Lettre ouverte

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Toi qui m’a embrassée, regardée, attirée, aimée peut être. Toi qui a partagé mon lit, une nuit ou plusieurs. Toi qui n’as plus jamais donné signe de vie du jour au lendemain. Toi qui a perdu tout sentiments pour moi quand j’ai partagé ton toit. Toi qui n’a jamais eu de courage pour un quelconque investissement. Toi qui a rompu par SMS. Toi qui a été honnête et a vécu notre histoire comme il le fallait. Toi qui voulais tout. Toi qui ne m’a rien donnée en dehors d’illusions. Toi qui m’a fait comprendre qu’on pouvait me désirer sans que je ne fasse quoi que se soit. Toi qui m’a révélée cette partie cachée au fond de mon coeur. Toi qui m’a fait connaître la vibration et les papillons dans le ventre. Toi et toi et toi aussi qui m’avez appris que la déception n’a pas de prénom. Toi qui m’a fait connaître le goût des larmes. Toi et toi qui m’avez fait doutée de moi. Toi qui a été incapable de décider. Toi qui ne voulais pas être avec moi entièrement. Toi qui ne savais pas. Toi qui me rappelait parfois. Toi qui m’a fait rire. Toi et toi et toi aussi qui m’avez fait l’amour et fait comprendre que mon corps était désirable. Toi qui fut surprenant. Toi qui m’a appris à encaisser et avancer. Vous tous qui avez partagé un bout de ma vie sentimentale, amoureuse, sexuelle. Vous tous qui avez pris une infime partie de moi à votre départ. Vous qui m’avez appris. Vous que j’ai appelé amant, amoureux, mec, chéri, ami. Vous tous, sachez que je vous dis merci. Merci pour les larmes, les murs, les claques, les déceptions, les prises de conscience. Grâce à vous, je suis meilleure, je sais ce que je désire dans ma vie et ca ne ressemble à aucun d’entre vous et à une infime partie de vous aussi. Grâce à vous, je me suis relevée à chaque fois, plus forte, plus belle, plus abîmée que la fois d’avant, plus fragile, moins malléable, moins crédule, plus réaliste. Je suis qui je suis. Grâce à vous, je suis devenue forte, vous m’avez appris tout ce qu’il y a à savoir de l’amour et ses déceptions. Certains ont ouvert des portes. Certains m’ont montré de jolies facettes de l’amour et du plaisir. Grâce à vous je suis prête à rendre heureux un homme. Qui n’est aucun d’entre vous. Grâce à moi, à mon courage, et à ma capacité de me relever de chaque déception, j’ai décidé de ne plus jamais regardé en arrière. Le passé est passé, l’avenir est à venir. Je suis dans le présent et aucun d’être vous n’en fais partie et n’en fera jamais partie. Je vous plains. Et moi je m’envie.

Messieurs, vous avez une partie de moi avec vous, moi une partie plus ou moins grande de vous et je n’aurais jamais cru qu’un tel mélange puisse donner la femme que je suis aujourd’hui alors même si je regrette bon nombre de choses, ça n’est désormais plus l’important. Du beau est sorti de vous et ce beau c’est celle que je suis et qu’un homme saura voir. Le veinard :)

Par pur plaisir

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Avant je courrais, je faisais du »running » comme on dit, si tu sais ce sport « tendance » (c’est bon lève pas les yeux au soleil ça n’est que la stricte vérité depuis quelques années déjà). Je voulais faire du sport et ne pas être toujours dans une salle, alors je me suis dit que courir ça serait pas mal. J’ai donc acheté baskets, et tenue et téléchargé une appli (première erreur de mon avis). J’ai commencé à en parler sur les réseaux (2eme erreur je pense) et j’ai rencontré des runneurs, pour moi ces gens ne faisaient que courir genre le dimanche quoi pour dire j’ai fait du sport j’ai été trottiné c’était sympa bref courir pour le plaisir de sortir, de flâner, d’aller faire le tour des parcs avec juste la musique aux oreilles. Hélas le running est sport apparemment intouchable. Dès que l’on parle running les runneurs s’insurgent et se sentent visés (bon ça apres j’y suis pour rien) mais il m’est arrivé de me faire critiquer voire insulter lors de mon seul article sur le running ou je le traitais de sport tendance. Les gens ont du mal à accepter (pour certains pas tous bien sûr) qu’ils se sont mis au running pour faire comme les autres… Au début on court dans un parc puis on veut se prouver des choses alors on court autour de une piste.

si on assume ce qu’on fait, ce qu’on décide je n’y vois aucun inconvénient. Le mec ou la nana qui est un compétiteur dans l’âme et veut toujours être le meilleur et le reconnaît en toute franchise, je respecte complètement et comprends son envie et son besoin de se prouver qu’il peut être plus performant que la veille. Mais la personne qui dit courir pour le plaisir, qui critique celui ou celle qui enchaîne les entraînements et les marathons et qui au final fait la même chose mais à du mal à le reconnaître là j’ai du mal. Etre hypocrite est donc mieux que d’être honnête avec soi même ? Il n’y a aucun mal à etre compétiteur quand on respecte son corps pour le mener aussi l’on qu’on le souhaite. J’ai fait des courses je le reconnais et l’ai mis sur les réseaux, je me suis prise au jeu, j’ai longtemps cru que ca me plaisait après tout grâce à ce sport je rencontrais de nouvelles têtes c’était sympa de parler run et dire j’ai fait tel temps… Mais au bout du compte ca ne m’a rien apporté. J’étais contente de finir un 10km en un certain temps mais j’étais juste contente sans plus, peut être fière de voir ce que j’avais réussit mais à quel prix ? Une tête rouge tomate, un mal aux lombaires constant, un problème d’essuie-glace, et je courrais en soufrant car je me dépassais ! Et bien vous avez quoi je préfère me dépasser dans le plaisir que dans la douleur.

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certzins diront que je suis une fille changeante, après tout mes amis changent comme de chemises, et mes envies sportifs aussi. Je l’assume entièrement ces gens ont raison. J’admets volontiers me tromper. Faut avouer que se tromper sur les gens ca n’est pas agréable on est déçue, je l’ai été mais c’est la vie. Pourquoi resterais je amie avec des personnes qui ne m’acceptent pas comme je suis ? Je suis loin d’etre parfaite mais je pense être assez respectueuse, je laisse les gens etre comme ils sont je ne cherche pas à les changer vu qu’ils me plaisent comme ils sont, mais c’est apparemment un concept mal compris chez les autres. Tant pis je passe mon chemin. Pour le sport c’est pareil, cette envie constante de performance, de temps, de chrono que je trouvais sur les réseaux et sur les courses m’a fatigué et dégoûté. Si tu ne penses pas RP tu es bizarre et j’avais ce sentiment d’être exclue, on ne me laissait pas la possibilité de ne pas être dans la même attitude… Quelle idiote d’avoir été emmenée par les autres et d’avoir été crédule. Mais un jour j’ai résisté. J’ai quitté ceux qui ne me faisaient pas de bien, j’ai abandonné un sport qui lui aussi ne me faisait pas de bien et je me suis trouvée ailleurs dans des sports certes difficiles mais qui t’apprennent à etre humble et à rebondir et à  te relever et ca n’est que du bonheur. Alors si j’ai un conseil à vous donner peu importe le sujet, sport ou vie privée soyez vous mêmes, acceptez ce que vous voulez et cherchez dans le sport et ne vous mentez pas, l’hypocrisie c’est triste et c’est moche… Je dis ca je dis rien !

La dernière fois…

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Où j’ai dit haut et fort à qui voulait bien l’entendre : « j’ai un mec je suis en couple » remonte à bien longtemps. Trop longtemps ? Pas assez longtemps ? J’en sais trop rien mais je crois que ce temps fut nécessaire pour moi. Même si cela me manque parfois plus que certains jours, ce célibat m’a fait du bien avec le recul et continue à m’en faire, je ne perds pas d’énergie dans des relations qui débouchent nulle part. Entre ma dernière vraie histoire et maintenant, le concept de couple a disparu on dirait, j’ai fait des rencontres mais je suis passée de « je suis en couple » à « je vois quelqu’un ». Waouh quel terme : quelqu’un ! Quelqu’un c’est quoi, un mec qui n’a pas de prénom, dont on ne parle pas avec force détails car il faut l’admettre ce n’est pas mon mec, pas une personne fixe entendez qu’on voit régulièrement (comme quand on est en couple), personne de fiable, ce quelqu’un est indéfini. Qu’est ce qui a changé en si peu de temps ? Moi ? La société ? La peur de l’engagement est il devenu omniprésente chez nous trentenaires ? Est si difficile de se mettre en couple et de le dire ? Est ce compliqué d’admettre qu’on aime être avec cette personne ?! Apparemment oui. Le regard des autres, son propre regard, la société, admettre ses sentiments… tout ça m’a l’air bien compliqué pour beaucoup de personnes que je rencontre. Moi je n’ai pas honte de dire que j’ai envie d’être en couple, de tenter l’aventure avec un mec qui me fait vibrer et que je fais vibrer, après ça fonctionne ou pas, le débat n’est pas là.

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Quand je regarde mes histoires, je trouve ça pathétique, dommage, triste, je me dis que je je ne construis rien dans cette ville où personne ne veut vraiment construire et où je me sens en décalage ! Mais je me trouve aussi honnête, courageuse de ne pas me mettre avec le 1er venu pour ne pas rester seule, étrangement je suis sereine (ouai on le dirait pas à le lire mais pourtant je le suis au fond de moi). Être avec une personne par dépit y a rien de pire ! Et je préfère être seule qu’être avec un homme qui au fond ne veut pas vraiment de moi. Je ne suis pas non plus une roue de secours, ni celle qui remonte le niveau de l’ego d’un mec quand celui ci est en baisse, je vaux mieux que ça. La dernière fois où j’étais en couple remonte à moment, mais j’en ai gardé de bons souvenirs, souvenirs de passer du temps avec une personne qui a les mêmes envies que vous à un moment donné, avec qui c’est simple et normal, sans prise de tête. Avoir envie d’être avec l’autre, le revendiquer fait du bien, j’ai envie de revivre ça et il m’a fallu une longue période de célibat et certaines rencontres et remises en question personnelles pour en arriver à cette envie. Depuis je fuis les hommes qui ne me méritent pas, je ne m’embarque pas dans des histoires où je trouve le mec sympa mais sans plus, j’ai appris et je m’écoute enfin. Je veux vibrer pour mon mec, avoir les papillons dans le ventre quand je vais le voir et voir dans ses yeux qu’il est heureux d’être avec moi, juste ça être avec moi, me voir. La simplicité, l’envie de l’un, de l’autre, parler, se sourire… Tout cela me manque dernièrement, beaucoup plus que d’habitude, il y a des périodes comme ça où je pense qu’il est plus sage d’être honnête avec soi même que de se voiler la face, s’écouter et être en accord avec ses envies est un signe de maturité je pense alors je ne suis pas inquiète, m’écouter et me connaître me rend positive et c’est ce qui importe. J’ai des projets personnels, professionnels que j’entreprends et que je compte réussir, et l’amour en fait partie et j’espère que sur ma petite route, le mec qui me mérite et que je mérite sera là. Et alors là ça sera jackpot pour Miss B :)

Il était une fois un petit poisson dans un bocal

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Vous avez déjà ressenti ce sentiment de tourner en rond ? De ne pas être à votre place, vous l’avez pourtant cru mais un jour les portes se sont ouvertes devant vos yeux et vous avez compris que votre endroit est ailleurs. Il est là où vous vous sentez bien, en adéquation avec ce qui vous entoure, là où votre cerveau est en paix, où vous vous sentez serein et calme.

Mon endroit n’est pas ici, à Paris loin de là. Je le ressens de plus en plus, à chaque passage pres de l’océan je le sais, chez moi c’est près de cette étendue bleue c’est comme ça. J’ai eu l’idée de quitter cet univers pour Paris pour de mauvaises raisons, je ne le regrette pas totalement mais je le regrette assez quand même. Bientôt 6 ans que je suis ici et qu’est ce que j’ai de plus qu’à mon arrivée : un chat et un appart. À chaque départ de Paris et à chaque retour c’est de plus en plus difficile, je me sens étouffée, comme prisonnière dans une ville où je ne suis pas à ma place et dans un boulot qui ne m’épanouit pas et que j’espère quitter dans un avenir proche. Je veux autre chose, un métier où l’évolution est possible, un métier où je peux apprendre chaque jour et dans lequel je m’épanouirais. Je sais quel métier je veux exercer, je sais vers quel endroit j’aspire vivre un jour, je sais quel sport me plait et me fait du bien, je me découvre un peu plus chaque jour avec mon autre blog et les sports que je découvre et dans lesquels je m’éclate. Je me suis fixé un objectif, je l’atteindrais :)

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J ai beaucoup évolué personnellement, je me suis trouvée, je m’écoute plus et je sais ce qui est bon pour moi et ce qui ne me convient pas et je n’ai aucun mal à le dire désormais. Je n’ai plus de honte à dire ce que je pense, plus de mal à me séparer de ceux qui ne m’apportent rien. Paris et les rencontres faites ici m’ont beaucoup déçue majoritairement. Certaines plus que d’autres c’est comme ça, on se y fait. Je connais du monde bien sur, j’ai des potes comme on dit mais de vrais amis, je me le demande. Je rencontre des personnes qui me ressemblent plus ou du moins avec qui je partage plus cette dernière année, et je sais quel monde me convient désormais. Du moins je sais dans quel monde sportif je m’épanouis, je sors souvent de ma zone de confort cette année, je teste, j’essaie, je m’éclate et je fais fi de l’avis des autres. Je suis ma route et elle m’emmènera loin de Paris. Paris ce bocal, moi un petit poisson qui en fait le tour, un peu comme dans le monde de Nemo où le fils de Nemo ne souhaite qu’une chose, s’échapper du bocal. Vivre dans un monde où il fait bon vivre, où je ne sens que les embruns, où les gens sont simples, sans complications. Je ne suis pas faite pour être ici, en dehors du boulot rien ne me retient alors j’en partirais. Je suis un poisson dans un bocal mais pas pour longtemps car je suis désormais assez forte et courageuse pour avancer sereinement et en toute quiétude car j’ai confiance en moi… et c’est bien tout ce qui importe. J’étouffe mais je mène bien ma barque et je suis sur la bonne route alors tout ira bien avec un peu de patience et de confiance en moi. Le soutien je ne le trouve que chez moi et mes rares amis dont une belge qui se reconnaîtra :) il etait une fois un poisson qui sortira de son bocal je vous le promets et surtout je me le promets à moi….

L’avis des autres important… Ou pas !

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Pour ma part c’est devenu « ou pas » après une longue période où je prenais pour argent comptant l’opinion des autres et ça m’affectait beaucoup et changeait ma façon d’être : toujours cette envie de plaire aux autres pensant que ça me donnerait je ne sais quoi. Quand je parle des autres je parle aussi bien de ceux qui comptent dans ma vie et dont l’avis m’importe et les autres, ceux qui ne sont que de passage et ne sont rien dans ma vie en dehors de vagues connaissances.

Et avec ma psy, j’ai avancé sur ma route du bonheur et j’ai réalisé que je perdais de l’énergie à prendre en considération l’avis des autres, notamment ceux dont au final je me fous, ceux que je côtoie car je n’ai pas le choix. Et je me suis donc affirmée encore plus, car oui je n’ai pas un caractère de petit mouton bien au contraire. J’ai le caractère que j’ai c’est comme ça, je reconnais que parfois je devrais râler moins fort :) mais si mon caractère ne plait pas aux autres et bien je n’y peux rien, on ne peut pas plaire à tout le monde et on n’a pas à plaire à tout le monde. Pourquoi l’opinion des autres sur ce qu’on est prend tant d’importance ? Dans le travail il y a la pression due aux règles établies dans le cadre du travail mais est ce que pour autant on doit se taire et ne pas être soi pour plaire aux autres ? Pourquoi vouloir plaire aux autres ? On y gagne quoi ? Une reconnaissance ? Je n’en suis pas sûre. Je croyais arriver à me définir grâce aux autres et que l’on m’aimerait bien, quelle naïveté de ma part. On ne se définit pas par les autres mais par soi même et notre propre regard.

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Alors oui je n’ai pas un caractère évident mais je suis fière de qui je suis et je n’ai aucun problème pour me remettre en question. Ça fait un an que je le fais avec la psy, mais je suis aussi capable de voir quand je ne suis pas en faute, je suis capable de m’affirmer face aux autres et de vivre très bien le fait de ne pas plaire. Les gens sont pas contents et veulent me prendre comme bouc émissaire pour se soulager ? Bah allez y je m’en fous. Vous voulez me reprocher je ne sais quoi, me critiquer sur mon caractère allez y je m’en fiche. Vous n’êtes rien juste des gens que je dois côtoyer parce que parfois dans la vie on ne côtoie pas que les gens qu’on aime (ça se saurait ^^). Vous cherchez à me,provoquer en parlant de mon caractère ? Allez y car soyez assurés que ce n’est pas moi qui perdrais de l’énergie. Je suis capable de laisser couler, lâcher prise par rapport aux autres et qu’est ce que c’est agréable. On se sent léger, moins stressé et en paix. Je suis en phase avec mon caractère, je l’assume, je n’ai plus envie de plaire aux gens et le seul avis que je prendrais en compte sera celui de ceux qui me sont proches et que je permets de dire les choses. Les autres parlez ne vous gênez pas, vous ne me toucherez pas. La vie est trop précieuse pour s’attarder sur ceux qui ne savent que critiquer et ne jamais se remettre en question. Posez vous la question de ce que ca vous apporte de faire ce qui les arrange eux. Demandez vous et moi la dedans ? Les efforts sont ils réciproques ? Je vous assure votre vie est la vôtre pas ceux des autres. Vivez pour vous les autres ne sont pas le reflet de ce que vous êtes mais votre miroir oui :)

Le jour où j’ai appelé une psychanalyste

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Ce jour là fut le début de ma renaissance personnelle. Si tu penses que suivre une psychanalyse ne sert à rien, que je suis faible car incapable d’avoir évoluer sans l’aide d’une personne extérieure, si tu lis ce post parce que tu me crois folle et que tu ça te fait rire, passe ton chemin direct et ensuite regarde toi vraiment dans une glace et accepte ce que tu y verras mais tu sais quoi, je pense que tu n’en seras pas capable car juger les autres et les décréter faible est une marque de faiblesse, alors à tous ceux qui se disent la pauvre elle consulte, sachez que je suis bien plus forte et courageuse que vous. Pour ceux et celles que ça peut aider restez avec moi !

Pendant longtemps j’ai cru me sentir bien dans mes pompes. Pendant longtemps j’ai voulu correspondre à l’image que les gens soi disant des ami(e)s avaient de moi. Pendant longtemps je me suis oubliée au profit des autres : amoureux et ami(e)s. Puis parfois j’ai observé un changement chez ces gens là quand je n’étais pas d’accord avec eux, quand je n’étais pas toujours bavarde, quand je ne prenais pas toujours des nouvelles. Je me suis posée des questions. Puis j’ai fait une rencontre qui m’a fait comprendre beaucoup de choses sur moi importantes et nécessaires. Puis je me suis pris un mur qui fut avec le recul également bénéfique.

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Je comprenais que je devais revoir certaines façons d’être qui ne me correspondaient pas, car au final je faisais des efforts pour les autres mais je m’oubliais et j’étais continuellement déçue, mais j’ignorais par quel bout commencer. J’ai donc décidé d’appeler à l’aide et de faire une psychanalyse. J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai pris la décision de tout balayer, de me regarder en face, d’accepter ce que je verrais et qui ne me plaira pas forcément, d’affronter mes peurs et mes doutes et d’avancer. Je ne pouvais décemment pas rester celle que j’étais et qui étouffait. Alors j’y suis allée. Et ce fut dur vraiment, tout reprendre de zéro n’est pas chose aisée, accepter que la faute n’incombe pas forcément aux autres n’est pas facile, voir que l’on faisait des erreurs de jugement non plus. J’ai donc regarde les choses en face, je me suis plus affirmée, j’ai pensé à moi avant les autres et ca n’est pas si difficile que ça, j’ai coupé les ponts avec bon nombre de personnes qui au final avaient du mal à accepter celle que j’étais réellement et je ne regrette rien. Cet appel à eu lieu il y a déjà un an, j’ai parcouru un chemin incroyable. Je suis sereine, bien dans ma vie, en phase avec mes décisions, mes choix de vie, je vis pour moi et je suis fière de celle que je suis et j’aime celle que je vois chaque jour. Alors oui une psychanalyse est pour moi une décision courageuse, difficile mais qui en vaut le coup. Je vous en reparlerais sûrement, j’ai pas mal hésité avant de poster cet article mais je me suis dit que peut être ça aiderait des gens et en déciderait certains ! Quand à ceux qui jugent, je vous trouve bien pathétique !

Oui on peut adorer vivre avec soi

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Fin mai début juin je suis partie en vacances sur la côte royannaise pendant 2 semaines dans ma petite maison de famille en solo. J’ai adoré mes vacances. Pourtant je vis seule, je suis célibataire donc certains peuvent se demander comment j’ai pu aimer passer mes vacances seule ? J’ai eu des réflexions/remarques comme celle ci à mon retour de vacances. La réponse est simple, je suis heureuse et bien dans mes pompes, je n’ai pas besoin des autres pour m’accomplir. Je me suis éclatée et c’est bien ce qui importait. Quand on se sent bien quelque part, à sa juste place et qu’on profite de ce qu’on vit qu’avons nous besoin de plus ?

Partir en vacances en solo ne devrait faire peur à personne et surtout on ne devrait pas nous regarder en pitié en pensant la pauvre elle a pas d’amis, où elle nous ment elle n’a pas pu s’éclater seule ! Ça me rend triste pour ceux qui pensent comme ça, je m’aperçois que beaucoup de personnes ont du mal à rester seule, et je peux comprendre que se retrouver en tête à tête avec soi peut faire peur mais ça vaut le coup ! Si on se connaît bien et qu’on s’aime, qu’on aime le reflet du miroir je pense que ça se ressent et nous rend plus beau, plus ouvert aux autres… C’est ce que je constate en tout cas.

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J’aime vivre avec moi, je suis bien et le revendique car je pense que c’est important. Cependant je ne dis pas que parfois ça n’est pas difficile et que lorsque je rentre chez moi j’aimerais trouver une épaule et un sourire sur un visage aimant et aimé. Reconnaître que parfois ça n’est pas facile est je pense être honnête néanmoins je préfère nettement etre seule que mal accompagnée. Parfois j’ai toujours des remarques sur mon célibat et on se permet de me juger et de critiquer mon statut. En quoi les gens peuvent ils juger la vie des autres et remettre en cause leurs dires quand on ne les connaît pas plus que ça ? La meilleure façon de répondre est de ne rien répondre en fait. Je ne leur demande Pas si leur couple est épanouissant par exemple… Admettre qu’être en phase avec soi est important, enfin pour moi. C’est important de reconnaître qu’on s’apprécie et qu’on n’a pas peur de soi. En étant en phase avec soi, je suis prête à faire de la place et à etre vraiment dispo pour quelqu’un ! Je ne dis pas que ce fut facile bien au contraire mais j’ai appris à me connaître vraiment en toute honnêteté et je suis bien. Alors depuis j’ai de la place pour un homme, et je me sens plus disponible aussi pour ceux qui en valent la peine. Alors amis célibataires, aimez vous, admettez que parfois c’est dur mais quand on laisse couler, qu’on lâche prise on se sent tellement bien !! Vivez pour vous et pas pour les autres quant aux autres, laissez les parler car rien ne nous dit que chez eux c’est le bonheur parfait !!