Ne rien attendre, ne rien prévoir, vivre tout simplement

/home/wpcom/public_html/wp-content/blogs.dir/b1f/21735930/files/2014/12/img_1212.jpg
Cette année arrive à son terme et pour l’an prochain je ne compte pas prévoir quoi que se soit concernant ma vie. Je ne vais rien attendre de personne, ça me rend un peu triste de ne pas croire dans les gens mais après tout c’est peut être le seul moyen d’être moins déçue. À trop attendre on ne profite pas des moments présents, ni des cadeaux que l’on nous donne car à trop attendre on peut ne jamais se satisfaire de ce qu’on recevra, alors que la vie peut réserver de belles surprises qu’il nous faut savoir apprécier. J’ai attendu un événement qui n’est jamais arrivé et qui n’arrivera probablement jamais, je l’ai accepté car je n’ai pas le choix et que je dois avancer sans réponses à certaines questions. J’ai décidé de ne rien attendre de plus, et de profiter de ce que je recevrais. J’ai été déçue maintes fois cette année de plusieurs manières, déçue par moi et mes propres réactions et déçue des autres et je ne compte pas revivre la même chose. J’ai donc décidé de ne rien attendre des autres, de ne pas leur imposer quoi que se soit surtout pas des décisions qu’ils ne sont pas prêts à prendre ou qu’ils n’ont pas envie, je ne leur demanderai pas de comprendre la route que j’emprunte et encore moins mes choix de vie. Néanmoins j’espère être surprise, j’espère que de ne rien attendre, ne rien prévoir ni contrôler, que de me laisser vivre et me laisser porter par le mouvement m’apportera de jolies surprises car si je ne garde aucun espoir dans les surprises de la vie, que me reste t’il ? Faire ma vie en ne comptant que sur moi, c’est la route que je continuerais de suivre. Quelques espoirs vont perdurer au fond de moi, comme une petite étincelle mais si certains événements arrivent, ils seront surprenants car je ne vivrais pas dans l’attente de leur arrivée. Ça peut paraître contradictoire mais pour moi attentes et espérances ne font appel à la même partie de nous. Il faut vivre en ne sachant pas où on va, je ne veux pas savoir où je vais, je ne veux pas prévoir qui je rencontrerais, je ne veux pas penser à quitter ou non mon célibat, je veux juste rester ouverte à toutes les possibilités que me réservera la vie tout en lâchant prise, ça n’est pas évident pour moi qui ai toujours voulu tout contrôler, et savoir ou j’allais, prévoir les choses et les événements, mais c’est nécessaire pour mon bien être car vouloir contrôler ma vie, passer mon temps à attendre ce qui peut être n’arrivera jamais me fait souffrir et manquer de belles choses que la vie met sur mon chemin et que je ne voyais pas forcément !

/home/wpcom/public_html/wp-content/blogs.dir/b1f/21735930/files/2014/12/img_1213.jpg
Il est certain par contre que pour 2015, je garde mes défauts, mon sale caractère, ma langue bien pendue et l’amour que j’ai je le donnerais seulement à ceux qui sauront me le rendre. Alors je crois bien que oui, je suis plus sereine envers l’année qui arrive, moins en proie aux doutes, même si des questions perdurent évidemment, je suis comme je suis je ne changerais pour personne mais je me sens plus libre de vivre et plus à même de me laisser porter, la vie peut être surprenante et magique, je l’ai vu et compris cette année et j’ai compris ce qu’était le qui vivra verra. Vivons, profitons, n’attendons rien et voyons où ça nous mène…

La vie est un océan

IMG_1209.JPG
L’océan n’est jamais calme, il peut le paraître quand les vagues sont plutôt des vaguelettes, que l’eau est plutôt calme, mais ça ne dure jamais. Les vagues reviennent toujours avec les marées. La vie c’est un peu pareil, parfois notre vie est plutôt calme, tranquillou et d’un seul coup ça remue, ça bouge tout est en mouvement. C’est plus ou moins fort selon les moments mais c’est en perpétuelle évolution. Même lorsqu’on croit que notre vie est calme, ennuyante, elle est sans cesse en mouvement, on n’en a juste pas conscience. Ma vie fut un bel océan agité cette année. Elle a amené du monde dans ma vie, mon entourage s’est rempli puis vidé, certaines rencontres furent marquantes, d’autres de simples occupations qui m’ont permis de confirmer ce que je pensais déjà. On ne peut prévoir la force d’une vague, on ne peut prévoir l’impact qu’elle aura sur nous.

IMG_1210.JPG
Notre vie, la mienne en tout cas est en mouvement constant, je change enfin j’évolue plutôt, je suis de mieux en mieux dans mes pompes, je m’affirme et deviens de plus en plus en adéquation avec moi même, je fais quelques sacrifices, j’affronte mes peurs et mes angoisses, j’accepte mes erreurs, mes défauts et j’avance sereinement. Je prends de plus en plus de recul, mon passé ne me bloque pas, je ne prévois pas ce que deviendra ma vie, je ne prévois pas de rencontres sentimentales, je laisse faire les choses, qui vivra verra comme on dit parfois. Je ne me presse plus à faire les choses, je n’essaie plus de prévoir quoi que se soit car ça m’empêchait de vivre le présent. Je vis, j’affronte les événements un par un et laisse passer les vagues et ses remous. Je profite. J’essaie de prendre les choses avec philosophie et je me dis que tout arrive pour une bonne raison. L’océan, le sel, le sable, le soleil… tout cela fait partie de moi depuis que je suis petite, j’adorais enfoncer mes doigts dans le sable, voir les vagues arriver sur le sable et repartir en laissant des traces, traces qui finissaient par disparaître avec les prochaines vagues, j’aimais ce mouvement perpétuel, ce bruit quand les vagues s’écrasent sur le bord, quand la mousse vient te chatouiller les orteils, quand je voyais ces vagues parfois puissantes et fracassantes je ressentais une sorte de petite angoisse, angoisse due à la force qu’elles avaient car je savais que je pouvais me retrouver à terre en 2 secondes et pourtant je finissais toujours pas aller à leur rencontre. Ma vie c’est cet océan, les rencontres se sont ces vagues, et j’y vais je fonce la vie est courte et j’ai bien l’intention d’en profiter et de vivre ce que j’ai à vivre, de suivre mes envies et m’y confronter… Je me trouve et me redécouvre et putain ça fait du bien. Alors oui la vie n’est pas un long fleuve tranquille mais c’est ce qui la rend si passionnante non ?

Retour en enfance avec le Club Dorothée

IMG_4820.JPG
Tous les trentenaires qui ont grandi avec le monde du Club Dorothée avec Ariane, Jacky, Corbier, les Musclés n’auront sûrement pas manqué sur la 8 la rétrospective sur la Génération Club Dorothée. Retour en enfance, souvenirs qui affluent de tous ces moments passés devant la télé étant gosse à regarder les dessins animés qui ont bercé notre enfance et qui nous faisait parler le lendemain à la récréation !
Qui n’a jamais été halluciné devant les tirs boulet de canon dans Olive et Tom, des malheurs de Princesse Sarah, de ce pauvre policier qui se faisait baladé par les sœurs de Cat´s Eyes, ou encore par les aventures de Goldorak, des chevaliers du Zodiaque, la découverte des 4 filles du docteur March (et après lire le livre), voir comment Lucille avait deux hommes à ses pieds à 14 ans, assister aux matchs de volley de Jeanne et Serge (et là je sais que vous avez tous en tête le refrain du générique)…
Le Club Dorothée a bercé notre enfance durant 10 ans, j’ai toujours regardé l’émission, j’ai découvert des artistes, ils nous ont fait voyager, rire et encore aujourd’hui c’est la seule période de notre enfance dont on peut encore parlé entre nous. La seule période de notre enfance qui parle à chacun d’entre nous, où l’on peut comprendre le pétillement qu’on voit dans les yeux de l’autre. Dorothée était notre copine qu’on aimait retrouver avec plaisir et c’est la seule femme qui fait partie de l’enfance de milliers de jeunes de ma génération. L’émission à duré 10 ans. 10 ans de mon enfance, 10 ans de dessins animés découverts et que j’ai vu autrement une fois adulte car bon Nicky Larson était quand même un sacré obsédé et c’était bien gore mais qu’est ce que c’était drôle ! Les parents étaient souvent réfractaires car eux voyaient ça d’un œil adulte et n’avaient plus notre innocence qui nous faisait voir les choses autrement… Mais je suis fière de faire partie de cette génération qu’est la mienne alors Dorothée merci d’avoir créé cette émission et nous avoir transporté durant 10 ans :)
Ce soir je suis retournée en enfance, j’ai eu moins de 10 ans, j’ai vibré, j’ai chanté, j’ai été émue et putain ça fait du bien !

Hors norme

IMG_1206.JPG
La norme est partout, c’est un diktat de notre société actuelle, on nous impose des règles, des façons de faire et les magazines se chargent de nous rappeler quoi faire pour bien vivre notre vie et répondre aux critères imposés par notre société. Comment faire l’amour à ton mec, comment le garder, faire des tests pour savoir quelle amante tu es, quelle jalouse tu es, si tu seras une bonne mère, comment faire pour rencontrer ta moitié, quoi dire pour le garder etc etc… Je suis affligée à chaque fois. Pourquoi nous imposer une façon de faire ? Pourquoi nous culpabiliser sans cesse ? Le sexe fait vendre et fera toujours vendre et les médias le savent et en jouent. On doit correspondre à une norme pour rentrer dans le moule et être compris par la société et ne pas être vu comme un marginal. Mais qui a part nous même, nous imposent ce mode de vie ? Je ne pense pas que je garderais un mec selon ce que je dis, fais ou ne fais pas.

IMG_1205.JPG
On se met une pression tout seul, on se culpabilise pour un rien et on est persuadé que ce que disent les magazines est vrai et que les copines ont toujours raison. Je l’ai pensé à un moment il est vrai, je me disais que me comporter comme l’attendait l’autre serait une bonne chose, répondre à la demande en quelque sorte en croyant bêtement que ça me donnerait tout : les amis et le mec. J’étais jeune et innocente. Puis j’ai grandi et pris des claques. J’ai fait une rencontre déterminante qui m’a permis de devenir un peu plus égoïste, de faire fi des autres et de leurs points de vue égoïstes et que si je veux être heureuse c’est en étant en accord avec mes désirs propres et mes envies et pas celle des autres. Depuis je suis sur la bonne route, je me fiche de ce que pensent les autres et je suis ma route sans suivre les normes que les gens ont encore en tête. Je suis ma vie, je vais là où il me semble bon pour moi d’aller et pas là ou les gens voudraient me voir. Je ne suis pas les normes, ce que je vis avec certaines personnes ne correspond pas à l’image que les gens ont de telle ou telle relation et bien je m’en fiche, je suis dans le mouvement perpétuel et ça me convient c’est bien le principal. En amour comme dans la vie il n’y a pas de normes. Il y a juste la vie qu’on a devant nous et qu’on choisit de vivre à notre façon. Se fixer parfois des normes ne nous empêche-t-il pas de vivre et suivre nos envies profondes et se laisser porter ? Pourquoi se mettre des barrières ? Parce que les autres nous disent que ça doit être comme ci ou comme ça ? C’est ridicule. Par conséquent, je casse ces normes qu’on nous impose, je ne les vois pas et je fais ce que bon me semble et ça me réussit bien et de plus en plus je dirais et c’est ce qui importe. Ma vie actuelle, mes choix me réussissent bien, ça n’est pas toujours facile car la route empruntée n’est pas lisse mais je fais mon chemin et respecte mes envies… et franchement c’est le pied !

Week end au pays merveilleux des SUPers

IMG_1201.JPG
Sur les réseaux sociaux ça fait des mois que je saoule tout le monde avec la course incroyable qu’est la Nautic SUP Paris Crossing. Une traversée de la Seine de plus de 10km qui partait de Bibliothèque Nationale vers le Quai de Javel. Plus la date approchait et plus j’était pressée d’y être, j’étais excitée comme une puce comme une gosse qui attend Noël et aussi un peu stressée je dois l’avouer. Stress de chuter dans la Seine lors du départ surtout car bon, comment vous dire que la Seine n’est pas spécialement calme mais avec 400 SUPers dont une centaine de pros le clapot est plutôt intense.
Vendredi après-midi je suis allée au Salon confirmer mon inscription et récupérer lycra et puce (une nouveauté cette année), hier samedi j’ai participé à un cours de SUP yoga avec Sarah Hébert vice championne du monde de Windsurf, et je suis restée au Salon à en prendre plein les yeux jusqu’à l’heure du briefing sur la course. On nous a exposé toutes les règles de sécurité sur la Seine, les règles lors du départ… et ça rigole pas hein du coup petite montée du stress mais surtout de l’envie de participer à cet événement mondial en compagnie entre autre de Kai Lenny champion du monde de la discipline, Antoine Albeau 22 fois champion du monde de Windsurf, Sarah Hébert, et bien d’autres… Ce matin réveil donc à 5h pour un départ du pont de Tolbiac à 8h, départ de nuit donc… Un petit 2 degrés extérieur et une Seine chauffée à 9 degrés… Là ça motive pour éviter la chute potentielle car bon malgré ma combi intégrale et mon superbe lycra jaune fluo, j’aurais été refroidie en 2 secondes. Une fois sur place je récupère ma board dans le semi remorque pour la gonfler et la préparer, je mets mon leash et suis fin prête. Je retrouve ma petite bande de l’association dont je fais partie tous revêtu du même legging à damier et chose étonnante on passe le temps à papoter. On se rassure comme on peut sur la mise à l’eau car cette année la marche est haute (quasi 1m) et hors de question de partir trempée… J’appréhende beaucoup. Puis vient le moment tant attendu, le départ. Je regarde Kai se mettre à l’eau puis met ma planche dans l’eau et réussit à me mettre dessus et m’éloigner du bord à genou. Aussitôt je me mets sur mes jambes qui tremblent le temps de s’habituer au clapot déjà présent.

IMG_1203.JPG
Je rejoins le départ et quelques minutes plus tard on est parti. Je suis à la fin du peloton et les vagues viennent de toute part et je pagaie en étant ballottée de partout. Je me rassure en voyant que mon équilibre est plutôt bon, les jambes sont fléchies, souples et d’attaque, la planche stable et je cherche mon rythme pour pagayer, rythme que je garde autant que possible car plus je pagaie plus je suis « stable » malgré le gros clapot qui dure sur une bonne vingtaine de minutes… Pour chauffer les jambes c’est parfait. Mais surtout je regarde devant moi et je prends de plein fouet cette vision époustouflante de près de 400 SUPers fluos qui avancent et passent les plus beaux ponts de Paris et je réalise l’immense chance que j’ai d’être là et je grave tout dans un coin de ma tête. Défilent le Pont des Arts qui brille dans les rayons du soleil qui se lève juste sur un beau ciel bleu, je passe sous l’œil curieux des gargouilles de Notre Dame, la Conciergerie, pour saluer Dame Tour Eiffel et rejoindre la Statue de la Liberté, signe pour moi que l’arrivée est proche. Ce parcours est tellement exceptionnel que je n’ai pas de mots pour le décrire, traverser Paris en SUP (Stand Up Paddle) sur la Seine avec le lever de soleil est quelque chose de magique, il faut le vivre pour se rendre compte de la beauté de cette ville. Voir la Seine égayée par nos boards et nos lycra est incroyable… Ensuite suivait un brunch chez Microsoft avec la projection du film de Kai Lenny sur le stand up paddle surf !!! Et là ce fut l’apothéose de tout ce que j’ai pu voir jusqu’à maintenant, une claque visuelle et j’y suis encore. J’ai été transporté dans le monde encore plus merveilleux que je le croyais de la glisse, j’ai voyagé et suis tombée amoureuse de ce que j’ai vu. Et je vous l’affirme il n’y a rien de plus beau sur terre qu’un mec avec une planche sous les pieds, et ça confirme que le monde de la glisse est un choc émotionnel pour moi et que oui hommes de la mer je vous aime pour votre beauté, votre bonheur, votre philosophie et votre humilité au milieu des vagues monstrueuses… Je ne suis pas sûre de revenir du monde merveilleux de la glisse et des SUPers…
Toutes les photos incroyables sont ici sur la page Facebook du salon : https://www.facebook.com/nauticparis

IMG_4767.JPG

IMG_4736.JPG

IMG_4743.JPG

Quand elle tire enfin sa révérence

IMG_1194.JPG
Qui dit décembre dit la fin. Je suis toujours ravie de finir une année j’ai même envie d’accélérer la fin et d’aller direct au chapitre suivant. Cette année fut de façon générale plutôt positive mais difficile sentimentalement et personnellement. Elle fut beaucoup trop chargée en émotions et j’arrive épuisée en cette fin d’année.
Cette année fut synonyme de trop plein. J’ai remis en question énormément de choses me concernant, et vis à vis de mes rapports aux autres. J’évolue, je deviens égoïste, je culpabilise de moins en moins, j’assume qui je suis et je n’essaie plus de convenir à l’image qu’on a de moi, quel temps perdu… Si par mes dires ou mes actes je dérange, tant pis l’important est que je sois en phase avec moi même car je suis la seule personne qui sache comment mener ma vie et qui la vit. J’ai pris des claques en me regardant dans le miroir, j’ai reconnu certaines de mes erreurs, j’ai pardonné et compris beaucoup et je suis sur la bonne voie. Cependant, se retrouver face à soi même n’est pas toujours évident et faut avoir un certain courage que je ne pensais pas avoir. Cette année fut remplie de up très beaux et magiques et de down très difficiles et noirs. Mais à chaque descente je remonte. Cette année fut très intense, trop peut être… Pour autant je ne regrette pas mais je me dis qu’un peu de solitude ne me ferait peut être pas de mal. Peut être que certaines relations devraient s’arrêter, ou peut être devrais je continuer à voir ce qui va se passer… Ce qui est sur c’est que seule mon opinion compte, si je pense que mes réflexions sont bonnes pour moi car ça me fait avancer alors c’est ce qui compte, l’avis des autres ne compte plus. Et qui a dit que se poser des questions était mauvais, si ça fait avancer dans la vie n’est ce pas ce qui importe, car au final on affronte ses peurs avec nos questions et remises en doutes et on trouve toujours nos réponses si on accepte de voir et d’affronter nos démons. J’ai donné trop d’importance aux autres et je n’en ai jamais retiré rien de bien et j’ai réalisé ça cette année, mes actes ne sont dictés que par moi, ce que je vis et ressens n’a pas à être compris par mon entourage.

IMG_1193.JPG
Les épreuves m’auront appris à ne compter que sur moi, et à ne plus culpabiliser d’aimer telle personne ou de ne pas en aimer une autre. Grâce à cette année très riche, trop peut être pour une seule personne, je vivrais celle qui arrive de façon plus sereine, je serais préparée, armée et prête à affronter ce qui m’attend. Prête à vivre et à profiter encore plus, je suis différente s’il y a un an et je remercie ceux qui m’ont aidé à avancer… J’ai hâte de tirer ma révérence cette année et d’avancer sur la prochaine année à venir car une fois que je suis sur la bonne route, je ne compte pas m’arrêter là…

Oublier ou accepter et avancer ?

IMG_7299.JPG
J’ai essayé les deux et j’ai choisi. Au début quand l’autre ne fait plus partie de notre vie on se sent vraiment seule, on fixe ce putain de téléphone entre deux crises de larmes et deux yeux gonflés de tristesse. On pleure toutes les larmes de son corps, on se dit je ne vais pas m’en remettre et ensuite vient le fameux, l’illustre : mais pourquoi ?!
On passe par bon nombres d’étapes comme la tristesse, la déception, la colère, la frustration, la déprime, les questions encore et encore et ensuite on tente d’oublier. Tout oublier. Oublier l’autre, ce qui s’est dit, ce qui a été partagé, ce qu’on a vécu et on se dit qu’en oubliant ça ira mieux et que de toute façon il peut pas souffrir autant que nous. J’ai essayé en vain mais au bout de plusieurs mois il a fallu admettre que ça m’était impossible. J’ai été marquée, attristée et blessée et je me suis sentie abandonnée mais ces cicatrices m’ont prouvé que j’avais aussi avancé, grandi et appris sur moi comme jamais aucune relation ne m’avait apporté avant. Et j’en suis arrivée à la conclusion que le mieux pour moi était peut-être d’accepter ses cicatrice et cette histoire, d’accepter que oui j’ai bien fait de vivre à fond et suivre mes envies car ça a provoqué tous ces changements positifs chez moi et je ne peux renier le chemin parcouru.

IMG_7300.JPG
Je vis en sachant que j’ai rit, aimé, parlé, partagé… La colère est partie, j’ai accepté que j’étais aussi fautive sur certains points et que les erreurs n’incombent pas toujours à l’autre. J’ai compris certaines hésitations et décisions non prises, j’ai compris que faire un choix est difficile même si pour moi c’était évident. Ce qui paraît facile pour l’un ne l’est pas pour l’autre. Il faut composer avec l’autre pour avancer et construire ! J’ai accepté le manque de l’autre et j’ai compris qu’une partie de moi serait toujours vide et serait ailleurs, avec cet autre qui ne fait plus partie de ma vie. Je ne dois pas culpabiliser de penser parfois à lui et que les avis des autres n’importent pas. Seul compte ce que j’ai vécu, moi seule connait l’autre et le plus important est mon opinion personnelle pas celle des autres. Alors j’accepte et prends conscience que j’avancerais avec un vide que personne ne comblera. Mais je sais que j’ai de la place dans mon coeur pour d’autres et qu’aussi surprenant soit-il certaines personnes arrivent à la remplir… Alors je n’oublierais rien, j’accepte qu’une partie de moi appartienne à un autre et je vis avec ce bagage… tout en laissant la place au nouveau… J’ai été blessée, j’ai mal encore parfois mais je ne veux et ne peux vivre comme ça. Je crois avoir pardonné, je n’ai pas oublié mais je suis sereine et la rancœur a je crois disparu. Ça prend du temps de trouver ce qui convient à chacun, certains oublieront d’autres non. Moi j’ai choisi d’affronter et de vivre avec mon histoire. Elle m’a construite en partie et je ne peux décemment pas faire comme si elle n’avait jamais eu lieu. J’ai choisis d’accepter et d’avancer… Et la vie peut parfois être surprenante alors vivons !