Oublier ou accepter et avancer ?

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J’ai essayé les deux et j’ai choisi. Au début quand l’autre ne fait plus partie de notre vie on se sent vraiment seule, on fixe ce putain de téléphone entre deux crises de larmes et deux yeux gonflés de tristesse. On pleure toutes les larmes de son corps, on se dit je ne vais pas m’en remettre et ensuite vient le fameux, l’illustre : mais pourquoi ?!
On passe par bon nombres d’étapes comme la tristesse, la déception, la colère, la frustration, la déprime, les questions encore et encore et ensuite on tente d’oublier. Tout oublier. Oublier l’autre, ce qui s’est dit, ce qui a été partagé, ce qu’on a vécu et on se dit qu’en oubliant ça ira mieux et que de toute façon il peut pas souffrir autant que nous. J’ai essayé en vain mais au bout de plusieurs mois il a fallu admettre que ça m’était impossible. J’ai été marquée, attristée et blessée et je me suis sentie abandonnée mais ces cicatrices m’ont prouvé que j’avais aussi avancé, grandi et appris sur moi comme jamais aucune relation ne m’avait apporté avant. Et j’en suis arrivée à la conclusion que le mieux pour moi était peut-être d’accepter ses cicatrice et cette histoire, d’accepter que oui j’ai bien fait de vivre à fond et suivre mes envies car ça a provoqué tous ces changements positifs chez moi et je ne peux renier le chemin parcouru.

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Je vis en sachant que j’ai rit, aimé, parlé, partagé… La colère est partie, j’ai accepté que j’étais aussi fautive sur certains points et que les erreurs n’incombent pas toujours à l’autre. J’ai compris certaines hésitations et décisions non prises, j’ai compris que faire un choix est difficile même si pour moi c’était évident. Ce qui paraît facile pour l’un ne l’est pas pour l’autre. Il faut composer avec l’autre pour avancer et construire ! J’ai accepté le manque de l’autre et j’ai compris qu’une partie de moi serait toujours vide et serait ailleurs, avec cet autre qui ne fait plus partie de ma vie. Je ne dois pas culpabiliser de penser parfois à lui et que les avis des autres n’importent pas. Seul compte ce que j’ai vécu, moi seule connait l’autre et le plus important est mon opinion personnelle pas celle des autres. Alors j’accepte et prends conscience que j’avancerais avec un vide que personne ne comblera. Mais je sais que j’ai de la place dans mon coeur pour d’autres et qu’aussi surprenant soit-il certaines personnes arrivent à la remplir… Alors je n’oublierais rien, j’accepte qu’une partie de moi appartienne à un autre et je vis avec ce bagage… tout en laissant la place au nouveau… J’ai été blessée, j’ai mal encore parfois mais je ne veux et ne peux vivre comme ça. Je crois avoir pardonné, je n’ai pas oublié mais je suis sereine et la rancœur a je crois disparu. Ça prend du temps de trouver ce qui convient à chacun, certains oublieront d’autres non. Moi j’ai choisi d’affronter et de vivre avec mon histoire. Elle m’a construite en partie et je ne peux décemment pas faire comme si elle n’avait jamais eu lieu. J’ai choisis d’accepter et d’avancer… Et la vie peut parfois être surprenante alors vivons !

Il y a ceux qui…

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Il y a ceux qui font battre ton cœur, qui te bouleversent le ventre. Ceux qui te draguent, te font perdre la tête, Ceux qui te rappellent. Ceux qui te font sourire, voire éclater de rire ! Ceux qui ne sont pas prêts ou qui ne savent pas. Ceux qui te font croire à la magie de l’histoire, qui te donnent des ailes et te les coupent. Il y a ceux qui s’investissent vraiment. Il y a ceux qui sont exigeants et veulent te changer. Ceux qui veulent le beurre, l’argent du beurre, le beurrier, la crémière, et surtout le cul de la crémière sans pour autant s’engager vraiment… Il y a ceux qui te font verser des torrents de larmes, qui te rendent anxiogène, ceux qui ne te donnent plus de nouvelles un temps avant de revenir la bouche en cœur. Il y a ceux qui sont égoïstes, ceux qui ne comprennent pas l’impact de leur propos, ceux qui ne réalisent pas l’importance de certaines choses. Il y a ceux qui sont là pour toi, ceux qui te surprendront toujours. Il y a ceux qui ne sont jamais très loin de toi. Ceux que tu n’oublies pas. Il y a ceux qui t’ont marqué à vie. Il y a ceux qui sont drôles, qui ne se prennent pas la tête et vivent. Il y a ceux qui sont beaux, ou sexy. Ceux qui sont intelligents. Il y a ceux qui sont restés quelques temps, ceux qui sont restés plus longtemps. Il y a ceux qui ne te donnent aucun regrets. Ceux qui te font te remettre en cause. Ceux qui t’apprennent ce qui est important pour toi… Il y a toux ceux là et les autres à venir…
Tous ceux là ont fait partie de ma vie. Il n’y en a qu’un que je voulais dans ma vie, mais on n’a pas toujours ce dont on rêve, on touche ce rêve du bout des doigts et c’est mieux que rien, enfin je crois. Reste à rencontrer celui qui ne voudra qu’une chose, et qui se battra pour ça, celui qui me donnera envie, celui pour qui je saurais vraiment ce que je veux. C’est celui qui me voudra moi. Tout simplement.

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L’amour question d’ego ?

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C’est à se poser la question non ? Est ce que l’amour n’est pas une question d’ego parfois ? Franchement quand on plait, l’ego est flatté, on se sent désirable, on est joyeux, tout est beau surtout nous. Et quand l’homme ne reste pas, ne se décide pas ou fait le mauvais choix de me quitter (bah oui je suis formidable il fait donc le mauvais choix ça ne se discute même pas :) ) mon ego est blessé, il en prend un coup car c’est parfois soudain et à l’encontre de tous ses dires… Et parfois la tristesse est accompagnée de la vexation…
Quand je suis désirée, aimée, je me vois différemment dans le regard de l’autre que cette image renvoyée par le miroir, je suis donc forcément flattée, et ça arrive à tout le monde cet effet là. On se sent différente car on sait qu’une personne nous désire, a envie de nous, nous trouve belle et automatiquement on le fera ressentir inconsciemment. Il paraît que l’amour nous transforme… Il paraît… Sauf que parfois l’ego en prend un coup, car il a beau être en forme quand on est en couple, quand on est célibataire aussi (le mien se porte bien, je sais qui je suis et ce que je vaux, je peux paraître prétentieuse mais si on s’aime soi on sera plus facile à aimer… Donc je m’aime bien et ça me réussit bien (bon ok je suis quand même celib mais c’est qu’un détail !) parfois il se trouve blessé, meurtri et démoli car les ruptures ce n’est jamais agréable peu importe qui a pris la décision. Décider de ne plus voir une personne fait mal, la claque est dure à encaisser, la déception difficile à digérer et l’ego en prend un sacré coup et c’est difficile à vivre. S’entendre dire qu’on est une fille bien, qui mérite un mec bien et tous les blablas qui vont avec n’aident en rien vu que monsieur se barre, va ailleurs, ne désire pas être avec nous… bref vous voyez le tableau.

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Forcément je vais être triste et sacrément vexée, mon amour propre est déçu et attristé et admettre que je me suis trompée de nouveau ce n’est pas évident. Qui aime avoir tort ? Personne à ce que je sache. Donc je me demande si l’amour ce n’est pas une grosse partie une question d’ego en plus des sentiments qu’on ne contrôle pas. Il sera soit au top soit démoli, l’autre à une incidence sur notre façon de nous regarder et en tant que célibataire j’ai appris à flatter mon ego grâce à moi même. Si je devais attendre qu’un homme me flatte je me verrais comme ce que je ne suis pas, je serais toujours à me rabaisser et même si je l’ai souvent fait, j’ai décidé de ne pas continuer sur cette voie. J’aime qu’on me désire et je déteste me tromper et échouer encore et encore dans mes histoires, je déteste que mon ego se prenne des claques à cause de l’autre mais c’est la vie. Elle ne fait pas de cadeaux, et l’amour ne fait pas de cadeaux non plus ça se saurait. Ça fait mal et ça fait du bien, c’est parfois les montagnes russes et suivre tous ces bouleversements n’est pas toujours chose aisée mais je me dis que je ne regrette rien de ce que je vis, ego flatté ou meurtri. Après tout la vie aussi est peut être une question d’ego non ?

Où est le bouton ?!

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Le bouton pour dire stop.
Le bouton pour dire danger.
Le bouton pour dire n’y vas pas au risque de te brûler les ailes et meurtrir ton cœur.
Le bouton pour faire reset.
Le bouton pour te raisonner.
Où est ce put*** de bouton qui nous empêcherait de foncer droit dans le mur. Cette petite voix qui nous raisonnerait et qu’on écouterait enfin. Où se trouve ce bouton qui nous éviterait tristesse, déception, pleurs, mal au cœur et à l’âme… Ok on a les amies qui vont tenter de nous raisonner quand on se lance dans une histoire qui leur paraît vouée à l’échec dès le départ, mais ne nous voilons pas la face au final on ne fait que ce qu’on veut même si au fond de nous on sait que les copines n’ont pas totalement tort. Mais merde à la fin on a qu’une vie autant la vivre à fond non ? Oui même si c’est en se brûlant les ailes… Mais est ce que souffrir comme ça en vaut la peine ? Est ce que tous les bons moments passés effaceront cette tristesse qui nous assaille ?
Si on n’écoute pas toujours les copines il nous faudrait donc un bouton qui nous stopperait au bon moment ! Ce mec n’est pas pour toi : bouton alarme. Ce mec est pas dispo : bouton stop. Ce mec est un flambeur : bouton danger… On aurait toutes besoin d’un bouton pour nous raisonner… mais au final l’excitation, l’envie, le désir ne seraient ils pas plus forts que ce bouton ?

L’amour ou le boum boum du cœur

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C’est quoi ce truc dont on nous rabat les oreilles constamment ? Ce sentiment qu’on doit ressentir pour autrui sous peine d’avoir raté un truc dans ta vie ? C’est la société qui te le dis pas moi. Cette espèce de sentiment qu’on ressent quand on ne l’attend pas, qui te piège de nouveau alors que tu jures par tes grands dieux que personne ne t’y reprendra… L’amour, apparemment, on lui court tous après, du moins on le cherche même sans en avoir conscience… L’amour, ce mot sonne pourtant bien à l’oreille mais si il ne faisait que du bien ça se saurait.
Non mais attendez, vous avez vu ce que c’est l’amour ? Le cœur fait boum boum, le ventre est en vrac, on rougit, on balbutie, on ne raisonne pas ou à l’envers, tout est tellement en rose que l’on ressemble à une vraie guimauve, et on fait vomir nos copines. L’amour rend gnangnan parfois, peut faire faire des choses stupides, on ne parle que de l’autre et de ses qualités et il n’a bien sûr pas de défauts. Ok je brosse large là mais avouez que c’est un peu ça surtout au début ! Rien ne nous oblige à aimer quelqu’un, être amoureux c’est compliqué vu qu’on ne contrôle rien, et aimer c’est pas simple. Aimer c’est faire tomber des barrières, c’est se laisser porter, suivre ses envies, accepter que l’autre n’est pas parfait, que l’échec fait partie de l’équation, et qu’on peut être aveuglé. Aimer peut être à sens unique, et il n’est pas forcément éternel. Mais aimer peut aussi être dans les deux sens fort heureusement, il fait vibrer, sourire, nous rend léger, donne une présence à nos côtés avec câlins et attentions, et rend la vie plutôt belle, mais aimer c’est parfois pleurer, ça nous tord le ventre d’angoisse, on s’inquiète et on cogite… Aimer peut nous remplir de joie et de bonheur comme nous rendre solitaire et triste. Personne nous oblige à aimer, on aime de diverses manières, je n’ai aimé aucun homme qui a traversé ma vie de la même manière, je n’ai même parfois jamais aimé certains d’entre eux. Je dis très rarement je t’aime, si je ressens au fond de moi mon cœur qui fait boum boum je perds pied, je ne contrôle pas ce que je ressens et c’est effrayant.
Aimer ne me réussit pas. J’ai aimé et regardez où j’en suis. Seule comme toujours. Parfois je me demande à quoi ça sert d’y croire encore ? Pourquoi m’évertuer à y croire et à espérer qu’un jour un homme fera mon bonheur ? Parce que la vie réserve des surprises ? Peut être oui car elle m’a offert de belles rencontres que je ne regrette pas, elle m’a offert de vivre comme je l’entendais mais elle ne m’offre pas ce que je recherche. Avoir le cœur qui fait boum boum c’est comme si je prenais une pente glissante, comme si j’allais sur une route que je serais la seule à prendre. Aimer est un sentiment que je déteste ressentir car je ne choisis pas la bonne personne à aimer. On apprend de ses erreurs, à chaque fois je me dis je ne veux plus, depuis près de 2 ans je continue à croire que ce n’est pas pour moi, bien sur je vais retomber dans le piège, une fois, deux fois, trois fois… Et bien sur je vais retrouver mon célibat… Vous allez penser que ma vision est bien noire, peut être oui, mais c’est ma réalité, c’est mon passé amoureux qui me fait écrire ces mots, mais l’amour, même si je ne veux pas de lui, que ça soit aujourd’hui ou demain il m’aura peut être par surprise un jour. Car l’amour est surprenant, étonnant et magique et la magie j’y crois alors peut être que samedi il sera dans l’avion qui m’emmènera à San Francisco :)

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Qui vivra verra…

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C’est un peu mon mantra quotidien depuis plusieurs mois déjà. Il n’est pas toujours facile à appliquer car parfois on se projette c’est plus fort que nous mais néanmoins, le suivre est plutôt une bonne chose au final. Car comme je l’ai déjà répété dans maints articles, je ne sais pas ce que la vie me réserve pour demain. Je m’attends à être surprise tous les jours.
La seule qu’elle ne me donne pas pour le moment c’est l’homme. Quand je rentre chez moi le soir, aucune surprise ne m’attend, je pousse la porte et revient dans cet appartement vide de toute présence autre que la mienne et celle de mon fauve. Lui seul me fait la fête quand je rentre, lui seul me salue et est content de me voir car il sait que les câlins sont de nouveaux à la maison. Parfois rentrer chez moi c’est dur, personne à qui donner rendez vous, personne à appeler ou textoter, personne à qui faire des câlins jusqu’à épuisement… Personne (excepté les amies, merci à vous…)
Parfois une pensée, un idéal, un espoir vient et parfois s’enfuit… Alors pour combler cette solitude qui parfois me pèse bien plus que je ne le voudrais, je profite au maximum de ce que les autres me donnent. Car les surprises viennent d’eux la plupart du temps. J’ai conscience que mes amis proches se soucient de moi, ils sont présents, tachent de me faire rire même quand je n’en ai pas envie, me taquinent comme ils savent si bien le faire, espèrent pour moi qu’un jour je serais amoureuse et qu’on m’aimera en retour. Qu’un jour enfin je ne rencontrerais pas un mec qui me dira au bout de 3 mois, désolé c’est pas toi c’est moi mais nous deux ça ne marchera pas. Un jour un homme se projètera avec moi, aura des sentiments pour moi, se souciera de moi autant voire plus que mes amis, cet homme sera mon ami, mon amant, mon confident, mon amoureux. Tout sera simple car on sera deux à vouloir les mêmes choses et à avancer ensemble. Pour le moment ce n’est qu’une pensée, un espoir que j’espère toucher.

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Je me sens bien dans ma peau, j’aime ce corps qui est le mien, je m’assume en tant que femme indépendante, j’ai un caractère entier qui plait ou pas mais je ne changerais pas pour plaire, je plais comme ça en étant moi. Quand je vois mes amies célibataires qui sont tout simplement des filles géniales je me demande pourquoi elles sont seules même si elles le vivent bien et l’assument. Parfois je me dis que c’est injuste. Qu’on mérite un homme dans notre vie qu’on rendra heureux. Et puis un jour une rencontre peut se produire et là je me dis que si on vit notre vie à fond on ne peut qu’aboutir à nos rêves. Parfois je doute que l’amour soit pour moi, mais qui vivra verra. Ce n’est pas facile mais ça vaut le coup je pense d’être patiente et peut être un jour l’homme sera derrière ma porte, derrière un sms, derrière ce sourire ou ces beaux yeux… Je ne sais pas où la route va me mener mais je verrais bien :)

La complexité de l’amitié

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L’amitié c’est beau. C’est simple. Parfois. Car parfois c’est compliqué. Complexe. C’est tellement fort, entier, vrai, réel, honnête que parfois ça déborde, le trop plein fait qu’on ne se comprend plus, qu’on craque… Et après ça revient. Et ça repart comme avant. Plus enrichi de l’autre, mieux compris, plus aimé, respecté. C’est comme l’océan et ses marées. Les vagues sont plus ou moins hautes, fortes, destructrices, enrichissantes, surprenantes… Et elles partent. Se retirent. Redeviennent calmes, douces, tranquilles…

L’amitié c’est du partage, du rire enfin DES rires, des larmes, de la colère, de l’amour, des confidences, du soutien, de la présence, de l’honnêteté, de la pudeur et de l’impudeur aussi, de l’écoute, des bavardages, nombreux et animés. L’amitié c’est de la compréhension, de l’incompréhension, des coups de pied au cul, de l’attente, de la patience, de la passion, de l’entraide. L’amitié c’est entre filles, enfants, ados, adultes, entre hommes et femmes, entre hommes. L’amitié c’est inconditionnel, fort, puissant, timide. C’est naturel, difficile, simple, facile, sans questions et parfois sans réponses. L’amitié c’est la vie. Des hauts et des bas. Des arrivées et des départs. On y gagne. Et parfois on perd. Mais l’amitié c’est un ciment. Elle nous lie aux autres. A nous.

we heart itDes ami(e)s j’en ai. Ils/elles se comptent sur les doigts de mes 2 mains. Des vrai(e)s. Des entier(e)s. J’ai cet honneur. Je les aime. Tous. Qu’ils me fassent rire, pleurer, sourire, me poussent dans mes retranchements, me mettent hors de moi. J’espère qu’ils m’aiment aussi. Au moins un peu. Avec eux je suis moi. Juste moi. Parfois c’est facile pour eux. Parfois non. Je suis complexe. Compliquée. Grise. De différentes teintes. Pas facile à suivre. Agaçante, frustrante, décevante, drôle, souriante, bavarde, parfois un peu folle, complexée, amoureuse, pleureuse. Je suis entière, franche, honnête, dure. Mais c’est moi.

Ma plus vieille amie est dans ma vie depuis près de 25 ans. D’autres depuis quelques mois. Certaines depuis 5 ans, 10 ans. Ils et elles sont artistes, épicuriens, fous, posés et réfléchis, petits et grands, d’origines culturelles variées. Loin de moi géographiquement pour certaines. Proche de moi pour les autres. Nos rencontres sont à nous, juste à nous. L’amitié c’est la diversité, culturelle, intellectuelle, familiale, amoureuse. L’amitié c’est simple, tout coule de source. une intonation de voix, un regard et on comprend. On sait. Et parfois on ne sait pas. On doute. On force. On critique. On essaie. On se trompe. Et on apprend. Et on pardonne. Et on aime. Car jamais on ne cesse d’aimer nos amis. Les miens en tout cas. Parfois je me trompe. Et il y a rupture. Mais ça laisse la place à d’autres. L’amitié ça va, ça vient, mais c’est rare. L’amitié ça reste. Chez moi en tout cas c’est comme ça que ça marche. Mes amis, je les aime. Même si parfois ils m’agacent prodigieusement. Ils sont eux, différents. Compliqués. Mais enrichissants.