Fuck you 


En dehors des Pokémon qui envahissent ma TL, la peur est partout ! Sur les réseaux sociaux, l’actualité, au quotidien, les gens ont peur ! Ils craignent pour eux, pour leurs proches, pour leur vie… La peur est partout. Les gens craignent les terrasses, les mouvements de foule, les endroits fermés… Bref tout ce qui nous rappelle les évènements passés depuis plus d’un an. Je le comprends, chacun vit ces horreurs à sa manière !

Moi je vis de la même façon. J’ai décidé de ne pas changer mon quotidien. Je continue de fréquenter les terrasses, de sortir profiter comme la semaine dernière à Fnac Live… Je continue de voyager, de bouger. Pourquoi ? Parce que je refuse de les laisser me faire peur. Je veux vivre en hommage à ceux qui n’ont plus cette chance. 

Je pleure, je ris, je suis triste, je suis de mauvais poil, je râle, je mange, je bois, je plaisante, je crains de rencontrer encore le mec qui ne me va pas, je crains de vivre encore des ruptures, je crains de faire confiance, je crains d’être trop craintive, d’être asociale, d’avoir peur de me prendre encore un mur même si au final je m’en remets toujours… Bref mes peurs sont les mêmes. Je crains les choses quotidiennes comme avant pour honorer ceux qui n’ont plus ce bonheur ! En tout cas c’est la façon dont je gère ma vie. Alors la peur de vivre voilà la seule chose que j’ai à te dire : FUCK YOU 

I hate you

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Paris. Ville Lumière d’égoïstes. Ville de l’amour où mon coeur est éparpillé un peu partout. Capitale de notre pays que je quitterais dès que l’occasion se présentera pour rejoindre mes côtes. Paris ville où tout est possible mais rien n’est faisable. Paris la ville accueillante mais où les rues sont remplies de masques tristes. Paris où l’on peut trouver un nouveau boulot et prendre des risques. Paris est la ville où pour la première fois de ma vie on m’a volé mon sac, mes papiers, mes biens.

Il est étrange de me dire que le seul endroit où je ne me sens pas à ma place et où tout est plus compliqué est l’endroit où je me suis trouvée véritablement. C’est dans l’adversité, dans les endroits où on doit se battre que l’on finit par se trouver soi même si on a le courage d’affronter ses craintes. Se regarder dans une glace dans la seule ville où la majorité de la population refuse de le faire. Je pense que lorsque j’aurais fait le tour de ce que j’ai à faire ici je m’en irais voir ailleurs. Ce jour n’est pas encore arrivé alors je prends de l’expérience, j’apprends et un jour je saurais. Et le jour où mon coeur sera prêt à faire confiance à un mec, alors ça arrivera, en attendant  je préfère rester seule dans cette ville et pas me brûler les ailes avec ceux qui n’ont jamais mérité de m’avoir dans leur vie. Mais on apprend de ses erreurs, on souffre de ces erreurs mais on sort tellement grandie que j’envierais mon futur ! Paris je te hais et grâce à ma haine de toi je grandis alors dans un sens merci de ce que tu mets comme merde sur mon chemin depuis que je te fréquente.

What the fuck

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Non mais sérieux c’est quoi cette actualité ? Qu’est ce qui a fait basculer ce monde dans l’horreur constante et partout ? Alors désormais on ne peut plus aller à un concert de rock, au resto ou dans un boite gay sans craindre qu’on nous fusille ? Paris, Bruxelles, Orlando… quand est ce que ça s’arrêtera ? Quand tous les fanatiques seront emprisonnés ou tués ? Quand je vois que des mecs se foutent sur la gueule pour des matchs de foot je suis outrée. Qu’on tire sur n’importe qui parce qu’il est gay, parce qu’il aime le rock, parce qu’il aime tel resto je suis outrée et choquée ! Et ça me donne encore plus envie de profiter de la vie qui peut s’arrêter n’importe quand !

Ça n’est pas être défaitiste que d’avoir conscience de ça, ce n’est que la vérité. Tout peut basculer sans qu’on ne l’est prévu. C’est la vie, on ne peut prévoir de quoi demain sera fait, bien sûr on prévoit ses vacances, on prévoit des déplacements pro, des soirées entre potes mais le reste ne nous appartient pas, ça n’est pas dans notre pouvoir. Alors quand je vois les gens attendre que leur ex revienne, perdre du temps dans une relation non épanouissante parce que comprenez bien, faut être en couple, bah oui c’est mieux dans une soirée. Quand je vois que des ados sabotent leur santé pour que leur taille ne dépasse pas 21 cm, quand elles se privent de tout ce que la terre nous donne pour ressembler à des images photoshopées juste pour être comme tout le monde… Ça me fout en rogne, ça me rend triste et je me dis mais merde la vie ce n’est pas ressembler à la fille de tel magazine, ce n’est pas se taper un abruti ou une folle furieuse sous prétexte qu’être seul une fois passé 30 piges c’est la lose.

La vie c’est profiter, c’est rire, c’est manger, c’est penser à soi, vivre pour soi et non pour les autres, c’est aimer le corps qu’on nous a donné, aimer la personne que l’on est, trouver sa place dans ce monde et vivre entourée de ceux qui nous méritent et qui nous aiment pour ce que l’on est. C’est arrêter de faire semblant, c’est arrêter de se priver et de faire plaisir à untel ou untel. Bordel les gens ouvrez les yeux, tout peut s’arrêter en traversant la rue ou en sortant en boîte, alors profitons, vivons, aimons nous, couchons ensemble, faisons des bébés et envoyons chier les merdeux et l’image que la société nous montre. Soyons nous mêmes et pas un autre. C’était mon désespoir du dimanche soir. Je vous love (enfin pas tous faut pas déconner ^^)

Quand le rêve est proche de la réalité

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Ça ne vous ai jamais arrivé de vous réveiller en vous demandant si vous êtes dans votre rêve ou dans la réalité ? Où votre rêve perturbe votre réalité le matin une fois les yeux ouverts? Où votre premier geste est de regarder si l’autre est à côté de vous sur l’oreiller ? C’est une sensation très étrange. Ça faisait un très grand nombre de nuits que ça ne m’était pas arrivé. À mon réveil j’avais cette sensation étrange d’avoir vu ce que je vivrais un jour. Quand ? Je n’en sais rien. Avec qui ? Aucune idée, les hommes dans mes rêves n’ont pas de visage. Cette sensation de se réveiller en se sentant bien, en sachant que ça arrivera car c’était trop proche de la réalité pour n’être qu’un rêve. Cette sensation ne provoque pas plus de manque que ça, ne crée pas plus de tristesse juste une certitude supplémentaire que tout arrive. Un jour. Il suffit de patienter. Alors je patiente !

Pari gagné

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Il y a 4 mois de ça, je prenais un risque. Enfin un risque tout est relatif. Disons que j’ai envoyé promener mon métier depuis 12 ans : mon métier de graphiste. Je ne supportais plus ce boulot qui m’étais devenu barbant et inintéressant. Je ne supportais plus ma boîte ni mon client, il était temps que j’opère un grand changement dans ma vie professionnelle.

Après y avoir réfléchi et en avoir discuté longuement avec ma psy l’an dernier, j’ai décidé de changer mes habitudes, de me jeter dans l’inconnu et de changer de voie. Étant proprio de mon appart, j’avoue que le risque n’était pas minime. Mais j’y suis allée et comble de la surprise, on est venu me chercher. Et j’ai réussi mon entretien et décroché mon CDI. Je suis devenue Affiliate Manager pour une plateforme mettant en relation des clients et des free (grosso merdo). Métier que je ne connaissais pas, pour moi c’était totalement l’inconnu. Chose qui au départ m’effrayait était devenu une envie, un véritable désir et un sacré challenge. J’ai vécu chaque jour les uns après les autres, je ne programmais rien, je faisais comme je le sentais. Et les mois sont passés et ma période d’essai est arrivée à son terme jeudi soir dernier. J’ai fait un pari, je l’ai réussi. Je suis fière de ce que j’ai entrepris, fière d’avoir plongé dans l’inconnu. J’ai pu voir une force et un courage que j’avais en moi, bien caché. Je suis encore plus sûre de moi qu’avant et je sais que l’inconnu ne m’effraie plus c’est même tout le contraire. Et cette force et ce pas en avant m’a permis de me débarrasser de ce qui trainait depuis un moment et de renforcer ce que j’avais au fond de moi. La suite je ne la connais pas et ça me plait bien:) On peut tout entreprendre il suffit de le vouloir, d’y croire et d’y aller.

Il était une fois

  
Il était une fois une licorne rose qui aimait voir des paillettes et être entourée de paillettes. La petite licorne rose n’était pourtant pas dupe, elle savait que derrière les paillettes et le rose bonbon se cachait beaucoup de merde. Mais elle était aussi persuadée que les vraies pépites d’or existent et qu’une en particulier existe pour elle. 

Dans la vie de la petite licorne les gens vont et viennent c’est ainsi. Au début elle ne le prenait pas bien. Mais quand derrière les relations remplies de pseudos paillettes elle a pu distinguer la merde et ce qu’elle traînait derrière elle, elle a arrêté d’être triste. Chacun est maître de sa vie, et de ses choix. Quant à les assumer là c’est encore autre chose. Alors la petite licorne qui aimait toujours les paillettes décida qu’il valait mieux avoir seulement quelques pépites mais des jolies que des petites pierres brillantes qui ne valent pas grand chose. 

La petite licorne a donc appris à lâcher prise et à laisser partir les gens car les retenir ne sert à rien à part perdre de l’énergie et ternir du coup son éclat. Ça ne l’empeche pas parfois d’être triste mais la petite licorne sait désormais secouer ses sabots dorés pour se débarrasser de la crasse et des boulets. La petite licorne a trouvé sa place, elle se déploie et galope dans sa vie en se laissant porter et refuse de se laisser freiner. La licorne aime les paillettes au fond des yeux des autres et un jour un bel étalon  verra des paillettes dans les yeux de la licorne et l’envie folle lui prendra de rester avec elle et semer de l’amour autour d’eux !