences, du soutien, de la présence, de l’honnêteté, de la pudeur et de l’impudeur aussi, de l’écoute, des bavardages, nombreux et animés. L’amitié c’est de la compréhension, de l’incompréhension, des coups de pied au cul, de l’attente, de la patience, de la passion, de l’entraide. L’amitié c’est entre filles, enfants, ados, adultes, entre hommes et femmes, entre hommes. L’amitié c’est inconditionnel, fort, puissant, timide. C’est naturel, difficile, simple, facile, sans questions et parfois sans réponses. L’amitié c’est la vie. Des hauts et des bas. Des arrivées et des départs. On y gagne. Et parfois on perd. Mais l’amitié c’est un ciment. Elle nous lie aux autres. A nous.

we heart itDes ami(e)s j’en ai. Ils/elles se comptent sur les doigts de mes 2 mains. Des vrai(e)s. Des entier(e)s. J’ai cet honneur. Je les aime. Tous. Qu’ils me fassent rire, pleurer, sourire, me poussent dans mes retranchements, me mettent hors de moi. J’espère qu’ils m’aiment aussi. Au moins un peu. Avec eux je suis moi. Juste moi. Parfois c’est facile pour eux. Parfois non. Je suis complexe. Compliquée. Grise. De différentes teintes. Pas facile à suivre. Agaçante, frustrante, décevante, drôle, souriante, bavarde, parfois un peu folle, complexée, amoureuse, pleureuse. Je suis entière, franche, honnête, dure. Mais c’est moi.

Ma plus vieille amie est dans ma vie depuis près de 25 ans. D’autres depuis quelques mois. Certaines depuis 5 ans, 10 ans. Ils et elles sont artistes, épicuriens, fous, posés et réfléchis, petits et grands, d’origines culturelles variées. Loin de moi géographiquement pour certaines. Proche de moi pour les autres. Nos rencontres sont à nous, juste à nous. L’amitié c’est la diversité, culturelle, intellectuelle, familiale, amoureuse. L’amitié c’est simple, tout coule de source. une intonation de voix, un regard et on comprend. On sait. Et parfois on ne sait pas. On doute. On force. On critique. On essaie. On se trompe. Et on apprend. Et on pardonne. Et on aime. Car jamais on ne cesse d’aimer nos amis. Les miens en tout cas. Parfois je me trompe. Et il y a rupture. Mais ça laisse la place à d’autres. L’amitié ça va, ça vient, mais c’est rare. L’amitié ça reste. Chez moi en tout cas c’est comme ça que ça marche. Mes amis, je les aime. Même si parfois ils m’agacent prodigieusement. Ils sont eux, différents. Compliqués. Mais enrichissants.

Confidences magiques

black cat lunaIl y a une chose en laquelle je crois en ce bas monde.
C’est une chose irréelle.
Une chose qui pour la plupart d’entre vous n’existe pas, et n’a jamais existé.
Alors non ce n’est pas en l’amour, c’est pas que j’y crois pas, mais tant que je l’aurais pas vu j’y croirais qu’à moitié, c’est comme ça, ça peut être un vaste débat que je n’aborderais pas aujourd’hui.
Non c’est encore mieux que ça.
C’est vachement plus fou fou que l’amour

Je crois aux licornes et en la magie.
Tadaaaam. Et là je vous vois lever les yeux au ciel de désespoir :)
Je suis sure que les licornes ont existé. Je blague pas, demandez à ma mère elle vous le dira (si elle s’en souvient avec tout ce que j’ai débité depuis que je suis gamine). Sinon pourquoi on les aurait inventées hein ? Les cerfs ont bien du bois sur le haut de la tête, pourquoi un cheval blanc n’aurait pas une corne au bout du front ? Franchement je vous le demande ? Évidemment la licorne est magique et magnifique, pleine de prestance et d’élégance. Oui la licorne est une femelle. CQFD. C’est logique, une licorne ne pouvait pas être un mâle, ah bah non ça casserait le mythe. Les mâles c’est plus les dragons voyez, le truc bien lourd qui crache du feu, bon ok le dragon vole. Mais c’est moins fun qu’une licorne :)

268980_235250963161180_216513401701603_946382_2212630_n_largePourquoi on inventerait des histoires de magie, de sorcières, de licornes, de fées si ça n’avait jamais existé ? Pour développer notre imaginaire enfantin ? Peut être mais pourquoi la magie n’existerait pas ? Tout n’est pas rationnel dans notre monde si ? Et le mot magie est utilisé très souvent même dans nos relations sentimentales. Qui ici n’a jamais dit notre rencontre était magique, avec lui c’est magique… Pour chacun de nous la magie existe, d’une façon ou d’une autre, chacun définit la magie à sa façon… Pour moi c’est la magie avec les incantations, les bougies… ça peut paraître très puéril pour certains j’en conviens mais pour moi certaines personnes ont des dons… étant petite je pensais pouvoir déplacer les choses par la pensée, j’ai essayé ça n’a pas marché… Je me suis donc dit que je ne savais pas faire, pas que je n’avais pas le don… À notre façon on est tous plus ou moins magiques non ? On peut paraître magique dans notre façon d’être ou de voir les choses et de vivre notre vie… Un rien peut être magique ! Ça dépend juste de notre façon de voir l’évènement qui nous rend heureux, car on parle toujours d’une chose magique quand elle est plus que positive. La magie nous paraît irréelle et tellement incroyable qu’on a du mal à y croire… et pourtant je suis sûre que ça existe. Pourquoi ferait-on des vœux quand on voit un arc-en-ciel ou quand on souffle ses bougies en une fois si on ne croyait pas à la magie ?

J’ai beau croire à la magie, il me faut quand même accepter le fait que parfois ça ne marche pas, que nos souhaits ne se réaliseront pas, que les petits bonheurs peuvent ne pas durer et que la magie un jour peut s’éteindre.

T’es une fille super mais…

… je ne peux pas rester avec toi.
… nous deux je ne pense pas que ça marchera.
… je vais retourner avec mon ex…

Mais tu es une fille super tu sais. Tu n’as pas de reproches à te faire. C’est moi. Je suis désolé. Blablabla… Toutes ces petites phrases je les ai entendues maintes et maintes fois. Qui ne les a pas entendues d’ailleurs ? Ne pas me jeter la pierre pour l’échec d’une relation c’est trop sympa de la part de mes ex. Non vraiment merci les gars. Mais franchement ça n’aide pas. Juste dire que tout simplement tu n’as plus envie d’être avec moi est parfois mieux. Peut être que parfois je n’avais rien à me reprocher effectivement mais soyons honnêtes, si je suis aussi cool et sympa que vous le dites, pourquoi vous n’êtes pas restés avec moi? Incompatibilité d’humeur ? Mon caractère de merde (il paraît que je suis même l’inverse, je m’affirme pas assez : bon ok c’est pas totalement faux :) ). Manque de confiance ? Pas envie ? Des raisons il peut y en avoir plein.

Comme parfois il n’y en a pas c’est comme ça. C’est la vie on n’y peut rien. La relation s’arrête. La fin est arrivée, trop tôt parfois ou juste à temps aussi. Alors à chaque rupture et malgré le "tu n’as rien à te reprocher", on finit quand même par se poser des questions, se remettre en question, se demander pour quelles raisons ça n’a encore une fois pas fonctionné. On va automatiquement se dire que si, je dois bien avoir un truc qui fait que les mecs ne restent pas avec moi plus de quelques mois. Certains vont me dire que ça sert à rien, ça ne fera pas changer les choses. Je suis d’accord mais c’est comme ça, je suis comme ça. Je ne changerais pas.

A 30 ans je trouve ma vie sentimentale assez "pathétique" (c’est mon point de vue personnel) mais elle est aussi remplie d’expériences qui m’ont appris plein de choses sur moi, sur mes envies, mes désirs, mes refus sur certaines choses et sur ma façon d’être quand je suis en couple. Et ce que je veux dans mon couple. Donc à bien y réfléchir, même si à chacune de mes ruptures j’ai les yeux rouges, gonflés, bouffis, une tête affreuse et le moral dans les souterrains de Paris pendant plusieurs semaines, elles sont généralement positives avec du recul. Je ne dis pas que je suis ravie d’enchaîner les ruptures, de ne pas connaître une vraie relation amoureuse mais apprendre sur soi est important. Pour ne pas reproduire autant que possible les mêmes schémas. Les mêmes rencontres. Les mêmes relations. Une rupture c’est difficile, quelle que soit la personne qui a pris la décision. Le manque de la personne survient rapidement. Puis laisse la place au manque cruel des attentions, des sms, des mails, des sorties. Et ça dure plus ou moins longtemps.

Et un jour sans que je sache comment ni pourquoi, ça va mieux. On se lève un matin et on se sent plus léger. Je ne sais pas trop l’expliquer. Je ne sais pas trop ce qui m’arrive, juste ce sentiment que quelque chose n’est plus là sans savoir quoi exactement. Et quelques temps plus tard je réalise que la tristesse n’est plus là. L’autre ne manque plus. Et ma vie d’avant est de nouveau là. Ma vie de célibataire. Ma vie que je vis avec plaisir et curiosité. Je fais de nouveau les choses par plaisir sans me forcer et les jours se suivent, se ressemblent et les sentiments disparaissent et vont se ranger dans la case Passé. Et le passé nous fait avancer. Nous construit. Je suis ce que je suis grâce à mes erreurs, mes déceptions et toutes ces petites choses négatives dont j’essaie de tirer profit. Et donc je pense que se remettre en question est bon. Se regarder dans la glace, s’analyser, se comprendre est important pour notre futur. En tout cas pour le mien. Et accepter les choses telles qu’elles sont. Accepter que c’est comme ça. Que parfois il n’y a aucune explications, juste un ressenti ou une impression de la part de l’autre. Ne rien regretter. Ne pas être dans la colère, la frustration ou la haine de l’autre, de cet ex qui nous a fait pleurer. Et depuis 1 an, c’est comme ça que je fonctionne. Alors ça m’aura demandé près de 10 ans d’histoires plus ou moins foireuses pour comprendre ça, pour me comprendre et ne pas avoir un point de vue négatif sur les hommes et accepter que non je ne suis pas la seule qui souffre dans une histoire. Que l’homme a des sentiments et que ce n’est pas un mufle. Vivement le prochain que mes dires se vérifient.

Les petits bonheurs

Parfois il faut savoir apprécier des petits bonheurs. Des bonheurs même minuscules. Après tout, qu’ils soient petits, microscopiques, géants, incroyables ou hallucinants, ça reste des petits bonheurs donc de bonnes choses agréables à ressentir n’est ce pas ?

Et parfois ces petits bonheurs font du bien. Ils font du bien au moral, au cœur, à mon état général… et apprécier ces petits moments me font apprécier la vie tout court. Encore plus. Et on se dit que franchement on a la belle vie, remplie de liberté, de rires, de joie, de petits riens qui font pas grand chose mais qui font quelque chose quand même. Et ces derniers temps il y a eu des petits et des immenses bonheurs. Comme voir mon petit prince une journée entière et lui dévorer les joues de bisous, assister au private show de No Doubt, alors là ça a juste illuminé ma fin d’année (oui oui je n’exagère pas), ou encore voir mon chat s’éclater comme une folle une fois la collerette enlevée ! Il y a aussi les sorties avec les copines, pouvoir rire et parler de tout, voir un bon film au cinéma, penser aux cadeaux de Noël, apprécier une grasse matinée, ou juste aimer se lover dans son canapé devant un bon film ou une bonne série avec un bon cappuccino bien chaud. Et juste apprécier ces moments. Les savourer.

Ces petits moments dans une vie ne sont pas grand chose. Mais sur l’instant présent, ils prennent leur importance, trouvent leur place dans notre journée, certains arrivent à s’installer dans notre mémoire, dans notre cœur pour une durée plus ou moins longue. Ces petits moments rattrapent les mauvaises passes, les petites crises de larmes, les doutes, les questions qui ne peuvent s’empêcher d’être avec nous certaines journées. Ces moments de bonheur ou l’on s’oublie totalement, ou notre esprit ne cogite pas sont comme des instants de totale liberté… On apprécie juste l’instant et ce qu’il nous procure. Ce petit sms reçu qui fait du bien et nous donne le sourire, ces petits mots chuchotés un dimanche matin à notre oreille, les rayons du soleil qui nous chauffe les pieds… ces petits riens à qui on donne l’importance qu’ils méritent. Tous ces moments privilégiés, petits ou grands, sont importants. Il faut les mettre dans un coin de notre tête et les vivre pleinement. Et se dire que finalement, chaque jour a son lot de surprises, et si on y regarde de plus près, au quotidien, ces petits bonheurs existent. Alors apprécions les car ils peuvent parfois nous illuminer une journée et rattraper toutes les petites déceptions, tristesse qu’on aura pu accumuler depuis plusieurs jours.

J’ai passé ma soirée au concert privé de No Doubt

Pour la sortie de leur dernier opus "Push and Love" Universal et HP Connected Music ont organisé un concert privé de No Doubt à la Maison de la Mutualité à Paris. Le concert était uniquement accessible sur invitation. Et grâce à ma copine artiste et chanteuse (et fondatrice) du groupe Schaff (en écoute ICI) j’ai obtenu mon sésame pour assister à ce show exceptionnel attendu de pied ferme par leurs fans français. Autant vous dire que lorsque j’ai été récupéré mon sésame en forme de petit bracelet j’étais toute chose, je vous passe les Hiiiiii, Haaaaa, Géniiiiallll excessifs que j’ai poussé et le sourire qui me faisait tout le tour de la tête. Ça fait juste une quinzaine d’années que j’attends de les voir en concert et ce soir mon rêve est devenu réalité. Comme j’avais 2 places, j’ai embarqué ma copine Steph elle aussi grande fan du groupe. Et toute la journée nos sms allaient bon train dans les superlatifs : c’est trop génial – incroyable – c’est ce soir hiiiii – yessssss -" oui 2 vraies folles excitées comme des puces. La journée de travail nous a paru bien longue en tout cas !!

Une fois arrivées sur place on entame le plus dur : patienter jusqu’à l’ouverture des portes dans le froid. 1h30 d’attente plus tard on rentre enfin et la chance fut que Steph arrivée avant moi, était juste super bien placée dans la queue et on s’est retrouvées à 2 mètres de la scène on en revenait pas. Il a ensuite fallu patienter avec un DJ l’arrivée du groupe. Je vous passe l’attente qui nous paraissait interminable et enfin à 22h les lumières s’éteignent, la salle s’échauffe et le groupe arrive.

Derrière eux un écran géant qui retransmet des images du groupe tout le long du Private Show et là c’est parti pour 1h de concert plus que génial. C’était comme je l’imaginais, un groupe de folie avec une Gwen Stefani plus musclée, dynamique et belle que jamais, des musiciens juste parfaits et une ambiance de folie. Chaque membre du groupe est ultra présent sur scène et ils sont incroyables, les comparses de Gwen sont géniaux, drôles et occupent tout l’espace de la scène. J’ai ouvert bien grands mes yeux car je ne sais pas quand je les reverrais en concert et surtout d’aussi près Gwen, Tony, Tom et Adrian et mes oreilles ont enregistré tout le son qu’elles pouvaient supporter, mon sourire faisait 2 fois le tour de ma tête, et j’ai sauté, chanté, frappé dans mes mains au rythme de leurs plus grands tubes tels que Sunday Morning en ouverture, Spiderwebs, Don’t speak (magnifique j’en avais des frissons), et Settle Down ou Looking Hot du dernier album pour ne citer que ces quelques tubes. Je me revoyais dans ma chambre chez mes parents à mes 15 ans écouter leurs albums en rêvant de les voir sur scène. Je n’ai pas été déçue, c’était comme dans mon rêve et j’en reviens toujours pas que celui là ait été réalisé. Certains diront que d’espérer voir un groupe en concert c’est franchement pas terrible comme rêve et peut être oui, mais chacun ses rêves et celui là quel bonheur. Et vous savez quoi qu’est ce que c’est méga bon de vivre son rêve musical, d’être transporté par No Doubt, l’ambiance et d’avoir le cerveau en stand bye ! Ce soir dans ma tête, dans mon corps c’était juste du bonheur alors merci Gwen et les garçons, merci No Doubt et s’il vous plaît venez à Paris si vous faites une tournée européenne, je serais là car j’en aurais bien repris pour 1 heure :D

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Petit bonus : mon article traduit sur un site américain : http://everythingintime.com/general/miss-bavardes-story-of-attending-the-paris-show-last-night/