La vie est un océan

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L’océan n’est jamais calme, il peut le paraître quand les vagues sont plutôt des vaguelettes, que l’eau est plutôt calme, mais ça ne dure jamais. Les vagues reviennent toujours avec les marées. La vie c’est un peu pareil, parfois notre vie est plutôt calme, tranquillou et d’un seul coup ça remue, ça bouge tout est en mouvement. C’est plus ou moins fort selon les moments mais c’est en perpétuelle évolution. Même lorsqu’on croit que notre vie est calme, ennuyante, elle est sans cesse en mouvement, on n’en a juste pas conscience. Ma vie fut un bel océan agité cette année. Elle a amené du monde dans ma vie, mon entourage s’est rempli puis vidé, certaines rencontres furent marquantes, d’autres de simples occupations qui m’ont permis de confirmer ce que je pensais déjà. On ne peut prévoir la force d’une vague, on ne peut prévoir l’impact qu’elle aura sur nous.

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Notre vie, la mienne en tout cas est en mouvement constant, je change enfin j’évolue plutôt, je suis de mieux en mieux dans mes pompes, je m’affirme et deviens de plus en plus en adéquation avec moi même, je fais quelques sacrifices, j’affronte mes peurs et mes angoisses, j’accepte mes erreurs, mes défauts et j’avance sereinement. Je prends de plus en plus de recul, mon passé ne me bloque pas, je ne prévois pas ce que deviendra ma vie, je ne prévois pas de rencontres sentimentales, je laisse faire les choses, qui vivra verra comme on dit parfois. Je ne me presse plus à faire les choses, je n’essaie plus de prévoir quoi que se soit car ça m’empêchait de vivre le présent. Je vis, j’affronte les événements un par un et laisse passer les vagues et ses remous. Je profite. J’essaie de prendre les choses avec philosophie et je me dis que tout arrive pour une bonne raison. L’océan, le sel, le sable, le soleil… tout cela fait partie de moi depuis que je suis petite, j’adorais enfoncer mes doigts dans le sable, voir les vagues arriver sur le sable et repartir en laissant des traces, traces qui finissaient par disparaître avec les prochaines vagues, j’aimais ce mouvement perpétuel, ce bruit quand les vagues s’écrasent sur le bord, quand la mousse vient te chatouiller les orteils, quand je voyais ces vagues parfois puissantes et fracassantes je ressentais une sorte de petite angoisse, angoisse due à la force qu’elles avaient car je savais que je pouvais me retrouver à terre en 2 secondes et pourtant je finissais toujours pas aller à leur rencontre. Ma vie c’est cet océan, les rencontres se sont ces vagues, et j’y vais je fonce la vie est courte et j’ai bien l’intention d’en profiter et de vivre ce que j’ai à vivre, de suivre mes envies et m’y confronter… Je me trouve et me redécouvre et putain ça fait du bien. Alors oui la vie n’est pas un long fleuve tranquille mais c’est ce qui la rend si passionnante non ?

Oublier ou accepter et avancer ?

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J’ai essayé les deux et j’ai choisi. Au début quand l’autre ne fait plus partie de notre vie on se sent vraiment seule, on fixe ce putain de téléphone entre deux crises de larmes et deux yeux gonflés de tristesse. On pleure toutes les larmes de son corps, on se dit je ne vais pas m’en remettre et ensuite vient le fameux, l’illustre : mais pourquoi ?!
On passe par bon nombres d’étapes comme la tristesse, la déception, la colère, la frustration, la déprime, les questions encore et encore et ensuite on tente d’oublier. Tout oublier. Oublier l’autre, ce qui s’est dit, ce qui a été partagé, ce qu’on a vécu et on se dit qu’en oubliant ça ira mieux et que de toute façon il peut pas souffrir autant que nous. J’ai essayé en vain mais au bout de plusieurs mois il a fallu admettre que ça m’était impossible. J’ai été marquée, attristée et blessée et je me suis sentie abandonnée mais ces cicatrices m’ont prouvé que j’avais aussi avancé, grandi et appris sur moi comme jamais aucune relation ne m’avait apporté avant. Et j’en suis arrivée à la conclusion que le mieux pour moi était peut-être d’accepter ses cicatrice et cette histoire, d’accepter que oui j’ai bien fait de vivre à fond et suivre mes envies car ça a provoqué tous ces changements positifs chez moi et je ne peux renier le chemin parcouru.

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Je vis en sachant que j’ai rit, aimé, parlé, partagé… La colère est partie, j’ai accepté que j’étais aussi fautive sur certains points et que les erreurs n’incombent pas toujours à l’autre. J’ai compris certaines hésitations et décisions non prises, j’ai compris que faire un choix est difficile même si pour moi c’était évident. Ce qui paraît facile pour l’un ne l’est pas pour l’autre. Il faut composer avec l’autre pour avancer et construire ! J’ai accepté le manque de l’autre et j’ai compris qu’une partie de moi serait toujours vide et serait ailleurs, avec cet autre qui ne fait plus partie de ma vie. Je ne dois pas culpabiliser de penser parfois à lui et que les avis des autres n’importent pas. Seul compte ce que j’ai vécu, moi seule connait l’autre et le plus important est mon opinion personnelle pas celle des autres. Alors j’accepte et prends conscience que j’avancerais avec un vide que personne ne comblera. Mais je sais que j’ai de la place dans mon coeur pour d’autres et qu’aussi surprenant soit-il certaines personnes arrivent à la remplir… Alors je n’oublierais rien, j’accepte qu’une partie de moi appartienne à un autre et je vis avec ce bagage… tout en laissant la place au nouveau… J’ai été blessée, j’ai mal encore parfois mais je ne veux et ne peux vivre comme ça. Je crois avoir pardonné, je n’ai pas oublié mais je suis sereine et la rancœur a je crois disparu. Ça prend du temps de trouver ce qui convient à chacun, certains oublieront d’autres non. Moi j’ai choisi d’affronter et de vivre avec mon histoire. Elle m’a construite en partie et je ne peux décemment pas faire comme si elle n’avait jamais eu lieu. J’ai choisis d’accepter et d’avancer… Et la vie peut parfois être surprenante alors vivons !

Il y a ceux qui…

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Il y a ceux qui font battre ton cœur, qui te bouleversent le ventre. Ceux qui te draguent, te font perdre la tête, Ceux qui te rappellent. Ceux qui te font sourire, voire éclater de rire ! Ceux qui ne sont pas prêts ou qui ne savent pas. Ceux qui te font croire à la magie de l’histoire, qui te donnent des ailes et te les coupent. Il y a ceux qui s’investissent vraiment. Il y a ceux qui sont exigeants et veulent te changer. Ceux qui veulent le beurre, l’argent du beurre, le beurrier, la crémière, et surtout le cul de la crémière sans pour autant s’engager vraiment… Il y a ceux qui te font verser des torrents de larmes, qui te rendent anxiogène, ceux qui ne te donnent plus de nouvelles un temps avant de revenir la bouche en cœur. Il y a ceux qui sont égoïstes, ceux qui ne comprennent pas l’impact de leur propos, ceux qui ne réalisent pas l’importance de certaines choses. Il y a ceux qui sont là pour toi, ceux qui te surprendront toujours. Il y a ceux qui ne sont jamais très loin de toi. Ceux que tu n’oublies pas. Il y a ceux qui t’ont marqué à vie. Il y a ceux qui sont drôles, qui ne se prennent pas la tête et vivent. Il y a ceux qui sont beaux, ou sexy. Ceux qui sont intelligents. Il y a ceux qui sont restés quelques temps, ceux qui sont restés plus longtemps. Il y a ceux qui ne te donnent aucun regrets. Ceux qui te font te remettre en cause. Ceux qui t’apprennent ce qui est important pour toi… Il y a toux ceux là et les autres à venir…
Tous ceux là ont fait partie de ma vie. Il n’y en a qu’un que je voulais dans ma vie, mais on n’a pas toujours ce dont on rêve, on touche ce rêve du bout des doigts et c’est mieux que rien, enfin je crois. Reste à rencontrer celui qui ne voudra qu’une chose, et qui se battra pour ça, celui qui me donnera envie, celui pour qui je saurais vraiment ce que je veux. C’est celui qui me voudra moi. Tout simplement.

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Le début de la fin

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Ça y est je crois que la rupture arrive. Je n’en suis pas triste. En fait j’ai trouvé mieux ailleurs, du moins j’ai trouvé une nouvelle motivation et un nouveau plaisir. Une relation saine, tranquille, sans pression, complète et sans cette envie de toujours vouloir montrer ce qu’on vaut et de vouloir faire mieux. Je suis fatiguée. J’ai cru que j’étais bien, que j’avais trouvé ce que je recherchais et qui me faisait du bien, et je me demande si, entraînée dans cette histoire, je ne me suis pas fourvoyée. Le plaisir a été là, enfin je crois, j’en doute beaucoup en fait. J’ai cru sûrement bêtement que je me trouverais, que je vivrais enfin un truc qui me plaisait et qui me ferait du bien, et en fait avec le recul, à part quelque kilos supplémentaires que j’aime, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais.
Alors dans quelques temps, le run et moi ça sera fini, terminé. Mes baskets ne me serviront qu’à entretenir mon cœur et mon cul… Je ne pensais surtout pas que je pouvais être dégoûtée d’un sport en partie à cause des autres. C’est incroyable le pouvoir des réseaux sociaux, de cette impression d’être toujours comparée aux autres. Si je veux me prouver des choses c’est vis à vis de moi, les autres je m’en fous mais il faut croire que sur ce coup là je me suis parfois et inconsciemment plantée, j’ai cru faire partie d’une communauté, je trouvais l’ambiance sympa mais hélas j’ai changé d’avis et ai été déçue. J’ai voulu tenter les courses, voir ce que ça faisait par curiosité et surtout je voyais ça comme des challenges. J’étais ravie de mes temps et de ce que j’étais capable de faire car je ne m’en croyais pas capable mais je me suis surprise à vouloir faire mieux, pas uniquement pour moi mais pour prouver que oui moi aussi je pouvais battre mon RP. Quelle perte de temps au final. Je suis une inconditionnelle des réseaux sociaux mais depuis plusieurs mois je m’en éloigne, ça vaut mieux, j’y trouve moins d’intérêt… Le plaisir de la course a disparu, néanmoins j’ai dit que je courrais le 20km de Paris et je le ferai car je n’ai qu’une parole mais je vous avoue que j’ai hâte de rompre définitivement avec les courses et surtout avec cet esprit qui y règne. Ce 20km je le ferais avec ma copine Coralie c’est une motivation sacrément chouette de l’accompagner sur ce petit périple et à deux ça passera plus vite.

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J’ai trouvé un autre sport, où la compétition existe mais ça reste rare, et ça ne se ressent pas dans mes sessions du weekend et ça fait un bien fou. Un sport complet, calme, où on peut rire, être maladroit, être lent et surtout un sport où je peux parler et naviguer, le pied ! Et si j’avais un conseil à vous donner, faites les choses par plaisir uniquement et pas pour prouver je ne sais quoi à je ne sais qui, car on risque de s’y perdre. Je me suis faite avoir en partie et je n’en suis pas fière mais je le reconnais et ai donc décidé de changer ça et vous savez ce qu’on dit mieux vaut tard que jamais mais une chose est sûre, je ne regrette pas ce que je me suis prouvée à moi même et c’est tout ce qui compte.
La rupture est amorcée et sera finalisée le 12 octobre après 20km. Et comme je n’aime pas faire comme tout le monde je vous avoue que c’est méga bon ce changement !!

Tu veux être mon amoureux ?

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Voilà comment on s’y prend pour avoir une vie amoureuse. À 6 ans. Aussi simplement que ça. Dans la cour de récréation, les garçons n’arrêtent pas de tirer les cheveux des filles et de se courir après. Et un jour, la petite fille blonde va demander innocemment au garçon trop chou avec ses cheveux en brosse si il veut bien être son amoureux. Si il dit oui banco et un bisou sur la bouche après la fillette a un amoureux. Parce qu’à 6 ans c’est quand même vachement important que le pacte amoureux soit conclu par ce bisou. Et si par malheur, il dit non, tant pis, la gamine va pas se prendre la tête pour si peu et elle va aller voir cet autre petit garçon pour lui poser la même question. Et même si lundi elle a un amoureux, mercredi il peut en être autrement. Elle peut même en avoir plusieurs après tout pourquoi à 6 ans, on aurait qu’un seul amoureux si on peut en avoir deux. À 6 ans, tu ne te poses pas de question, tu vis, tu t’amuses. Et tu es innocent, pur, le mal n’existe pas et la vie n’est pas compliquée. Les seuls soucis sont que ta copine t’a piqué ta corde à sauter et que pendant la classe, ta voisine a cafté à la maîtresse que tu copiais sur elle.

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Et on grandit, et trouver un amoureux dans la cour de récréation devient un peu plus compliqué du fait de la disparition de la cour de récréation. Elle est remplacée par internet et les soirées arrosées chez tes potes. Et quand tu grandis, dire tout simplement « tu veux bien être mon amoureux » est un peu moins facile, tu as laissé tomber les couettes et la jupe qui vole quand tu tournes et tu réfléchis à tes actes. Parce que notre cerveau de fille en vieillissant prend gout aux prises de tête inutiles et réflexions féminines débiles en compagnie des copines (là y a rien qui change avec le temps). Et notre confiance en nous se fait plus souvent la malle que lors de nos 6 ans. Pourquoi avec le temps est ce si compliqué ? Pourquoi la simplicité des relations amoureuses disparait ? Parce que grandir est difficile, c’est se prendre des claques et parfois souffrir et on en perd notre âme d’enfant concernant l’amour. Avouer qu’il est difficile dans un bar d’aller voir le beau mec d’à côté en lui disant avec un grand sourire « tu veux être mon amoureux? » Je pense que l’homme rirait beaucoup. Cela dit ce n’est peut être pas si compliqué à faire si on prend ça pour un challenge lors d’une soirée et ça peut même être un moyen d’engager la conversation si l’autre a de l’humour. Ou pas. Parfois pour certaines personnes la question « tu veux être mon amoureux » peut avoir des variantes comme « tu veux être mon amant » mais là c’est un autre débat et je ne pense pas que la petite fille de 6 ans que l’on a été utilisait des variantes elle :) Entre l’âge de 6 ans et la trentaine, avoir un amoureux est devenu passablement compliqué mais pas impossible alors dis moi « tu veux bien être mon amoureux? »

Les théories de célibataires sur les mecs

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Quand on est célibataire on a tout un tas de théories plus ou moins vérifiées par les copines sur les mecs, les relations amoureuses, de leur début, milieu et parfois fin, de ce qu’on doit faire, de ce qu’on a envie de faire quand on rencontre quelqu’un etc. Dans nos nombreuses théories, il y a la préférée de certaines de mes copines : la théorie des 3 jours selon laquelle un homme tout juste rencontré a 3 jours pour se manifester de nouveau auprès de nous. Peu importe le moyen, SMS, mail, Facebook ou autre mais il a 3 jours. Une fois le temps imparti, il faut lâcher l’affaire… J’aime pas cette théorie parce qu’attendre 3 jours pour une impatiente comme moi ce n’est pas possible… Et je me dis que si le mec rencontré la veille dans un bar ou dans une soirée et peu importe ce qui s’est passé entre nous ne me donne pas de nouvelles le lendemain voire dans les 2 jours ça sert à rien d’attendre une journée de plus. Pourquoi 3 jours ? Pourquoi attendre auprès de son téléphone pendant 3 jours et pourquoi devons nous attendre 3 jours avant de faire ce qu’on a envie de faire, lui écrire ? Lui envoyer un message ? Pourquoi aller à l’encontre de ce qu’on est pour une théorie de 3 jours ?

Moi j’ai une théorie plutôt globale sur les mecs. Ce n’est pas parce que l’on croise quelques goujats (pour être polie) dans notre vie sentimentale que tous les mâles de la planète le sont. Il ne faut pas généraliser (je l’ai fait auparavant je le reconnais mais ça c’était avant^^). Si on met tous les hommes dans le même panier et que l’on a donc un avis faussé sur chaque homme rencontré, il ne faut pas s’étonner de tomber toujours sur les mêmes goujats. L’état d’esprit dans lequel on est nous attire inconsciemment vers ceux qu’on veut fuir. Ça c’est une autre de mes théories. Si on a dans la tête que les hommes sont tous des salauds, on rencontrera forcément que ce genre de mecs. Mais si on change de point de vue, on peut arriver à rencontrer des mecs bien, qui nous corresponde et avec qui une jolie histoire même courte est possible. Cela m’est arrivée une fois. Une fois seulement. Il me faut donc une seconde rencontre pour appuyer véritablement cette théorie. À bon entendeur :)

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J’ai une autre petite théorie sur laquelle je continue de travailler, c’est la confiance en soi. Notre état d’esprit nous permet de faire plus ou moins des rencontres peu importe le biais. Si nous n’avons pas confiance en nous, ça se verra. Je peux vous assurer que cette théorie fonctionne plutôt bien, on a même dépassé le stade de la théorie là, et à discuter avec toutes mes copines on aboutit à cette conclusion : avoir confiance en soi permet de se sentir bien dans ses baskets et forcément les mecs vont plus vers celles qui se sentent bien dans leur pompes que vers les autres (j’ai fait l’expérience des deux). Avoir confiance en soi avant la rencontre est important, le mec rencontré n’est pas là pour panser nos blessures passées à cause des ex, et avoir confiance en soi pendant la relation est tout aussi important. Comme la confiance en l’autre mais on n’est plus dans la théorie là mais dans l’évidence.

Des théories sur les mecs on en a plein. Des théories on peut en trouver tout un tas. Est ce qu’on s’y tient vraiment, rien n’est moins sûr. Est ce que l’on ne crée pas des théories pour se rassurer ? Je pense que si. Est ce qu’on ne va pas changer les théories quand ca nous arrange ? Je pense que si. Avoir des théories concernant les mecs nous permet de pas nous rendre folles, de ne pas nous prendre la tête sur pourquoi Bidule n’a pas appelé, pourquoi Machin n’a pas répondu à notre dernier SMS… S’ils ne font pas ceci où cela c’est parce qu’il y a une théorie. Une explication qui nous permet de nous rassurer sur le fait que ce monsieur sur lequel on a craqué n’a pas donné de nouvelles depuis 1 semaine. Ça nous permet de passer à autre chose peut être plus facilement. Les théories je trouve ça bien pour notre équilibre psychologique de filles sur les mecs et les rencontres sentimentales mais rien ne vaut la mise en pratique quand on a un homme sous la main :)

Quand le cœur fait boum boum

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Je suis là. Lui aussi. Je le vois, le regarde, l’examine, l’envisage, l’observe, un peu trop, je suis pas très discrète, et je remarque que lui aussi m’observe, m’envisage, m’examine et me sourie ! Forcément je sourie à mon tour et là ça commence à faire boum, un petit boum mais ce mec me plait, je le sais. Je ne me pose pas la question tellement c’est évident.

Lui parler est étrangement assez facile. Sans bégayer, sans trop rougir, sans dire d’âneries, bref je gère plutôt bien ! À ma grande surprise d’ailleurs. Lui est souriant, avenant, intéressant, cultivé, posé… un mec top. Et ça refait boum boum boum… Cette envie de le connaître mieux, de le fréquenter, de devenir plus que proche de lui, d’être à ses côtés commence à être de plus en plus forte… Au fur et à mesure de la soirée il devient évident que je le veux, que mon cœur fait déjà trop boum pour passer à côté de cet homme. Alors quand il repart en me laissant son numéro de téléphone je fonds sur place…

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Les échanges nombreux de SMS, s’appeler, se revoir, se regarder, se sourire, se parler, s’envisager, profiter, s’embrasser, se tenir par la main, être l’un avec l’autre, penser à l’autre, être là pour lui, lui pour moi… C’est notre relation… Le début, la continuité logique de la rencontre, être ensemble est normal, sans questions, sans prise de tête, le naturel est là, tout ce qu’on fait ensemble c’est comme lire un livre et voir un de nos rêves se réaliser… Et le cœur fait de plus en plus boum boum boum, à chaque regard, chaque sourire, chaque message, chaque petit geste envers moi… Et mon cœur va transpercer ma poitrine à force de danser comme un fou, de se réjouir de la présence de l’autre… C’est écrit j’en suis sûre, c’est lui sans même y réfléchir une seconde je le sais. C’est évident. Il est tellement beau, souriant, honnête, engagé, investi, décidé, naturel, amoureux, présent… qu’il ne peut en être autrement. Et nos cœurs font boum boum boum ensemble, dansent sur le même pas et sont reliés entre eux.

Mon cœur pour lui fait des grands boum continuels, pour lui. Il est imparfait, casse pied mais entier. Son cœur boum pour moi. C’est lui. C’est moi. C’est une alchimie incontrôlable. On se complète, on s’assemble, c’est comme ça inexplicable. Il est lui, entièrement et je suis moi, juste moi et ça fait du bien.

Je me dois de vous préciser néanmoins que cet article n’est pas le reflet de ce que je vis juste un rêve inaccessible pour le moment ! Merci de votre enthousiasme en tout cas :)