Solitude et conséquences

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Le célibat c’est mon pote, limite mon ombre il est partout où je vais, sauf peut être quand je suis accompagnée la nuit, là il fait son timide et se fait un peu oublier et revient m’apporter le café le lendemain… Je m’en accommode et le vis bien car des rencontres j’en fais je n’ai pas une vie de nonne. Je suis bien dans mes pompes, je commence à vraiment bien savoir gérer ma vie sentimentale et la contrôler dans le bon sens du terme, dans le sens où je fais et dis ce qui est bon pour moi, où je pense à moi avant les autres et ça me réussit bien et on me le rend plutôt bien en plus… Vous savez ce qu’on dit vaut mieux être seule que mal accompagnée et comme je n’ai pas envie de me mettre en couple pour de mauvaises raisons, je vis bien mon célibat, j’aime qui je suis, j’aime qui je deviens et ça paie, et mes efforts pour être heureuse et en accord avec moi même donnent de bons résultats ! Je suis de plus en plus sereine et ça se ressent.
Mais voilà, parfois, le célibat se met à son aise et prend de la place et me fait bien comprendre que je suis seule. Physiquement seule. Bien sur mes amis les plus proches ne sont pas loin, derrière mon iPhone ou les réseaux, mais physiquement il n’y a personne. Personne ne me prend dans ses bras, personne ne me regarde, me sourit quand je parle, personne n’est présent physiquement pour moi quand j’en ai vraiment besoin comme ça a été le cas il y a plusieurs jours de ça. Et là ça fait mal. On a beau me dire qu’on pense à moi, qu’on m’aime et qu’on me soutient, physiquement je n’ai que mon iPhone pour me rapprocher d’un être humain. Le seul être vivant présent avec moi c’est ma petite miauleuse. Et c’est parfois difficile de ne pouvoir se réfugier dans les bras d’un homme.

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Mais cette solitude qui, parfois, est cruelle, je décide de la transformer. J’arrive de mieux en mieux à apprécier les petits bonheurs simples pour compenser cette solitude. Je vais prendre soin de moi et de mon bien être par un bon petit plat et un bon verre de vin par exemple, je vais prendre du temps pour moi et me découvrir encore plus et apprécier la jeune femme que je suis, je prends le temps de m’arrêter et d’observer ce que j’ai quand tout le monde court à droite à gauche pour pallier à cette solitude, et de me dire que oui, cette fille que je suis est plutôt cool. Je vais proposer à une copine un ciné, je vais découvrir de nouvelles personnes sympas sur les réseaux, je vais profiter des petites attentions qu’on a pour moi comme un sms, un baiser volé à une sortie de métro, une soirée hors du temps et imprévue, une blague, un conseil, un fou rire et m’ouvrir aux autres encore plus et rendre la pareille à ceux qui me font du bien et juste vivre le moment présent. Je vais rêver aux vacances et noter 2/3 surf camps sympa où je souhaite aller dans un coin de ma tête. La solitude me pèse parfois cruellement même si je sais qu’elle ne durera pas, mais ne plus nier cet état par la faculté de voir les petits bonheurs là ou ils sont et les apprécier à leur juste valeur fait que je me sens mieux. Ce soir était un petit moment de blues. Cette solitude qui s’installe confortablement à côté de moi est parfois insupportable mais je préfère l’accepter, la regarder lui sourire, devenir actrice et ne pas subir, je prends le contre pied et relativise. Et je continue ma route mieux armée et plus sereine !!

C’était beau

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C’était hier, dimanche 11 janvier 2015. Une journée qui sera dans nos livres d’histoire. Une journée qui a rassemblé près de 2 millions de parisiens et plus de 7 millions de français. On était là, on était des anonymes pour nos 17 disparus. Hier nous étions Charlie, nous étions un, peu importe notre religion, nos croyances, notre couleur de peau, nous hurlions tous les mêmes mots, nous applaudissions tous à l’unisson, c’était émouvant, fort, incroyable… C’était un rassemblement que je ne voulais pas manquer parce que parler est pour moi tellement naturel que je ne me vois pas priver de cette liberté ni être punie pour mes propos. En tant que bavarde, en tant que jeune femme pour qui s’exprimer est aussi naturel que respirer, je ne pouvais pas rester chez moi, je me devais d’aller montrer que ma liberté d’expression est une des libertés les plus importantes qui soit pour moi et je voulais montrer que jamais je ne me tairais. Je ne suis rien, à part une jeune femme de près de 33 ans qui blogue, qui tweete, qui Facebook bref qui s’exprime et je ne m’arrêterais jamais et ceux qui sont agacés par mes propos, je vous en prie passez votre chemin… Je ne vous retiendrais jamais.

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Je suis libre de dire et penser ce que je veux, je suis libre d’avoir mes propres opinions et rien qu’à mon petit niveau, quand je vois que j’ai pu me faire insulter parfois suite à certains de mes posts, j’ai une très grande reconnaissance du courage que nos dessinateurs avaient. Vivre des années sous protection policière, être menacés à chaque dessin paru chez Charlie Hebdo et continuer pour la liberté d’expression et pour défendre nos valeurs il leur fallait un courage incroyable. J’ai été touchée plus que je ne le croyais par ces événements barbares, choquants, violents, inhumains… Je me suis sentie vraiment seule dans mon petit appart, pour la première fois de ma vie j’ai ressenti cruellement ce vide physique que le célibat m’impose et j’aurais aimé cette semaine là ne pas être seule. Mes rares amis proches ont été présents et je les remercie car ils furent d’un grand soutien psychologique, que ça soit par sms ou par appel téléphonique jeudi matin dans le métro !! Je n’ai pas réussi à pleurer la semaine dernière je ne savais pas trop quoi ressentir à part un bouleversement de plein de sentiments, et après la marche d’hier j’ai pris pleinement conscience de ce qui s’est passé, j’ai pris du recul et je suis émue, je pleure, et me sens triste et choquée… Mais pour ceux qui sont partis trop tôt pour défendre nos libertés et nos droits, policiers, journalistes, héros anonymes, je vivrais encore plus, plus fort, mieux, de façon plus belle. Il y avait un avant 7 janvier 2015, il y aura désormais un après. Le monde va mal, les guerres perdurent depuis que je suis gamine, je ne vois que ça à chaque journal télévisé, je n’effacerais pas de ma mémoire les derniers événements, je ne fais pas abstraction des horreurs qui se passent partout dans le monde, mais hier j’ai choisi de ne voir que le beau. Car le beau parfois apparaît comme une petite étincelle d’espoir et hier c’est elle que j’ai choisi de voir, cette étincelle de beauté, d’amour et de partage, cette étincelle de liberté que l’on a fait brillé en étant unis et qui je l’espère à pu être vue par tous nos disparus peu importe l’endroit où ils se trouvent…

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Notre nom est Charlie

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Que dire après l’horreur d’aujourd’hui ? Ces hommes représentaient la liberté d’expression et ils l’ont payé de leur vie, ils s’exprimaient uniquement avec un crayon de papier, un feutre, un stylo, un pinceau… Ils sont 12 à nous avoir quittés aujourd’hui et nous sommes des milliers à pleurer pour eux et à nous relever ensemble, unis dans une seule et même cause : défendre notre liberté d’expression. Ces 12 êtres partis la haut bien trop tôt et de façon barbare ont fait de nous un seul et même être, peu importe notre culture, note couleur de peau, notre croyance, nous devenons un pour eux.

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Je ne suis pas grand chose ni quelqu’un d’incroyable, ni journaliste ni influente, je suis normale, je ne suis qu’une jeune femme blogueuse qui dit ce qu’elle pense en toute franchise, qui aime rire et vivre, qui parle parle et parle sans arrêt. Et personne ne pourra m’enlever ça. Pour tous ceux qui nous quittent en défendant nos libertés, je ne m’arrêterais jamais de parler, je continuerais à dire ce que je pense, je continuerais à rire et à vivre encore plus pleinement. Parler et rire sont deux des plus beaux dons qu’on nous a donnés et personne ne devrait nous punir pour ça. Je continuerais donc à donner mon avis, à parler, à contredire, à râler, à rire, à partager que ça plaise ou non. J’ai ce don et je l’utiliserais car j’ai le droit de le faire et je suis libre de le faire. Les mots sont notre plus grande magie. Alors vivons, exprimons nous, vivons notre liberté pour ceux à qui on l’a enlevée et ne nous arrêtons plus sur des détails insignifiants sous prétexte que notre orgueil en prend un coup. Vivons parlons et savourons notre liberté <3

Tout est là, à sa place

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Cette nuit, pendant le saut de l’année, j’ai eu peur de perdre 2/3 trucs chez moi. Vous comprenez je me suis fait une soirée en solo, soirée au top d’ailleurs, et je me suis couchée quelques minutes avant l’heure fatidique, je voulais passer cette étape spatio temporelle sous ma couette que j’affectionne tant. Seulement, étant endormie je craignais d’avoir perdu 2/3 petits éléments me concernant et qui me sont importants. Puis j’ai fait le bilan.
Tout est à sa place. Levée vers 14h, j’étais rassurée car mon quota de sommeil est intact. Pesteries sur le chat ce qui m’a conforté dans l’idée que je savais toujours pester et j’en ai donc conclue que je sais toujours râler et je ne vous explique même pas le bien que ça fait d’être rassurée à ce propos. Mon caractère n’a pas subi de dommages notables j’en suis donc arrivée à la conclusion qu’il était intact soit mauvais, fort, vrai, franc, têtu, ouvert, drôle et entier. J’ai pu respirer une seconde fois. Question blabla, bah là je dois avouer que je n’ai jamais d’inquiétudes… Mes envies sont toujours les mêmes, j’ai fait de ma soirée de réveillon une des plus chouettes soirées de fin d’année avec quelques bons verres de vin et de bons films, j’ai toujours l’intention de suivre mes envies et d’être égoïste dans le bon sens du terme. Mes défauts ont l’air d’être toujours présents, et comme ça fait partie de mon charme et de ma personnalité, je n’ai aucunement l’intention de changer ça, j’ai eu quelques craintes malgré tout, peur de suivre la tendance des résolutions de début d’année concernant ses défauts à améliorer. Mes qualités (bavarde (si si c’est une qualité), partage, écoute, généreuse…) fort heureusement sont toujours là. Je donnerais toujours autant qu’on me donnera, je profiterais de ce qu’on voudra bien me donner, je respecterais le choix des autres et suivrais les miens parce que c’est ma vie. Mon célibat n’a apparemment pas changé cette nuit non plus, pour un peu j’aurais été dans la merde de retrouver un mec voire deux, ou pourquoi pas trois sur mon pas de porte ce matin :) Physiquement j’ai aussi fait le point et aucun changement notable (ni sur mon compte en banque d’ailleurs). Et détail important, ce blog et ma présence sur les réseaux sociaux ou ma langue bien pendue s’éclate vont de nouveau perdurer. Après tout parler est ma magie, aucune raison de l’arrêter. Après ces divers petits points de détail j’ai décidé que je pouvais me lever et vivre pleinement cette première journée de l’année.

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Je continue sur ma petite route, je vis, je respire, j’y crois, je laisse faire et je verrais bien ce qui se passera :) Alors chers amis, bonne année à vous, plein de bonheur, vivez sans penser aux autres, prenez du plaisir peu importe où il se trouve, profitez et soyez vous même pas celui ou celle qu’on attend que vous soyez.

Ne rien attendre, ne rien prévoir, vivre tout simplement

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Cette année arrive à son terme et pour l’an prochain je ne compte pas prévoir quoi que se soit concernant ma vie. Je ne vais rien attendre de personne, ça me rend un peu triste de ne pas croire dans les gens mais après tout c’est peut être le seul moyen d’être moins déçue. À trop attendre on ne profite pas des moments présents, ni des cadeaux que l’on nous donne car à trop attendre on peut ne jamais se satisfaire de ce qu’on recevra, alors que la vie peut réserver de belles surprises qu’il nous faut savoir apprécier. J’ai attendu un événement qui n’est jamais arrivé et qui n’arrivera probablement jamais, je l’ai accepté car je n’ai pas le choix et que je dois avancer sans réponses à certaines questions. J’ai décidé de ne rien attendre de plus, et de profiter de ce que je recevrais. J’ai été déçue maintes fois cette année de plusieurs manières, déçue par moi et mes propres réactions et déçue des autres et je ne compte pas revivre la même chose. J’ai donc décidé de ne rien attendre des autres, de ne pas leur imposer quoi que se soit surtout pas des décisions qu’ils ne sont pas prêts à prendre ou qu’ils n’ont pas envie, je ne leur demanderai pas de comprendre la route que j’emprunte et encore moins mes choix de vie. Néanmoins j’espère être surprise, j’espère que de ne rien attendre, ne rien prévoir ni contrôler, que de me laisser vivre et me laisser porter par le mouvement m’apportera de jolies surprises car si je ne garde aucun espoir dans les surprises de la vie, que me reste t’il ? Faire ma vie en ne comptant que sur moi, c’est la route que je continuerais de suivre. Quelques espoirs vont perdurer au fond de moi, comme une petite étincelle mais si certains événements arrivent, ils seront surprenants car je ne vivrais pas dans l’attente de leur arrivée. Ça peut paraître contradictoire mais pour moi attentes et espérances ne font appel à la même partie de nous. Il faut vivre en ne sachant pas où on va, je ne veux pas savoir où je vais, je ne veux pas prévoir qui je rencontrerais, je ne veux pas penser à quitter ou non mon célibat, je veux juste rester ouverte à toutes les possibilités que me réservera la vie tout en lâchant prise, ça n’est pas évident pour moi qui ai toujours voulu tout contrôler, et savoir ou j’allais, prévoir les choses et les événements, mais c’est nécessaire pour mon bien être car vouloir contrôler ma vie, passer mon temps à attendre ce qui peut être n’arrivera jamais me fait souffrir et manquer de belles choses que la vie met sur mon chemin et que je ne voyais pas forcément !

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Il est certain par contre que pour 2015, je garde mes défauts, mon sale caractère, ma langue bien pendue et l’amour que j’ai je le donnerais seulement à ceux qui sauront me le rendre. Alors je crois bien que oui, je suis plus sereine envers l’année qui arrive, moins en proie aux doutes, même si des questions perdurent évidemment, je suis comme je suis je ne changerais pour personne mais je me sens plus libre de vivre et plus à même de me laisser porter, la vie peut être surprenante et magique, je l’ai vu et compris cette année et j’ai compris ce qu’était le qui vivra verra. Vivons, profitons, n’attendons rien et voyons où ça nous mène…

La vie est un océan

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L’océan n’est jamais calme, il peut le paraître quand les vagues sont plutôt des vaguelettes, que l’eau est plutôt calme, mais ça ne dure jamais. Les vagues reviennent toujours avec les marées. La vie c’est un peu pareil, parfois notre vie est plutôt calme, tranquillou et d’un seul coup ça remue, ça bouge tout est en mouvement. C’est plus ou moins fort selon les moments mais c’est en perpétuelle évolution. Même lorsqu’on croit que notre vie est calme, ennuyante, elle est sans cesse en mouvement, on n’en a juste pas conscience. Ma vie fut un bel océan agité cette année. Elle a amené du monde dans ma vie, mon entourage s’est rempli puis vidé, certaines rencontres furent marquantes, d’autres de simples occupations qui m’ont permis de confirmer ce que je pensais déjà. On ne peut prévoir la force d’une vague, on ne peut prévoir l’impact qu’elle aura sur nous.

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Notre vie, la mienne en tout cas est en mouvement constant, je change enfin j’évolue plutôt, je suis de mieux en mieux dans mes pompes, je m’affirme et deviens de plus en plus en adéquation avec moi même, je fais quelques sacrifices, j’affronte mes peurs et mes angoisses, j’accepte mes erreurs, mes défauts et j’avance sereinement. Je prends de plus en plus de recul, mon passé ne me bloque pas, je ne prévois pas ce que deviendra ma vie, je ne prévois pas de rencontres sentimentales, je laisse faire les choses, qui vivra verra comme on dit parfois. Je ne me presse plus à faire les choses, je n’essaie plus de prévoir quoi que se soit car ça m’empêchait de vivre le présent. Je vis, j’affronte les événements un par un et laisse passer les vagues et ses remous. Je profite. J’essaie de prendre les choses avec philosophie et je me dis que tout arrive pour une bonne raison. L’océan, le sel, le sable, le soleil… tout cela fait partie de moi depuis que je suis petite, j’adorais enfoncer mes doigts dans le sable, voir les vagues arriver sur le sable et repartir en laissant des traces, traces qui finissaient par disparaître avec les prochaines vagues, j’aimais ce mouvement perpétuel, ce bruit quand les vagues s’écrasent sur le bord, quand la mousse vient te chatouiller les orteils, quand je voyais ces vagues parfois puissantes et fracassantes je ressentais une sorte de petite angoisse, angoisse due à la force qu’elles avaient car je savais que je pouvais me retrouver à terre en 2 secondes et pourtant je finissais toujours pas aller à leur rencontre. Ma vie c’est cet océan, les rencontres se sont ces vagues, et j’y vais je fonce la vie est courte et j’ai bien l’intention d’en profiter et de vivre ce que j’ai à vivre, de suivre mes envies et m’y confronter… Je me trouve et me redécouvre et putain ça fait du bien. Alors oui la vie n’est pas un long fleuve tranquille mais c’est ce qui la rend si passionnante non ?

Retour en enfance avec le Club Dorothée

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Tous les trentenaires qui ont grandi avec le monde du Club Dorothée avec Ariane, Jacky, Corbier, les Musclés n’auront sûrement pas manqué sur la 8 la rétrospective sur la Génération Club Dorothée. Retour en enfance, souvenirs qui affluent de tous ces moments passés devant la télé étant gosse à regarder les dessins animés qui ont bercé notre enfance et qui nous faisait parler le lendemain à la récréation !
Qui n’a jamais été halluciné devant les tirs boulet de canon dans Olive et Tom, des malheurs de Princesse Sarah, de ce pauvre policier qui se faisait baladé par les sœurs de Cat´s Eyes, ou encore par les aventures de Goldorak, des chevaliers du Zodiaque, la découverte des 4 filles du docteur March (et après lire le livre), voir comment Lucille avait deux hommes à ses pieds à 14 ans, assister aux matchs de volley de Jeanne et Serge (et là je sais que vous avez tous en tête le refrain du générique)…
Le Club Dorothée a bercé notre enfance durant 10 ans, j’ai toujours regardé l’émission, j’ai découvert des artistes, ils nous ont fait voyager, rire et encore aujourd’hui c’est la seule période de notre enfance dont on peut encore parlé entre nous. La seule période de notre enfance qui parle à chacun d’entre nous, où l’on peut comprendre le pétillement qu’on voit dans les yeux de l’autre. Dorothée était notre copine qu’on aimait retrouver avec plaisir et c’est la seule femme qui fait partie de l’enfance de milliers de jeunes de ma génération. L’émission à duré 10 ans. 10 ans de mon enfance, 10 ans de dessins animés découverts et que j’ai vu autrement une fois adulte car bon Nicky Larson était quand même un sacré obsédé et c’était bien gore mais qu’est ce que c’était drôle ! Les parents étaient souvent réfractaires car eux voyaient ça d’un œil adulte et n’avaient plus notre innocence qui nous faisait voir les choses autrement… Mais je suis fière de faire partie de cette génération qu’est la mienne alors Dorothée merci d’avoir créé cette émission et nous avoir transporté durant 10 ans :)
Ce soir je suis retournée en enfance, j’ai eu moins de 10 ans, j’ai vibré, j’ai chanté, j’ai été émue et putain ça fait du bien !