Quand la question se pose d’y retourner…



À chaque fin d’une histoire sentimentale on se dit j’y retourne ou pas ? Est ce que je vais me réinscrire sur un site de rencontres ou pas ? Vais je rencontrer de nouveau quelqu’un ? Est ce que franchement, en toute honnêteté, objectivité, ça vaut le coup d’y retourner, de se livrer de nouveau, et de se prendre, potentiellement, le mur ? On s’est tous et toutes poser la question… Moi, je me la pose à chaque fois, je me dis ma vieille lâche l’affaire, ça vaut pas le coup mais vous savez ce qu’on dit, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et à chaque fois je replonge… Navrant :) Forcément après une bonne claque on n’a pas envie d’y retourner tout de suite, mais le célibat après un temps, bah il a tendance à nous taper sur le système. On le vit bien mais si le matin on pouvait trouver une tête avec les cheveux ébouriffés ça nous plairait quand même pas mal. Moi ça me tente bien. 

Pendant un temps à chaque sortie j’espérais quand même rencontrer quelqu’un, quand je m’inscrivais sur un site je me disais peut être… Bref malgré ce que je voulais bien admettre il y a quelques années j’y pensais pas mal. Et si à ça on rajoute la pression de la société qui te fait croire que passer 30 ans si t’es pas casé t’as rien compris ça commence à faire beaucoup. Et à force être célibataire à beau être tendance, on ne nous laisse pas le vivre sereinement tous les jours et celui ou celle qui dit adorer le célibat chaque jour refuse de voir la réalité en face. Vivre seul est toujours mieux qu’être mal accompagnée mais avoir un compagnon me manque pour des petits détails et certains jours le manque est plus important. Mais j’en ai eu marre. Ras le bol de vouloir correspondre à cette foutue image de trentenaires qui doivent se caser parce que tu comprends l’horloge biologique toussa toussa. J’en ai eu marre d’essayer de chercher inutilement car à chercher c’est bien connu on ne trouve pas forcément, marre d’essayer et de foirer car en partie je n’étais pas moi même pour une quelconque raison obscure de contrôle d’image de soi et du regard de l’autre.



 J’ai donc décidé de tout envoyer valser, je ne cherche plus, je n’attends plus rien car je sais que mes attentes étaient trop importantes pour moi et pour l’autre, je vis donc sans attendre de rencontrer quelqu’un car quand je ne m’y attends pas je fais de belles rencontres sympas qui donnent de jolies choses, sentimentales ou amicales et je suis, depuis cette décision, surprise, étonnée, ravie et bien dans mes pompes. Je suis sereine, mature, plus réfléchie et plus enjouée. Je n’ai plus de pression car je ne me la mets plus. Je me sens libre, je suis la voie que j’ai choisi, je vis ma vie comme je l’entends et je profite de chaque rencontre et prends tout ce qu’on me donne. Et on me donne beaucoup. Et ça n’est que le début. Alors vais je y retourner un jour ? Je pense que oui, quand ? Je m’en fous je ne me pose pas la question, je ne cherche pas et je n’attends rien, je ne prévois rien je me laisse porter et c’est très agréable car des jolies rencontres j’en ai fait et mon doigt me dit que c’est que le début :)

Que vous dire ?

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Un mois que je bloque. Enfin je ne bloque pas vraiment, disons que mon appli wordpress est remplie de 3/4 articles brouillons mais je n’arrive pas à les concrétiser. Le ton, les mots, le sujet abordé… Quoi que se soit ça ne me satisfait pas entièrement. L’envie d’écrire est là pourtant mais rien ne sort comme je le souhaiterais. Peut être suis je en panne d’inspiration ? J’aime écrire pour moi, partager mes doutes et mes quelques joies ici, mais il se passe tellement de choses intérieurement chez moi que je ne peux tout faire. Trop de choses évoluent dans ma vie, ma vie intérieure surtout, des questions qui trouvent leurs réponses, des questions qui restent en suspens car parfois certaines questions n’auront pas de réponses, des rapports qui évoluent, un bien être ressenti comme jamais auparavant qui prend de l’ampleur, un projet personnel en tête sur lequel je commence à travailler sérieusement… J’évolue, je grandis, je vis parfois de gros moments de doutes, certaines peurs remontent à la surface mais je les affronte. Une passion qui me fait du bien car elle me fait avancer, et admirer la beauté que réserve notre monde. Je tombe en admiration du respect de soi que je ressens dans le monde de la glisse et chaque jour j’apprends encore et encore. J’ai aussi de plus en plus besoin de soleil de chaleur, de sentir les embruns, de voir et entendre l’océan et ses vagues s’échouer sur le rivage, besoin de vacances, de partir loin, de vivre encore plus pleinement avec mes lunettes de soleil sur le nez, bref besoin d’évasion…
Tous ces changements me prennent un temps fou et j’aurais tellement de choses à vous dire que j’en deviens un peu plus exigeante qu’avant pour toujours écrire de la qualité, du bien être, du partage, peut être aussi parfois un peu d’espoir… Peut être ai je besoin de temps aussi, mais tous mes articles en brouillon sortiront un jour devant vos yeux je vous le promets… Quoi qu’il en soit je suis là. Toujours !

Société de consommation affective

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Je vois fleurir tout un tas d’articles sur le célibat et le couple des trentenaires dans notre société, comment nous percevons le célibat, les rencontres, l’amour… Je vois des articles expliquant qu’on ne le vit pas mal au vu des nombreux sites de rencontres qui fleurissent, et je ne vous parle même pas des applis… Je lis même qu’être célibataire trentenaire serait tendance aujourd’hui ! Waouh je suis tendance ça me fait une belle jambe… Et je lis aussi qu’on aime mal, qu’on est difficile, qu’on prend et qu’on jette pour un rien vu qu’on aimerait que tout soit parfait et que par conséquent nous sommes des exigeants. Je lis qu’on ne sait pas se contenter de ce qu’on a quand on est en couple et qu’on va rompre pour une raison futile et enchaîner une autre rencontre, la montrer sur les réseaux sociaux mais bien sur on ne montrera que le positif car pour l’image que les autres ont de nous, c’est toujours mieux de montrer la perfection telle qu’on la voit. Car l’opinion des autres et l’image qu’on leur montre comptent.
Je n’ai pas la même idée du célibat et de l’amour, je ne suis pas positive mais j’essaie d’être néanmoins réaliste et je me fiche pas mal de ce que pensent les autres vu que ma vie sentimentale je la vis pour moi et comme j’en ai envie. Chaque chute me renforce, m’apprend, il sera vernis l’heureux élu :) Bien sûr il y a du vrai dans cette vision de la société, mais je serais curieuse de savoir si ceux qui ont écrit ces lignes sont trentenaires et célibataires. J’ai l’impression qu’il y a deux poids deux mesures pour les trentenaires en couple. On se sépare pour un rien, parce qu’on est une génération « je prends je jette » car tous ces sites et appli de rencontres qui existent veulent nous faire croire qu’on trouvera toujours mieux. Et d’un autre côté, des couples qui ne fonctionnent pas, qui sont branlants vont perdurer parce qu’ils sont attachés, habitués et que prendre la décision de retrouver le célibat fait sacrément flipper, alors ils vont se contenter de ce qu’ils ont. Je ne sais pas ce qui est le pire… ou le mieux en fait. Essayer et tout faire pour que ça fonctionne oui, mais se voiler la face je ne suis pas certaine que ça soit la solution. Quant aux relations qui se stoppent en un claquement de doigts, c’est vite baisser les bras et vivre en se disant qu’il y aura mieux. Sauf qu’à vouloir toujours mieux, toujours plus, à être trop exigeant et à s’arrêter sur un petit défaut et tout arrêter on se retrouve à errer et à ne rien avoir ni s’épanouir. Et se contenter d’un couple où l’on ne se sent pas à sa place ni pleinement heureux c’est peut être qu’on n’est pas exigeant du tout. Pas simple n’est ce pas ?

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Ma génération n’est pas simple car la plupart d’entre nous veulent tout mais sans rien faire, comme si tout leur était dû. Depuis quand on a tout sans relever ses manches et en chier un peu ? Ma génération n’est pas positive, on voit le couple comme étant une espèce de nuage noir et chiant et on n’a aucune envie de faire de concession ou à l’inverse on en fait trop car on se dit qu’on ne trouvera pas mieux ailleurs. On ne voit pas le couple comme cette espèce de sentiment magique, cette sorte de bulle qu’on forme à deux tout en étant chacun distinct, que l’on peut avoir envie de faire des concessions pour l’autre car il nous rend la pareille et qu’on peut aimer et être aimé en retour sans pour autant que ça soit rose tout le temps, mais l’autre mérite qu’on fasse des efforts. On balbutie dans nos relations, on est dans le trop ou le pas assez mais le juste milieu, les compromis, l’envie, la communication n’ont pas vraiment leur place. Je ne vous dirais pas comment vivre une relation de couple, car j’en sais rien du tout je sais juste ce que j’aimerais et n’aimerais pas. Je ne prévois pas comment se passera ma vie sentimentale car je n’ai pas envie de prévoir, je préfère vivre le moment présent et je profiterais le moment venu et vivrais chaque chose comme elles viendront. Chacun gère sa vie sentimentale comme il le sent, le principal est que chacun y trouve sa place… sans se fourvoyer. Moi je l’ai trouvé ma place, avec moi, reste à trouver la mienne avec l’autre… Et trouver l’autre cela va de soi !

Solitude et conséquences

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Le célibat c’est mon pote, limite mon ombre il est partout où je vais, sauf peut être quand je suis accompagnée la nuit, là il fait son timide et se fait un peu oublier et revient m’apporter le café le lendemain… Je m’en accommode et le vis bien car des rencontres j’en fais je n’ai pas une vie de nonne. Je suis bien dans mes pompes, je commence à vraiment bien savoir gérer ma vie sentimentale et la contrôler dans le bon sens du terme, dans le sens où je fais et dis ce qui est bon pour moi, où je pense à moi avant les autres et ça me réussit bien et on me le rend plutôt bien en plus… Vous savez ce qu’on dit vaut mieux être seule que mal accompagnée et comme je n’ai pas envie de me mettre en couple pour de mauvaises raisons, je vis bien mon célibat, j’aime qui je suis, j’aime qui je deviens et ça paie, et mes efforts pour être heureuse et en accord avec moi même donnent de bons résultats ! Je suis de plus en plus sereine et ça se ressent.
Mais voilà, parfois, le célibat se met à son aise et prend de la place et me fait bien comprendre que je suis seule. Physiquement seule. Bien sur mes amis les plus proches ne sont pas loin, derrière mon iPhone ou les réseaux, mais physiquement il n’y a personne. Personne ne me prend dans ses bras, personne ne me regarde, me sourit quand je parle, personne n’est présent physiquement pour moi quand j’en ai vraiment besoin comme ça a été le cas il y a plusieurs jours de ça. Et là ça fait mal. On a beau me dire qu’on pense à moi, qu’on m’aime et qu’on me soutient, physiquement je n’ai que mon iPhone pour me rapprocher d’un être humain. Le seul être vivant présent avec moi c’est ma petite miauleuse. Et c’est parfois difficile de ne pouvoir se réfugier dans les bras d’un homme.

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Mais cette solitude qui, parfois, est cruelle, je décide de la transformer. J’arrive de mieux en mieux à apprécier les petits bonheurs simples pour compenser cette solitude. Je vais prendre soin de moi et de mon bien être par un bon petit plat et un bon verre de vin par exemple, je vais prendre du temps pour moi et me découvrir encore plus et apprécier la jeune femme que je suis, je prends le temps de m’arrêter et d’observer ce que j’ai quand tout le monde court à droite à gauche pour pallier à cette solitude, et de me dire que oui, cette fille que je suis est plutôt cool. Je vais proposer à une copine un ciné, je vais découvrir de nouvelles personnes sympas sur les réseaux, je vais profiter des petites attentions qu’on a pour moi comme un sms, un baiser volé à une sortie de métro, une soirée hors du temps et imprévue, une blague, un conseil, un fou rire et m’ouvrir aux autres encore plus et rendre la pareille à ceux qui me font du bien et juste vivre le moment présent. Je vais rêver aux vacances et noter 2/3 surf camps sympa où je souhaite aller dans un coin de ma tête. La solitude me pèse parfois cruellement même si je sais qu’elle ne durera pas, mais ne plus nier cet état par la faculté de voir les petits bonheurs là ou ils sont et les apprécier à leur juste valeur fait que je me sens mieux. Ce soir était un petit moment de blues. Cette solitude qui s’installe confortablement à côté de moi est parfois insupportable mais je préfère l’accepter, la regarder lui sourire, devenir actrice et ne pas subir, je prends le contre pied et relativise. Et je continue ma route mieux armée et plus sereine !!

C’était beau

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C’était hier, dimanche 11 janvier 2015. Une journée qui sera dans nos livres d’histoire. Une journée qui a rassemblé près de 2 millions de parisiens et plus de 7 millions de français. On était là, on était des anonymes pour nos 17 disparus. Hier nous étions Charlie, nous étions un, peu importe notre religion, nos croyances, notre couleur de peau, nous hurlions tous les mêmes mots, nous applaudissions tous à l’unisson, c’était émouvant, fort, incroyable… C’était un rassemblement que je ne voulais pas manquer parce que parler est pour moi tellement naturel que je ne me vois pas priver de cette liberté ni être punie pour mes propos. En tant que bavarde, en tant que jeune femme pour qui s’exprimer est aussi naturel que respirer, je ne pouvais pas rester chez moi, je me devais d’aller montrer que ma liberté d’expression est une des libertés les plus importantes qui soit pour moi et je voulais montrer que jamais je ne me tairais. Je ne suis rien, à part une jeune femme de près de 33 ans qui blogue, qui tweete, qui Facebook bref qui s’exprime et je ne m’arrêterais jamais et ceux qui sont agacés par mes propos, je vous en prie passez votre chemin… Je ne vous retiendrais jamais.

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Je suis libre de dire et penser ce que je veux, je suis libre d’avoir mes propres opinions et rien qu’à mon petit niveau, quand je vois que j’ai pu me faire insulter parfois suite à certains de mes posts, j’ai une très grande reconnaissance du courage que nos dessinateurs avaient. Vivre des années sous protection policière, être menacés à chaque dessin paru chez Charlie Hebdo et continuer pour la liberté d’expression et pour défendre nos valeurs il leur fallait un courage incroyable. J’ai été touchée plus que je ne le croyais par ces événements barbares, choquants, violents, inhumains… Je me suis sentie vraiment seule dans mon petit appart, pour la première fois de ma vie j’ai ressenti cruellement ce vide physique que le célibat m’impose et j’aurais aimé cette semaine là ne pas être seule. Mes rares amis proches ont été présents et je les remercie car ils furent d’un grand soutien psychologique, que ça soit par sms ou par appel téléphonique jeudi matin dans le métro !! Je n’ai pas réussi à pleurer la semaine dernière je ne savais pas trop quoi ressentir à part un bouleversement de plein de sentiments, et après la marche d’hier j’ai pris pleinement conscience de ce qui s’est passé, j’ai pris du recul et je suis émue, je pleure, et me sens triste et choquée… Mais pour ceux qui sont partis trop tôt pour défendre nos libertés et nos droits, policiers, journalistes, héros anonymes, je vivrais encore plus, plus fort, mieux, de façon plus belle. Il y avait un avant 7 janvier 2015, il y aura désormais un après. Le monde va mal, les guerres perdurent depuis que je suis gamine, je ne vois que ça à chaque journal télévisé, je n’effacerais pas de ma mémoire les derniers événements, je ne fais pas abstraction des horreurs qui se passent partout dans le monde, mais hier j’ai choisi de ne voir que le beau. Car le beau parfois apparaît comme une petite étincelle d’espoir et hier c’est elle que j’ai choisi de voir, cette étincelle de beauté, d’amour et de partage, cette étincelle de liberté que l’on a fait brillé en étant unis et qui je l’espère à pu être vue par tous nos disparus peu importe l’endroit où ils se trouvent…

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Notre nom est Charlie

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Que dire après l’horreur d’aujourd’hui ? Ces hommes représentaient la liberté d’expression et ils l’ont payé de leur vie, ils s’exprimaient uniquement avec un crayon de papier, un feutre, un stylo, un pinceau… Ils sont 12 à nous avoir quittés aujourd’hui et nous sommes des milliers à pleurer pour eux et à nous relever ensemble, unis dans une seule et même cause : défendre notre liberté d’expression. Ces 12 êtres partis la haut bien trop tôt et de façon barbare ont fait de nous un seul et même être, peu importe notre culture, note couleur de peau, notre croyance, nous devenons un pour eux.

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Je ne suis pas grand chose ni quelqu’un d’incroyable, ni journaliste ni influente, je suis normale, je ne suis qu’une jeune femme blogueuse qui dit ce qu’elle pense en toute franchise, qui aime rire et vivre, qui parle parle et parle sans arrêt. Et personne ne pourra m’enlever ça. Pour tous ceux qui nous quittent en défendant nos libertés, je ne m’arrêterais jamais de parler, je continuerais à dire ce que je pense, je continuerais à rire et à vivre encore plus pleinement. Parler et rire sont deux des plus beaux dons qu’on nous a donnés et personne ne devrait nous punir pour ça. Je continuerais donc à donner mon avis, à parler, à contredire, à râler, à rire, à partager que ça plaise ou non. J’ai ce don et je l’utiliserais car j’ai le droit de le faire et je suis libre de le faire. Les mots sont notre plus grande magie. Alors vivons, exprimons nous, vivons notre liberté pour ceux à qui on l’a enlevée et ne nous arrêtons plus sur des détails insignifiants sous prétexte que notre orgueil en prend un coup. Vivons parlons et savourons notre liberté <3

Tout est là, à sa place

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Cette nuit, pendant le saut de l’année, j’ai eu peur de perdre 2/3 trucs chez moi. Vous comprenez je me suis fait une soirée en solo, soirée au top d’ailleurs, et je me suis couchée quelques minutes avant l’heure fatidique, je voulais passer cette étape spatio temporelle sous ma couette que j’affectionne tant. Seulement, étant endormie je craignais d’avoir perdu 2/3 petits éléments me concernant et qui me sont importants. Puis j’ai fait le bilan.
Tout est à sa place. Levée vers 14h, j’étais rassurée car mon quota de sommeil est intact. Pesteries sur le chat ce qui m’a conforté dans l’idée que je savais toujours pester et j’en ai donc conclue que je sais toujours râler et je ne vous explique même pas le bien que ça fait d’être rassurée à ce propos. Mon caractère n’a pas subi de dommages notables j’en suis donc arrivée à la conclusion qu’il était intact soit mauvais, fort, vrai, franc, têtu, ouvert, drôle et entier. J’ai pu respirer une seconde fois. Question blabla, bah là je dois avouer que je n’ai jamais d’inquiétudes… Mes envies sont toujours les mêmes, j’ai fait de ma soirée de réveillon une des plus chouettes soirées de fin d’année avec quelques bons verres de vin et de bons films, j’ai toujours l’intention de suivre mes envies et d’être égoïste dans le bon sens du terme. Mes défauts ont l’air d’être toujours présents, et comme ça fait partie de mon charme et de ma personnalité, je n’ai aucunement l’intention de changer ça, j’ai eu quelques craintes malgré tout, peur de suivre la tendance des résolutions de début d’année concernant ses défauts à améliorer. Mes qualités (bavarde (si si c’est une qualité), partage, écoute, généreuse…) fort heureusement sont toujours là. Je donnerais toujours autant qu’on me donnera, je profiterais de ce qu’on voudra bien me donner, je respecterais le choix des autres et suivrais les miens parce que c’est ma vie. Mon célibat n’a apparemment pas changé cette nuit non plus, pour un peu j’aurais été dans la merde de retrouver un mec voire deux, ou pourquoi pas trois sur mon pas de porte ce matin :) Physiquement j’ai aussi fait le point et aucun changement notable (ni sur mon compte en banque d’ailleurs). Et détail important, ce blog et ma présence sur les réseaux sociaux ou ma langue bien pendue s’éclate vont de nouveau perdurer. Après tout parler est ma magie, aucune raison de l’arrêter. Après ces divers petits points de détail j’ai décidé que je pouvais me lever et vivre pleinement cette première journée de l’année.

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Je continue sur ma petite route, je vis, je respire, j’y crois, je laisse faire et je verrais bien ce qui se passera :) Alors chers amis, bonne année à vous, plein de bonheur, vivez sans penser aux autres, prenez du plaisir peu importe où il se trouve, profitez et soyez vous même pas celui ou celle qu’on attend que vous soyez.