Le début de la fin

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Ça y est je crois que la rupture arrive. Je n’en suis pas triste. En fait j’ai trouvé mieux ailleurs, du moins j’ai trouvé une nouvelle motivation et un nouveau plaisir. Une relation saine, tranquille, sans pression, complète et sans cette envie de toujours vouloir montrer ce qu’on vaut et de vouloir faire mieux. Je suis fatiguée. J’ai cru que j’étais bien, que j’avais trouvé ce que je recherchais et qui me faisait du bien, et je me demande si, entraînée dans cette histoire, je ne me suis pas fourvoyée. Le plaisir a été là, enfin je crois, j’en doute beaucoup en fait. J’ai cru sûrement bêtement que je me trouverais, que je vivrais enfin un truc qui me plaisait et qui me ferait du bien, et en fait avec le recul, à part quelque kilos supplémentaires que j’aime, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais.
Alors dans quelques temps, le run et moi ça sera fini, terminé. Mes baskets ne me serviront qu’à entretenir mon cœur et mon cul… Je ne pensais surtout pas que je pouvais être dégoûtée d’un sport en partie à cause des autres. C’est incroyable le pouvoir des réseaux sociaux, de cette impression d’être toujours comparée aux autres. Si je veux me prouver des choses c’est vis à vis de moi, les autres je m’en fous mais il faut croire que sur ce coup là je me suis parfois et inconsciemment plantée, j’ai cru faire partie d’une communauté, je trouvais l’ambiance sympa mais hélas j’ai changé d’avis et ai été déçue. J’ai voulu tenter les courses, voir ce que ça faisait par curiosité et surtout je voyais ça comme des challenges. J’étais ravie de mes temps et de ce que j’étais capable de faire car je ne m’en croyais pas capable mais je me suis surprise à vouloir faire mieux, pas uniquement pour moi mais pour prouver que oui moi aussi je pouvais battre mon RP. Quelle perte de temps au final. Je suis une inconditionnelle des réseaux sociaux mais depuis plusieurs mois je m’en éloigne, ça vaut mieux, j’y trouve moins d’intérêt… Le plaisir de la course a disparu, néanmoins j’ai dit que je courrais le 20km de Paris et je le ferai car je n’ai qu’une parole mais je vous avoue que j’ai hâte de rompre définitivement avec les courses et surtout avec cet esprit qui y règne. Ce 20km je le ferais avec ma copine Coralie c’est une motivation sacrément chouette de l’accompagner sur ce petit périple et à deux ça passera plus vite.

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J’ai trouvé un autre sport, où la compétition existe mais ça reste rare, et ça ne se ressent pas dans mes sessions du weekend et ça fait un bien fou. Un sport complet, calme, où on peut rire, être maladroit, être lent et surtout un sport où je peux parler et naviguer, le pied ! Et si j’avais un conseil à vous donner, faites les choses par plaisir uniquement et pas pour prouver je ne sais quoi à je ne sais qui, car on risque de s’y perdre. Je me suis faite avoir en partie et je n’en suis pas fière mais je le reconnais et ai donc décidé de changer ça et vous savez ce qu’on dit mieux vaut tard que jamais mais une chose est sûre, je ne regrette pas ce que je me suis prouvée à moi même et c’est tout ce qui compte.
La rupture est amorcée et sera finalisée le 12 octobre après 20km. Et comme je n’aime pas faire comme tout le monde je vous avoue que c’est méga bon ce changement !!

Tu veux être mon amoureux ?

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Voilà comment on s’y prend pour avoir une vie amoureuse. À 6 ans. Aussi simplement que ça. Dans la cour de récréation, les garçons n’arrêtent pas de tirer les cheveux des filles et de se courir après. Et un jour, la petite fille blonde va demander innocemment au garçon trop chou avec ses cheveux en brosse si il veut bien être son amoureux. Si il dit oui banco et un bisou sur la bouche après la fillette a un amoureux. Parce qu’à 6 ans c’est quand même vachement important que le pacte amoureux soit conclu par ce bisou. Et si par malheur, il dit non, tant pis, la gamine va pas se prendre la tête pour si peu et elle va aller voir cet autre petit garçon pour lui poser la même question. Et même si lundi elle a un amoureux, mercredi il peut en être autrement. Elle peut même en avoir plusieurs après tout pourquoi à 6 ans, on aurait qu’un seul amoureux si on peut en avoir deux. À 6 ans, tu ne te poses pas de question, tu vis, tu t’amuses. Et tu es innocent, pur, le mal n’existe pas et la vie n’est pas compliquée. Les seuls soucis sont que ta copine t’a piqué ta corde à sauter et que pendant la classe, ta voisine a cafté à la maîtresse que tu copiais sur elle.

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Et on grandit, et trouver un amoureux dans la cour de récréation devient un peu plus compliqué du fait de la disparition de la cour de récréation. Elle est remplacée par internet et les soirées arrosées chez tes potes. Et quand tu grandis, dire tout simplement "tu veux bien être mon amoureux" est un peu moins facile, tu as laissé tomber les couettes et la jupe qui vole quand tu tournes et tu réfléchis à tes actes. Parce que notre cerveau de fille en vieillissant prend gout aux prises de tête inutiles et réflexions féminines débiles en compagnie des copines (là y a rien qui change avec le temps). Et notre confiance en nous se fait plus souvent la malle que lors de nos 6 ans. Pourquoi avec le temps est ce si compliqué ? Pourquoi la simplicité des relations amoureuses disparait ? Parce que grandir est difficile, c’est se prendre des claques et parfois souffrir et on en perd notre âme d’enfant concernant l’amour. Avouer qu’il est difficile dans un bar d’aller voir le beau mec d’à côté en lui disant avec un grand sourire "tu veux être mon amoureux?" Je pense que l’homme rirait beaucoup. Cela dit ce n’est peut être pas si compliqué à faire si on prend ça pour un challenge lors d’une soirée et ça peut même être un moyen d’engager la conversation si l’autre a de l’humour. Ou pas. Parfois pour certaines personnes la question "tu veux être mon amoureux" peut avoir des variantes comme "tu veux être mon amant" mais là c’est un autre débat et je ne pense pas que la petite fille de 6 ans que l’on a été utilisait des variantes elle :) Entre l’âge de 6 ans et la trentaine, avoir un amoureux est devenu passablement compliqué mais pas impossible alors dis moi "tu veux bien être mon amoureux?"

Les théories de célibataires sur les mecs

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Quand on est célibataire on a tout un tas de théories plus ou moins vérifiées par les copines sur les mecs, les relations amoureuses, de leur début, milieu et parfois fin, de ce qu’on doit faire, de ce qu’on a envie de faire quand on rencontre quelqu’un etc. Dans nos nombreuses théories, il y a la préférée de certaines de mes copines : la théorie des 3 jours selon laquelle un homme tout juste rencontré a 3 jours pour se manifester de nouveau auprès de nous. Peu importe le moyen, SMS, mail, Facebook ou autre mais il a 3 jours. Une fois le temps imparti, il faut lâcher l’affaire… J’aime pas cette théorie parce qu’attendre 3 jours pour une impatiente comme moi ce n’est pas possible… Et je me dis que si le mec rencontré la veille dans un bar ou dans une soirée et peu importe ce qui s’est passé entre nous ne me donne pas de nouvelles le lendemain voire dans les 2 jours ça sert à rien d’attendre une journée de plus. Pourquoi 3 jours ? Pourquoi attendre auprès de son téléphone pendant 3 jours et pourquoi devons nous attendre 3 jours avant de faire ce qu’on a envie de faire, lui écrire ? Lui envoyer un message ? Pourquoi aller à l’encontre de ce qu’on est pour une théorie de 3 jours ?

Moi j’ai une théorie plutôt globale sur les mecs. Ce n’est pas parce que l’on croise quelques goujats (pour être polie) dans notre vie sentimentale que tous les mâles de la planète le sont. Il ne faut pas généraliser (je l’ai fait auparavant je le reconnais mais ça c’était avant^^). Si on met tous les hommes dans le même panier et que l’on a donc un avis faussé sur chaque homme rencontré, il ne faut pas s’étonner de tomber toujours sur les mêmes goujats. L’état d’esprit dans lequel on est nous attire inconsciemment vers ceux qu’on veut fuir. Ça c’est une autre de mes théories. Si on a dans la tête que les hommes sont tous des salauds, on rencontrera forcément que ce genre de mecs. Mais si on change de point de vue, on peut arriver à rencontrer des mecs bien, qui nous corresponde et avec qui une jolie histoire même courte est possible. Cela m’est arrivée une fois. Une fois seulement. Il me faut donc une seconde rencontre pour appuyer véritablement cette théorie. À bon entendeur :)

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J’ai une autre petite théorie sur laquelle je continue de travailler, c’est la confiance en soi. Notre état d’esprit nous permet de faire plus ou moins des rencontres peu importe le biais. Si nous n’avons pas confiance en nous, ça se verra. Je peux vous assurer que cette théorie fonctionne plutôt bien, on a même dépassé le stade de la théorie là, et à discuter avec toutes mes copines on aboutit à cette conclusion : avoir confiance en soi permet de se sentir bien dans ses baskets et forcément les mecs vont plus vers celles qui se sentent bien dans leur pompes que vers les autres (j’ai fait l’expérience des deux). Avoir confiance en soi avant la rencontre est important, le mec rencontré n’est pas là pour panser nos blessures passées à cause des ex, et avoir confiance en soi pendant la relation est tout aussi important. Comme la confiance en l’autre mais on n’est plus dans la théorie là mais dans l’évidence.

Des théories sur les mecs on en a plein. Des théories on peut en trouver tout un tas. Est ce qu’on s’y tient vraiment, rien n’est moins sûr. Est ce que l’on ne crée pas des théories pour se rassurer ? Je pense que si. Est ce qu’on ne va pas changer les théories quand ca nous arrange ? Je pense que si. Avoir des théories concernant les mecs nous permet de pas nous rendre folles, de ne pas nous prendre la tête sur pourquoi Bidule n’a pas appelé, pourquoi Machin n’a pas répondu à notre dernier SMS… S’ils ne font pas ceci où cela c’est parce qu’il y a une théorie. Une explication qui nous permet de nous rassurer sur le fait que ce monsieur sur lequel on a craqué n’a pas donné de nouvelles depuis 1 semaine. Ça nous permet de passer à autre chose peut être plus facilement. Les théories je trouve ça bien pour notre équilibre psychologique de filles sur les mecs et les rencontres sentimentales mais rien ne vaut la mise en pratique quand on a un homme sous la main :)

Quand le cœur fait boum boum

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Je suis là. Lui aussi. Je le vois, le regarde, l’examine, l’envisage, l’observe, un peu trop, je suis pas très discrète, et je remarque que lui aussi m’observe, m’envisage, m’examine et me sourie ! Forcément je sourie à mon tour et là ça commence à faire boum, un petit boum mais ce mec me plait, je le sais. Je ne me pose pas la question tellement c’est évident.

Lui parler est étrangement assez facile. Sans bégayer, sans trop rougir, sans dire d’âneries, bref je gère plutôt bien ! À ma grande surprise d’ailleurs. Lui est souriant, avenant, intéressant, cultivé, posé… un mec top. Et ça refait boum boum boum… Cette envie de le connaître mieux, de le fréquenter, de devenir plus que proche de lui, d’être à ses côtés commence à être de plus en plus forte… Au fur et à mesure de la soirée il devient évident que je le veux, que mon cœur fait déjà trop boum pour passer à côté de cet homme. Alors quand il repart en me laissant son numéro de téléphone je fonds sur place…

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Les échanges nombreux de SMS, s’appeler, se revoir, se regarder, se sourire, se parler, s’envisager, profiter, s’embrasser, se tenir par la main, être l’un avec l’autre, penser à l’autre, être là pour lui, lui pour moi… C’est notre relation… Le début, la continuité logique de la rencontre, être ensemble est normal, sans questions, sans prise de tête, le naturel est là, tout ce qu’on fait ensemble c’est comme lire un livre et voir un de nos rêves se réaliser… Et le cœur fait de plus en plus boum boum boum, à chaque regard, chaque sourire, chaque message, chaque petit geste envers moi… Et mon cœur va transpercer ma poitrine à force de danser comme un fou, de se réjouir de la présence de l’autre… C’est écrit j’en suis sûre, c’est lui sans même y réfléchir une seconde je le sais. C’est évident. Il est tellement beau, souriant, honnête, engagé, investi, décidé, naturel, amoureux, présent… qu’il ne peut en être autrement. Et nos cœurs font boum boum boum ensemble, dansent sur le même pas et sont reliés entre eux.

Mon cœur pour lui fait des grands boum continuels, pour lui. Il est imparfait, casse pied mais entier. Son cœur boum pour moi. C’est lui. C’est moi. C’est une alchimie incontrôlable. On se complète, on s’assemble, c’est comme ça inexplicable. Il est lui, entièrement et je suis moi, juste moi et ça fait du bien.

Je me dois de vous préciser néanmoins que cet article n’est pas le reflet de ce que je vis juste un rêve inaccessible pour le moment ! Merci de votre enthousiasme en tout cas :)

Rupture

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C’est un mot à la con, que je n’aime pas, triste, difficile, qui fait me remettre en question à chaque fois, qui me fait douter de moi, des autres, des hommes, des femmes… Un mot qu’on aimerait éviter autant que possible mais que je fréquente encore trop à mon goût. Mais un mot qui me donnera l’opportunité de d’autres rencontres même si pour le moment ce n’est pas du tout à l’ordre du jour.

Et voilà je vis une nouvelle rupture. Encore. Elle me laisse un goût très amer dans la bouche, un goût d’inachevé comme toujours. Je ne comprends pas ce qui a déclenché cette rupture. Ça allait. Et un jour plus rien, c’est la fin, on doit dire adieu à l’autre, digérer la nouvelle, se remettre de ses émotions, sécher ses larmes et remonter la pente sans trop savoir comment… Il faut bien avancer, faire face et se retrouver seule encore. Avancer seule. Mais on ne l’est pas à bien y regarder.

Comment faire face? Comment je dois faire ? Cette rupture est différente des autres, je n’ai aucun regrets, aucun reproche à lui faire… Et ne pas avoir de reproches est difficile à gérer, car sur qui rejeter la faute ? Je ne saurais jamais ce qui a déclenché cette décision de sa part, un ressenti d’après notre ultime conversation. Et maintenant je dois m’habituer à son absence, à mon téléphone qui reste silencieux, je dois retrouver ma solitude, mes habitudes, mon célibat. Je prends sur moi pour éviter à mes amis de trop s’inquiéter et pour ne pas avoir à les appeler en larmes. Mais parfois je craque. Souvent même. J’envoie un mail ou un SMS ou j’appelle en espérant que l’amie me changera les idées et me remontera le moral. Mais rien n’y fait je n’y arrive pas. C’est trop difficile. Pourtant je sors, je vois mes loulous, vais au cinéma, à des concerts, me bouge les fesses pour voir du monde et non. Le vide est toujours là. Malgré leur présence rien n’y fait. C’est trop dur. Plus que les dernières fois. Mes sentiments étaient plus forts que ce que je croyais, je me suis sentie libre, légère, moi même dans cette histoire malgré mes doutes et questions continuels car j’avais du mal à croire en ce bonheur, et en faire le deuil est difficile. Vais je y arriver? Est ce que ça va durer encore longtemps ce sentiment d’abandon et de doutes? Cette colère contre moi va t elle partir et me laisser enfin tranquille ? J’ai des projets plein la tête, des envies plein le cœur, des rencontres par dizaine à faire alors tout devrait bien se passer non ?

Ce post a été écrit il y a plusieurs mois de ça. Il était temps de le publier. Comme une page qui se tourne. Doucement mais sûrement.

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Ma Saint Valentin

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La Saint Valentin et moi c’est une grande histoire. Si je connaissais un Valentin je ne l’oublierais jamais… En même temps ça serait difficile d’oublier Valentin on parle de lui 2 mois avant sa fête. Par contre Valentine on s’en fout. C’est une fille : sexe faible point barre elle passe après sauf si elle est dans un navire qui coule la elle passera avant !

La saint Valentin c’est tous les ans, le 14 février aujourd’hui donc pour ceux qui débarquent, qui sont en couple et qui ont oublié d’acheter le cadeau attendu par votre moitié et qui me lisent au lieu de faire je ne sais quoi :) Moi je suis tranquille je n’ai pas oublié le cadeau, c’est que je suis prévoyante moi ! Et c’est surtout parce que je ne fête pas la Saint Valentin. Jamais. Parce que je trouve que c’est une fête commerciale, surfaite et qu’on n’a pas besoin d’un 14 février pour faire plaisir à sa moitié et lui dire qu’on pense a elle et qu’elle compte pour nous.
Je ne la fête pas non plus car j’ai déjà une soirée de prévu (au grand damne de mes amants) avec une personne trop cool. Une nana sympa, une amie, drôle et fun avec un petit côté sexy qu’elle ignore et qui a décidé que février était son mois à elle et pas celui de Valentin et de sa donzelle. C’est que mine de rien, ça va faire 31 ans que je vis avec moi même, faut bien que je me dise que je m’aime et que je me claque la bise au moins une fois en dehors de ma date d’anniversaire ! Sur ce je vous laisse je vais emballer mon cadeau et le cacher. Il ne faudrait pas que je le trouve trop tôt, ça gâcherait la surprise :) et bonne fête ami(e)s célibataires !

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La complexité de l’amitié

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L’amitié c’est beau. C’est simple. Parfois. Car parfois c’est compliqué. Complexe. C’est tellement fort, entier, vrai, réel, honnête que parfois ça déborde, le trop plein fait qu’on ne se comprend plus, qu’on craque… Et après ça revient. Et ça repart comme avant. Plus enrichi de l’autre, mieux compris, plus aimé, respecté. C’est comme l’océan et ses marées. Les vagues sont plus ou moins hautes, fortes, destructrices, enrichissantes, surprenantes… Et elles partent. Se retirent. Redeviennent calmes, douces, tranquilles…

L’amitié c’est du partage, du rire enfin DES rires, des larmes, de la colère, de l’amour, des confidences, du soutien, de la présence, de l’honnêteté, de la pudeur et de l’impudeur aussi, de l’écoute, des bavardages, nombreux et animés. L’amitié c’est de la compréhension, de l’incompréhension, des coups de pied au cul, de l’attente, de la patience, de la passion, de l’entraide. L’amitié c’est entre filles, enfants, ados, adultes, entre hommes et femmes, entre hommes. L’amitié c’est inconditionnel, fort, puissant, timide. C’est naturel, difficile, simple, facile, sans questions et parfois sans réponses. L’amitié c’est la vie. Des hauts et des bas. Des arrivées et des départs. On y gagne. Et parfois on perd. Mais l’amitié c’est un ciment. Elle nous lie aux autres. A nous.

we heart itDes ami(e)s j’en ai. Ils/elles se comptent sur les doigts de mes 2 mains. Des vrai(e)s. Des entier(e)s. J’ai cet honneur. Je les aime. Tous. Qu’ils me fassent rire, pleurer, sourire, me poussent dans mes retranchements, me mettent hors de moi. J’espère qu’ils m’aiment aussi. Au moins un peu. Avec eux je suis moi. Juste moi. Parfois c’est facile pour eux. Parfois non. Je suis complexe. Compliquée. Grise. De différentes teintes. Pas facile à suivre. Agaçante, frustrante, décevante, drôle, souriante, bavarde, parfois un peu folle, complexée, amoureuse, pleureuse. Je suis entière, franche, honnête, dure. Mais c’est moi.

Ma plus vieille amie est dans ma vie depuis près de 25 ans. D’autres depuis quelques mois. Certaines depuis 5 ans, 10 ans. Ils et elles sont artistes, épicuriens, fous, posés et réfléchis, petits et grands, d’origines culturelles variées. Loin de moi géographiquement pour certaines. Proche de moi pour les autres. Nos rencontres sont à nous, juste à nous. L’amitié c’est la diversité, culturelle, intellectuelle, familiale, amoureuse. L’amitié c’est simple, tout coule de source. une intonation de voix, un regard et on comprend. On sait. Et parfois on ne sait pas. On doute. On force. On critique. On essaie. On se trompe. Et on apprend. Et on pardonne. Et on aime. Car jamais on ne cesse d’aimer nos amis. Les miens en tout cas. Parfois je me trompe. Et il y a rupture. Mais ça laisse la place à d’autres. L’amitié ça va, ça vient, mais c’est rare. L’amitié ça reste. Chez moi en tout cas c’est comme ça que ça marche. Mes amis, je les aime. Même si parfois ils m’agacent prodigieusement. Ils sont eux, différents. Compliqués. Mais enrichissants.